LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1915548

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SAS BANQUE POSTALE CREDIT ENTREPRISES d’une demande de décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2016, au motif que le taux fixé par la Ville de Paris était disproportionné par rapport au coût du service. En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement total de l’imposition litigieuse. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, et a rejeté la demande de frais de justice présentée par la société.

Avocat : CABINET M2C AVOCAT

20 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304639

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, détenu, contestant son affectation au centre pénitentiaire de Liancourt. Le juge a rappelé que les décisions d'affectation des détenus constituent des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours, sauf si elles portent atteinte aux libertés et droits fondamentaux. En l'espèce, le requérant n'a pas démontré que son éloignement familial excédait les restrictions inhérentes à la détention. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 janvier 2025
« Précédent563564565566567568569Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501367

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait à se voir délivrer un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués (précarité administrative, mariage avec une Française, nécessité de se rendre en Équateur pour voir sa mère malade) n'étant pas suffisamment établis ou démontrant une urgence particulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.

Avocat : CABINET AEQUAE AVOCATS (SELARL)

20 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411364

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de M. A C, ressortissant brésilien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressé ne justifie d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, étant donné qu'il ne dispose plus du droit de se maintenir sur le territoire français depuis plus de deux ans. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411387

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant ivoirien, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par la préfecture pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a invité le requérant à contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir et à demander la suspension de son exécution par une requête distincte sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413362

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Grigny (Essonne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414009

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait à Étampes (Essonne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent. L’ordonnance ne tranche donc pas le fond du litige.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500625

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui demandait sous astreinte la délivrance d’un récépissé ou d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l’administration sur une demande de titre de séjour ne constitue pas, en soi, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500714

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B C. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé l'autorisant à travailler, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a relevé que la requérante avait été convoquée pour retirer son titre de séjour, rendant ses demandes sans objet. En revanche, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500328

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait à être hébergé d'urgence. Le juge a estimé que la situation d'urgence invoquée par le requérant résultait directement de son propre comportement, ayant été exclu d'un centre d'hébergement pour des manquements répétés. En application de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, le droit à l'hébergement d'urgence n'a pas été jugé méconnu, l'urgence n'étant pas caractérisée comme étant indépendante de la volonté du requérant.

Avocat : FRIEDRICH AVOCATS

20 janvier 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401117

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 20 janvier 2025, du désistement de Mme B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation de l'Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat (ANAH) à lui verser 8 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov". Le désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte sans statuer au fond. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties.

Avocat : PITCHER AVOCAT

20 janvier 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401118

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 20 janvier 2025, du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat (ANAH) à lui verser 3 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". Cette décision, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans qu'aucune somme ne soit allouée. Aucune condamnation aux dépens ou frais d'instance n'a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

20 janvier 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401619

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 20 janvier 2025, du désistement pur et simple de Mme B, qui réclamait à l’ANAH le versement de 3 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov". La requérante s’étant désistée de son recours de plein contentieux, le juge a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un simple acte de désistement, sans condamnation ni examen au fond.

Avocat : PITCHER AVOCAT

20 janvier 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402412

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la société Drapo et M. B A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (ANAH) à verser une somme de 3 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov". Les requérants ont toutefois présenté un désistement pur et simple de leur action, enregistré le 14 janvier 2025. Par ordonnance du 20 janvier 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de l’ANAH.

Avocat : PITCHER AVOCAT

20 janvier 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402413

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la société Drapo et M. A B d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (ANAH) à verser la somme de 4 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov". Les requérants se sont désistés de leur action par un acte enregistré le 14 janvier 2025. Par une ordonnance du 20 janvier 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un simple constat du désistement, sans examen au fond.

Avocat : PITCHER AVOCAT

20 janvier 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402414

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la société Drapo et M. B A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (ANAH) à verser la somme de 17 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov". Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action. Par une ordonnance du 20 janvier 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée au titre des frais de justice.

Avocat : PITCHER AVOCAT

20 janvier 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401598

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Cabinet Sibella et associés. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre de prestations topographiques lancé par la communauté d'agglomération de Bastia, invoquant notamment un défaut de communication des motifs de rejet de son offre et l'irrégularité de l'offre de l'attributaire. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés ou que la société requérante ne justifiait pas avoir été lésée par les manquements allégués, en application des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PIERRE-PAUL MUSCATELLI

20 janvier 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407702

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 9 avril 2024, sans qu'aucune offre ne lui ait été faite dans les délais légaux. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a enjoint au préfet de proposer un logement adapté sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée à M. B pour lui permettre d'accéder à la justice.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

20 janvier 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500162

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté du ministre de l'intérieur du 10 juin 2021 lui interdisant l'entrée et le séjour en France. Le tribunal, appliquant les articles R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, constate que ce litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Paris, et non de Toulouse. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, conformément à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

20 janvier 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204303

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lanhouarneau du 16 juin 2022, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour l’implantation d’un relais de radiotéléphonie. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un acte enregistré le 17 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2024. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

20 janvier 2025