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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 527

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603857

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de la société SNEF visant à annuler la procédure de passation d'un marché public de maintenance et d'installation de vidéoprotection attribué par le département des Bouches-du-Rhône. Le juge estime que le département a satisfait à ses obligations d'information envers le candidat évincé, conformément aux articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique, et que les griefs d'erreur manifeste d'appréciation ne sont pas établis. La demande de communication de documents sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : PHARE AVOCATS

19 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600778

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré la situation personnelle de la requérante (victime de violences conjugales, détentrice d'un CDI), car elle ne démontre pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour est également rejetée. La requérante est admise à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

AARPI CONCORDANCE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600813

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que la requérante, bien que justifiant d'une situation d'urgence, ne présente pas de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La juridiction applique les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

19 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401470

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 1er juin 2024 par lequel la maire de Gendrey avait classé le chemin des Vignes en voie sans issue. Le juge a estimé, en application des articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, que la commune n'avait pas démontré la nécessité et la proportionnalité de cette mesure de police, justifiée par des motifs de sécurité insuffisamment étayés. La demande de la commune de mettre une somme à la charge des requérants a également été rejetée.

Avocat : DSC AVOCATS TA

19 mars 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601713

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant la suspension de l'arrêté municipal de mise en demeure d'interrompre des travaux. Il rejette la demande de condamnation de la commune aux frais de l'instance, estimant que le maire agissait en tant qu'autorité de l'État en application de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme. En revanche, il condamne l'État à verser au requérant 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : URBI & ORBI AVOCATS

19 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401712

Le Tribunal Administratif de la Guyane a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant l'admission au séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant haïtien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 30 juillet 2024, considérant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à une appréciation concrète et individualisée de la situation familiale du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23.

Avocat : CLAVIS AVOCATS

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603320

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande en référé précontractuel de la société Chef Basil, qui contestait l'attribution d'un marché de portage de repas à domicile par le CCAS d'Istres à la société Saveurs et vie conseils. Le juge a estimé que le cahier des charges, en imposant des contenants jetables, était conforme à la réglementation environnementale, notamment l'article L. 541-15-10 du code de l'environnement, qui prévoit des exceptions pour des raisons de santé publique. La décision d'attribution n'a donc pas méconnu les principes de la commande publique, et la requête était irrecevable car le contrat avait déjà été conclu.

Avocat : SELARL HDLA AVOCATS

19 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401330

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société HPL Le Conquérant visant à annuler le refus de proroger son permis de construire. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que les dispositions de l'article UB 12 du PLU, relatives aux surfaces de stationnement vélo, étaient légalement applicables et opposables à la demande. Par conséquent, le motif de refus fondé sur le non-respect de ces règles d'urbanisme (insuffisance de 23 m² de local vélo) a été jugé légal.

Avocat : CABINET ALTERNATIVES AVOCATS

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600887

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et un arrêté d'assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet de l'Yonne avait légalement fondé ces mesures sur l'entrée et le séjour irréguliers de l'intéressé, et que les conditions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) étaient remplies. Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance du droit à être entendu et d'une atteinte disproportionnée à la vie privée (article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400667

Sujet principal : Recours contre le montant de l'Indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) attribuée à une agente du département de la Gironde. Juridiction : Tribunal Administratif de Bordeaux. Solution retenue : Le tribunal a rejeté la requête de l'agente, considérant que le département de la Gironde, dans le cadre de son pouvoir d'administration libre, n'avait pas méconnu les textes applicables en fixant le régime indemnitaire par délibération, et que le principe d'égalité n'était pas violé. Textes appliqués : Constitution (article 72), Code général de la fonction publique (articles L. 714-4, L. 714-5, L. 714-10), loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, et loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400668

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). Le juge a estimé que le Département de la Gironde, en modifiant son régime indemnitaire par délibérations, n'avait pas excédé son pouvoir réglementaire et n'avait pas méconnu le principe d'égalité. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique et sur la loi du 14 décembre 2020, rappelant la liberté des collectivités pour fixer ces régimes dans le cadre légal.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404942

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants dans leur recours contre le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant. La juridiction constate que les requérants, invités à confirmer le maintien de leur demande, n'ont pas répondu dans le délai prescrit. Elle applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour constater ce désistement réputé.

Avocat : VOCAT

19 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304570

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de particuliers demandant l'annulation du refus implicite du maire de dresser un procès-verbal d'infraction à l'urbanisme. La juridiction a jugé que les requérants n'apportaient pas la preuve que les travaux litigieux, une extension de maison, méconnaissaient les prescriptions de la déclaration préalable délivrée, notamment concernant l'implantation, les matériaux ou la toiture. Le tribunal a appliqué les articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme, qui imposent au maire de constater les infractions, mais a estimé que cette obligation n'était pas déclenchée en l'absence d'éléments probants d'une violation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306250

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en excès de pouvoir visant à faire annuler le refus implicite du maire de dresser procès-verbal pour des travaux d'Enedis. Le tribunal estime que la plupart des travaux contestés (forage, tranchées, décaissement, muret) étaient soit dispensés d'autorisation d'urbanisme, soit relevant de la police domaniale de la voirie, et que le maire n'était pas compétent pour constater les infractions alléguées. La demande d'injonction et la condamnation aux dépens sont également rejetées, l'application du code de l'urbanisme et du code de la voirie routière étant au cœur de la décision.

Avocat : LPR AVOCAT

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401555

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de particuliers demandant l'annulation du rejet implicite de leur demande de constat d'infractions au code de l'urbanisme concernant des travaux d'Enedis. La juridiction a jugé que les travaux contestés (forage, tranchées, aménagements) étaient soit couverts par l'autorisation domaniale, soit dispensés d'autorisation d'urbanisme, et que le mur en parpaings ne constituait pas une clôture soumise au règlement du PLU. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de la voirie routière.

Avocat : LPR AVOCAT

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512170

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de l'Isère retirant le visa, le titre de séjour et l'accord de regroupement familial d'un ressortissant tunisien, et prononçant son obligation de quitter le territoire avec une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir opposée par la préfète, considérant le recours comme recevable, et a examiné la légalité de la décision au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue sur le fond n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501417

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante géorgienne, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de 2024 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et un signalement Schengen. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en prononçant cette mesure, compte tenu de la présence récente et des liens limités de la requérante en France. Les autres moyens, concernant le pays de destination et l'interdiction de retour, ont également été écartés.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600800

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté de transfert vers le Luxembourg et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert, fondée sur le Règlement Dublin III (UE n° 604/2013), était légale, le Luxembourg étant responsable de l'examen de sa demande d'asile en raison d'un visa en cours de validité délivré par ses autorités. L'assignation à résidence, mesure d'éloignement, a été jugée conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OS AVOCATS

19 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503505

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation. Le tribunal estime que le préfet était compétent pour signer la décision, a procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant, et que la mesure de remise, fondée sur l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, est légale. Il écarte les moyens tirés du règlement Schengen et de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que les conditions d'entrée et de séjour en France n'étaient pas remplies.

Avocat : CABINET OULED BEN HAFSIA AVOCAT

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600671

**Sujet principal** : Transmission d'une requête en annulation d'un arrêté d'éloignement à une autre juridiction administrative compétente. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles. Cette décision est prise car la requérante, initialement en rétention à Metz, a été libérée et réside dans l'Essonne, relevant ainsi de la compétence territoriale du tribunal du lieu de sa résidence. **Textes appliqués** : Les articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 921-2 et L. 921-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026