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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500533

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant congolais accompagné de ses deux jeunes enfants. Il leur avait été imposé un délai de plus d'un mois pour l'enregistrement de leur demande d'asile, les privant ainsi des conditions matérielles d'accueil. Le juge a considéré que ce délai, non justifié par des difficultés conjoncturelles, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint à la préfète de l'Isère de fixer un rendez-vous sous trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

20 janvier 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113203

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’éducation nationale prononçant son licenciement. En cours d’instance, M. A s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser à M. A la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 janvier 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302299

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 8 000 euros. La requérante s’est désistée purement et simplement de son action par un mémoire du 15 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

20 janvier 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302300

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une prime de 4 000 euros. Par un mémoire du 15 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

20 janvier 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302301

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 8 000 euros au titre d’une prime. Par un mémoire du 15 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2025. Aucune condamnation aux dépens ni frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

20 janvier 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500049

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de la convention européenne des droits de l'homme, était insuffisamment étayé, faute de précisions sur l'ancienneté et les circonstances du séjour de l'intéressé à Mayotte. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 janvier 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402415

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Drapo et M. A B d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (ANAH) à verser la somme de 10 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov". Par un acte enregistré le 15 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister de leur requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance rendue le 20 janvier 2025.

Avocat : PITCHER AVOCAT

20 janvier 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407508

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être hébergée d’urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne le 8 octobre 2024, mais qui n’a reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire faute de demande préalable, mais a fait droit aux conclusions principales. Constatant que l’administration n’a pas contesté l’absence d’offre et que l’urgence persiste, le juge a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’accueil de Mme A dans une structure adaptée, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

20 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824124

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SAS 23-25 MARIGNAN d'une demande de décharge des cotisations de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2016 et 2017, au motif que les taux fixés par la Ville de Paris étaient disproportionnés par rapport au coût du service. L'administration a accordé un dégrèvement total des impositions litigieuses le 27 juin 2024, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. En conséquence, le tribunal a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice présentée par la société. La décision se fonde sur les dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative.

Avocat : ZZ-DESACTIVE CABINET FILLIEUX, FASSEU AVOCATS (SELARL)

20 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411388

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le relevé de ses empreintes digitales. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par l’administration sur sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a rappelé que M. B devait contester cette décision par un recours en excès de pouvoir et, le cas échéant, demander la suspension de son exécution sur le fondement de l’article L. 521-1 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413269

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du ministre des armées refusant la communication de documents administratifs, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal administratif de Paris, lieu du siège de l’autorité décisionnaire. Par ordonnance du 20 janvier 2025, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

20 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500202

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, rendue sous forme d'ordonnance de référé, concerne le refus implicite de renouvellement d’un récépissé de demande de titre de séjour opposé à un ressortissant tunisien par la préfète du Val-de-Marne. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Il estime que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement du récépissé est jugée dépourvue d’utilité et de nature à faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500596

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation ou un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a considéré que la demande était manifestement mal fondée, car depuis le 5 avril 2023, le renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle doit être effectué via le téléservice "ANEF" dans un délai spécifique, et non par une demande en préfecture. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500712

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née le 13 janvier 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privant ainsi l'intéressé de tout droit à une nouvelle attestation.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 janvier 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00494

Avocat : SELARL CL AVOCATS

17 janvier 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00147

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

17 janvier 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306579

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été adressée par courrier postal, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du même code, cette irrégularité n'a pas fait naître de décision implicite faisant grief. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été jugées manifestement irrecevables et rejetées.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

17 janvier 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401049

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SARL EPCM d’une requête en excès de pouvoir visant à contester des pénalités de retard infligées par la commune de Massy et le titre exécutoire correspondant. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée du caractère définitif du décompte général du marché, faute de réclamation dans le délai de trente jours prévu à l’article 50.1 du CCAG Travaux de 2009. Invitée à régulariser sa requête en produisant la preuve d’un mémoire en réclamation, la société EPCM n’a pas justifié avoir respecté ce délai. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CGCB ET ASSOCIES SCP D'AVOCATS

17 janvier 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404460

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCI des Brateaux d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Villabé autorisant la construction de trois bâtiments à usage de restauration et d’artisanat. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par la commune et la société bénéficiaire du permis. Par ordonnance du 17 janvier 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

17 janvier 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500222

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec deux enfants mineurs se trouvant sans hébergement. Constatant une situation d'extrême urgence, le juge a rappelé le droit à l'hébergement d'urgence prévu par les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Il a estimé que la carence de l'administration à proposer un hébergement à cette famille en détresse constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de prendre en charge l'hébergement des requérants sous astreinte.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 janvier 2025