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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401629

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Louannec à la société H§C Partners pour un ensemble de 18 logements et 2 cellules commerciales. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Louannec tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

6 janvier 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404809

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Bloom contre la délibération du conseil régional de Bretagne du 16 février 2024 adoptant la feuille de route halieutique bretonne 2024-2027. Le juge a estimé que l'association, dont l'objet social est très général et le champ d'action national, ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre un acte aux effets exclusivement locaux. De plus, l'association n'a pas étayé son allégation selon laquelle les actions prévues seraient néfastes pour le milieu marin. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

6 janvier 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404978

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 6 janvier 2025, a donné acte du désistement du préfet des Côtes-d'Armor, qui contestait un arrêté du maire de Saint-Adrien relatif à l'offre sanitaire et à l'égalité d'accès aux soins. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas confirmé expressément le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le désistement a été constaté et la requête classée sans examen au fond.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

6 janvier 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406977

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, épouse C, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 août 2024 autorisant l'abattage de vingt arbres à Loudéac. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la requérante, résidant à plus de 700 mètres du site sans vue directe, ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, sa seule qualité de citoyenne de la commune étant insuffisante. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Loudéac au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

6 janvier 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200520

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 6 janvier 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de M. C et autres, qui contestaient une délibération de la communauté de communes de Dieulefit-Bourdeaux accordant une subvention à l'association Interstices. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour les requérants d'avoir confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités. La demande de la communauté de communes tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SELARL RETEX AVOCATS

6 janvier 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202536

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 6 janvier 2025, a donné acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus de permis de construire modificatif opposé par le maire de La Flachère. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, il a été réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La demande de la commune au titre des frais de procès a été rejetée.

Avocat : BSV AVOCATS

6 janvier 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403422

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le retrait de sept points sur son permis de conduire, consécutif à des infractions commises en 2021. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa demande. Par une ordonnance du 6 janvier 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

6 janvier 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302058

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la commune de Gueux lui infligeant un blâme. La requérante s’est désistée de ses conclusions d’annulation, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune de Gueux a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LE CAB AVOCATS

6 janvier 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201863

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., détenu au centre de détention de Châteaudun, qui contestait le refus du directeur de modifier les tarifs du catalogue de cantine. Le requérant invoquait une méconnaissance des tarifs nationaux fixés par un accord-cadre et une violation du principe d'égalité. Le tribunal a jugé que l'accord-cadre national n'était applicable qu'aux établissements en gestion publique, et non à ceux, comme Châteaudun, gérés par un prestataire privé. Il a également estimé que la différence de tarifs entre les modes de gestion (publique et privée) était justifiée par une différence de situation et une nécessité d'intérêt général, écartant ainsi la violation du principe d'égalité et des articles 14 de la CESDH et 1er du premier protocole additionnel. La décision s'appuie sur les articles L. 111-3, R. 332-33 et D. 332-34 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

6 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412304

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de Madame A, ressortissante guinéenne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée, âgée de 79 ans, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, notamment en n'expliquant pas pourquoi elle n'avait pas sollicité le renouvellement de son précédent titre de séjour expiré en 2021. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500043

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Madame B, ressortissante marocaine, qui sollicitait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, l'urgence n'est pas établie car l'intéressée a attendu près de dix ans après son entrée en France et six ans après son mariage pour solliciter un rendez-vous. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500044

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. C, ressortissant sri-lankais, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous afin de renouveler sa carte de résident. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure demandée est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est rejetée, l'intéressé étant invité à contester la légalité de la décision implicite par un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé-suspension.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 janvier 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500058

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 novembre 2024 par lequel le préfet des Yvelines a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a constaté que l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français était déjà suspendue de plein droit en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A avait introduit un recours en annulation contre cet arrêté. En conséquence, la condition d'urgence n'était pas remplie pour le surplus des décisions contestées, justifiant le rejet de la requête.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

6 janvier 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500004

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie, l'arrêté attaqué ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 janvier 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500003

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni au droit à un recours effectif (article 13 de la même Convention). En conséquence, la demande de suspension de la mesure d'éloignement a été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 janvier 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02521

Avocat : MONTAZEAU & CARA AVOCATS

3 janvier 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406749

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement de Mme C, qui demandait l'exécution d'un jugement du 30 janvier 2024 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa demande de titre de séjour. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais d'instance. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 janvier 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402521

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) était devenue sans objet. En effet, l'OQTF litigieuse n'avait pas été exécutée et n'était plus susceptible d'exécution. Par conséquent, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 janvier 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402524

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) était devenue sans objet. Cette décision a été motivée par le fait que l'OQTF n'avait pas été exécutée et n'était plus susceptible de l'être. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 janvier 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402531

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour d'un an. Le juge des référés a constaté que la mesure d'éloignement n'avait pas été exécutée et n'était plus susceptible de l'être, rendant la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le bien-fondé de l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 janvier 2025