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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306435

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire du 23 décembre 2023, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 23 décembre 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

23 décembre 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309551

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par l'association Justice pour la langue française d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du département des Bouches-du-Rhône refusant d'imposer le remplacement de l'appellation "Pass my Provence" par une mention en français, en application de la loi du 4 août 1994. L'association s'est désistée de sa requête par un mémoire du 12 décembre 2024. Par ordonnance du 23 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du département tendant à la condamnation de l'association aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : D4 Avocats Associés

23 décembre 2024
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2102097

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A contestant sa suspension sans rémunération par le centre hospitalier public du Cotentin pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 et le décret du 7 août 2021, ne constitue pas une sanction disciplinaire mais une mesure de police administrative, échappant aux garanties procédurales invoquées. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe de proportionnalité et l'absence de base réglementaire, étaient infondés, s'appuyant sur l'arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 29 mars 2024. La requête a été rejetée, et la demande de frais de justice de Mme A a été rejetée.

Avocat : SELARL DOLLON AVOCATS

23 décembre 2024
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2102099

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A B, agent du centre hospitalier public du Cotentin, contestant sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de vaccination contre la Covid-19. La requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un arrêt irrévocable de la cour administrative d'appel de Nantes du 29 mars 2024, permettant au tribunal de statuer par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a considéré que la suspension, fondée sur les articles 12 à 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, ne constituait pas une sanction disciplinaire mais une mesure de police administrative légalement justifiée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes accessoires.

Avocat : SELARL DOLLON AVOCATS

23 décembre 2024
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2102216

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A B, agent du centre hospitalier public du Cotentin, contestant sa suspension de fonctions sans rémunération pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La juridiction a statué par ordonnance, estimant que les questions de droit soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par un arrêt irrévocable de la cour administrative d'appel de Nantes. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur les articles 12 et 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, et écarte les moyens invoqués par la requérante.

Avocat : SELARL DOLLON AVOCATS

23 décembre 2024
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2102392

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, agent du centre hospitalier public du Cotentin, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de vaccination contre la Covid-19. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la qualification de sanction disciplinaire, la méconnaissance du principe de proportionnalité et des droits fondamentaux (CEDH), ne présentaient pas de questions nouvelles. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à l'obligation vaccinale des personnels soignants.

Avocat : SELARL DOLLON AVOCATS

23 décembre 2024
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2102516

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D B contestant sa suspension de fonctions et de traitement par le centre psychothérapique de l'Orne, en application de l'obligation vaccinale prévue par la loi du 5 août 2021 et le décret du 7 août 2021. La décision a été rendue par ordonnance, la requête présentant des questions juridiques identiques à celles déjà tranchées par un précédent jugement du tribunal devenu définitif. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la suspension n'était pas une sanction disciplinaire mais une mesure administrative fondée sur l'absence de justificatif de vaccination.

Avocat : EKIS AVOCATS

23 décembre 2024
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-1805867

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Cegelec Perpignan de sa requête en plein contentieux. La société demandait l'établissement de décomptes généraux et définitifs pour trois lots de marchés publics et sollicitait la condamnation du SDIS 66 et de divers co-contractants à lui verser plus de 4 millions d'euros sur le fondement de la responsabilité contractuelle et quasi-délictuelle. En l'absence d'opposition des parties défenderesses, le tribunal a constaté que ce désistement était parfait et a donné acte de celui-ci. Aucun texte spécifique n'est appliqué au fond, la décision se fondant sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARGELLIES - APOLLIS AVOCATS ASSOCIES

23 décembre 2024
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02074

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

23 décembre 2024• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00565

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS

23 décembre 2024• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411054

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d’éloignement. Constatant que l’intéressé résidait à Arnouville (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411338

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une requête de M. B A contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Rosny-sous-Bois, dans le département de la Seine-Saint-Denis, relevant du ressort du tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411628

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français pris à l’encontre de M. B. Le tribunal se déclare territorialement incompétent pour connaître de la requête en excès de pouvoir, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que le requérant résidait à Orsay (Essonne) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du Tribunal administratif de Versailles. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 décembre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410876

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur retirant les points du permis de conduire de M. B, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Colombes (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET FRANCOIS AVOCATS

23 décembre 2024
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404008

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête en excès de pouvoir de la société Urbencea. Celle-ci contestait le rejet de son offre dans le cadre d’un marché public de mobilier urbain passé par la communauté d’agglomération Esterel Côte d’Azur. La procédure de passation litigieuse a été déclarée sans suite par la collectivité pour un motif d’intérêt général, rendant les conclusions de la requête sans objet. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la communauté d’agglomération a été condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : NEXEN CONTENTIEUX AVOCATS

23 décembre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406954

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 23 décembre 2024, a pris acte du désistement pur et simple de M. D, qui contestait un permis de construire délivré par le maire du Bourget-du-Lac. Le requérant s'est désisté de son recours en excès de pouvoir après avoir introduit une requête en annulation contre l'arrêté du 28 mai 2024 et le rejet de son recours gracieux. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige. Aucune condamnation aux dépens n'est prononcée.

Avocat : SELARL BG AVOCATS

23 décembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226533

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi, après transmission par le tribunal de Dijon, d’un recours de M. A contestant la nomination au grade de major de police de M. B. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande du ministre de l’intérieur tendant à ce que des frais soient mis à la charge de M. A.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

23 décembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433129

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant vietnamien, qui demandait une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que l'absence de délivrance d'un récépissé par le préfet de police ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, dès lors que M. A n'avait pas déposé sa demande de changement de statut dans les formes requises. La condition d'urgence n'était pas non plus remplie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

21 décembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432493

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à Mme A, ressortissante marocaine, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, sous 72 heures. La requérante, titulaire d'une carte de séjour « recherche d'emploi » arrivant à expiration, risquait de perdre son emploi faute de justificatif de séjour régulier, malgré une demande de renouvellement avec changement de statut vers « salarié » et une autorisation de travail sollicitée par son employeur. Le juge a considéré que l'absence de délivrance du récépissé constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au travail de l'intéressée, caractérisant une situation d'urgence. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

21 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415626

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, afin d'obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet du Val-de-Marne a produit en défense une attestation délivrée à l'intéressée, valable jusqu'au 18 mars 2025. Constatant que cette délivrance rendait sans objet la demande de Mme B, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

21 décembre 2024