29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
29 692
Décisions totales
383 756
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Avocat : SCP D'AVOCATS G ANCELET & B ELIE
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B pour contester le refus du préfet de police d’échanger son permis de conduire turc contre un permis français. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre de conduite sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 100 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS
Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme B C, agissant en son nom et en tant qu'ayant droit de son fils décédé, de sa requête en indemnisation dirigée contre l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP). La requérante demandait réparation des préjudices subis par son fils (déficit fonctionnel temporaire et souffrances endurées), un préjudice d'affection, ainsi que le remboursement de frais de transport, rapatriement et obsèques. Le désistement est intervenu après que l'AP-HP a informé le tribunal avoir transmis une proposition d'indemnisation à Mme C. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Avocat : INTER-BARREAUX JRF AVOCATS (AARPI)
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Revvity. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de fournitures (automate extracteur d'acides nucléiques) lancé par l'INSERM, estimant que ses besoins étaient insuffisamment définis et que son offre avait été dénaturée. Le juge a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en ce qui concerne la définition des besoins, la régularité de la clause de tacite reconduction et l'évaluation des offres. En conséquence, il a rejeté l'ensemble des demandes de la société Revvity, y compris celles relatives aux frais de justice.
Avocat : CABINET HMS AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société DHL International Express (France) d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement de M. A, confirmé par le silence du ministre du travail. En cours d’instance, la ministre a retiré sa décision implicite de rejet et a accordé l’autorisation de licenciement sollicitée. Par une ordonnance du 24 janvier 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 500 euros à la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant sri-lankais, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, malgré une convocation fixée au 6 février 2025, le requérant était dépourvu de tout justificatif de séjour et exposé à un risque de perte d'emploi, caractérisant une situation d'urgence et une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail. En application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a enjoint au préfet du Val-de-Marne de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour dans un délai de 48 heures.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 4 000 euros au titre d’une prime d’attribution. Par un mémoire du 15 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 janvier 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée au fond.
Avocat : PITCHER AVOCAT
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 24 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au paiement d'une prime de 1 200 euros attribuée en 2020. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements. Aucune somme n'a été allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 4 000 euros, attribuée par une décision du 17 novembre 2021. Par un mémoire du 16 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 janvier 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui réclamait à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) le paiement d’une prime de 1 200 euros attribuée en juillet 2021. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 4ème chambre a constaté que ce désistement était sans réserve et a mis fin à l’instance. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de l’ANAH.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 4 000 euros au titre d’une prime d’attribution. Par un mémoire du 15 janvier 2025, le requérant s’est désisté de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 24 janvier 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement pur et simple de M. A, qui réclamait à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) le paiement d'une prime de 4 000 euros attribuée en octobre 2021. Le requérant a déclaré se désister de sa requête par un mémoire du 15 janvier 2025. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et en donne acte. Aucune condamnation n'est prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction de la requête, la requérante avait été convoquée par la préfecture pour le dépôt de sa demande, sans qu'elle fasse état de difficultés pour obtenir le récépissé sollicité. En conséquence, la condition d'urgence et l'atteinte grave à une liberté fondamentale n'étaient plus caractérisées. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 2 500 euros au titre d’une prime d’attribution. Par un mémoire du 16 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 janvier 2025. Aucune condamnation au fond ni au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui réclamait à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) le paiement d'une prime de 2 500 euros attribuée en février 2023. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 4ème chambre a constaté que ce désistement d’instance était sans réserve et a ordonné qu’il en soit donné acte. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait la suspension de la décision du 16 février 2024 rejetant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il ne s'agissait pas d'un refus de renouvellement ou de retrait de titre, et que Mme A ne justifiait d'aucune circonstance particulière nécessitant une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 411-1, L. 312-2 et L. 423-11.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui réclamait à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) le paiement d'une prime de 4 800 euros attribuée en mars 2023. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 4ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué. La requête de Mme B est ainsi définitivement retirée, sans qu'il soit statué sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS DRAPO et M. B d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 4 000 euros. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025. Par ordonnance du 24 janvier 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.