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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415625

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire, invoquant une atteinte grave à ses droits. Le juge relève qu'il ne peut ordonner la délivrance d'un titre de séjour et constate qu'un récépissé de demande de titre lui a été délivré le 10 décembre 2024, valable jusqu'au 9 mars 2025. La condition d'urgence n'étant pas caractérisée au regard de cette délivrance, la requête est rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

21 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415624

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A, un ressortissant malien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Il soutenait que l'absence de ce document portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits au travail et à la formation, en mettant en péril son contrat d'apprentissage. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué M. A pour lui délivrer un nouveau récépissé, ce qui répondait à sa demande et privait d'objet les conclusions de la requête. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

21 décembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433446

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à Mme B, ressortissante jordanienne, un récépissé de demande de carte de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, qui avait sollicité le renouvellement de son titre de séjour avec changement de statut vers la mention "salarié", se voyait menacée de licenciement par son employeur en l'absence de justificatif de régularité de séjour. Le juge a considéré que le défaut de délivrance du récépissé constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au travail, dans un contexte d'urgence caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

21 décembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224628

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Cajoo Technology pour contester une mise en demeure de la maire de Paris lui enjoignant de restituer un local dans son état d'origine. La société invoquait notamment l'incompétence du signataire et une erreur d'appréciation sur la qualification des travaux. En cours d'instance, la société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande régulière du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la Ville de Paris au titre des frais de justice.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

20 décembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224682

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Flink d’une demande d’annulation d’un arrêté de la maire de Paris fixant une astreinte administrative pour non-respect des règles d’urbanisme. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, la société Flink est réputée s’être désistée de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de la Ville de Paris au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

20 décembre 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407710

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Caluire-et-Cuire pour une maison individuelle. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 20 décembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

Avocat : SELARL JUGE FIALAIRE AVOCATS

20 décembre 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409783

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Hivory d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vals-les-Bains du 30 juillet 2024 s’opposant à l’installation d’un pylône de télécommunications. Postérieurement à la requête, le maire a pris un arrêté de non-opposition le 7 novembre 2024, retirant implicitement mais définitivement la décision attaquée. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

20 décembre 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412417

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de carte de séjour « vie privée et familiale » l'autorisant à travailler. Le juge estime que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

20 décembre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409947

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Loire de délivrer à M. A, ressortissant malaisien, une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le juge a constaté une carence de l'administration portant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'étudier et au droit au travail du requérant, en raison de l'absence de délivrance de ce document malgré le dépôt d'une demande complète dans les délais. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

20 décembre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302546

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SAS Aquavexin de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du centre nautique du Vexin, qui lui imposait le paiement de 13 500 euros de pénalités de retard pour l'exécution d'un contrat de concession de services. La société soutenait initialement une insuffisance de motivation du titre et une erreur de droit, imputant le retard à la crise sanitaire. Aucune circonstance ne s'opposant à ce désistement, le tribunal en a donné acte, mettant fin à l'instance. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ATMOS AVOCATS

20 décembre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302548

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 20 décembre 2024, du désistement pur et simple de la SAS Aquavexin de son recours en excès de pouvoir. La société contestait un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du centre nautique du Vexin, qui lui imposait 34 000 euros de pénalités de retard pour l'exécution d'un contrat de concession de services. Le tribunal, constatant l'absence d'opposition à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ATMOS AVOCATS

20 décembre 2024
TA109Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2400060

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif, a examiné sa compétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a estimé que le litige, en raison de son lien avec un jugement antérieur annulé et actuellement en appel devant la cour administrative d’appel de Bordeaux, relevait de la compétence de cette dernière. Par conséquent, le tribunal a ordonné le renvoi de l’affaire à la cour administrative d’appel de Bordeaux.

Avocat : ATMOS AVOCATS - SELARL

20 décembre 2024
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01308

Avocat : CABINET LPA-CGR AVOCATS

20 décembre 2024• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415653

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour ou un récépissé, en raison de l'absence de réponse à sa demande de renouvellement de titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante d'avoir apporté des précisions suffisantes sur son parcours et les titres de séjour antérieurs. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415688

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de modifier son adresse électronique sur la plateforme ANEF, afin de pouvoir renouveler sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet avait effectué la modification sollicitée et que la requérante ne démontrait pas que l'impossibilité d'accéder à son compte ANEF résultait de l'administration. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 décembre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302549

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 20 décembre 2024, du désistement pur et simple de la SAS Aquavexin de son recours en excès de pouvoir. La société contestait un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du centre nautique du Vexin, lui réclamant 44 500 euros de pénalités de retard pour l'exécution d'un contrat de concession de services. Le tribunal, constatant qu'aucune circonstance ne s'opposait à ce désistement, a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ATMOS AVOCATS

20 décembre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302550

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par la SAS Aquavexin d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du centre nautique du Vexin, lui imposant 41 500 euros de pénalités de retard dans l’exécution d’un contrat de concession de services. La société requérante invoquait une insuffisance de motivation du titre et une erreur de droit, le retard étant selon elle imputable à la crise sanitaire. La SAS Aquavexin s’est toutefois désistée de l’ensemble de ses demandes, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance du 20 décembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune circonstance ne s’opposant à ce désistement, l’affaire a été close sans examen au fond.

Avocat : SELARL ATMOS AVOCATS

20 décembre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302552

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 20 décembre 2024, du désistement pur et simple de la SAS Aquavexin de son recours en excès de pouvoir. La société contestait un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du centre nautique du Vexin, lui réclamant 53 500 euros de pénalités de retard pour l'exécution d'un contrat de concession. La solution retenue est un simple constat de désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond des moyens soulevés (insuffisance de motivation et erreur de droit). Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ATMOS AVOCATS

20 décembre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404916

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur général de l'ARS Hauts-de-France refusant à la SA Polyclinique de Picardie l'autorisation de pratiquer la chirurgie bariatrique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de chiffre d'affaires invoquée ne représentant qu'environ 1% du chiffre d'affaires global de l'établissement et les investissements étant déjà largement amortis. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : MUSSET AVOCATS

20 décembre 2024
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303101

Le Tribunal administratif de Poitiers, par une ordonnance du 20 décembre 2024, a donné acte du désistement pur et simple de la SELARL Pharmacie du grand large et de M. B A. Ces derniers demandaient initialement la condamnation de l'État à leur verser diverses indemnités pour préjudices financier, d'image, moral et troubles dans les conditions d'existence. Le tribunal a constaté que ce désistement était sans réserve et a prononcé la clôture de l'instance. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

20 décembre 2024