LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 677

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303062

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune d'Etaules, qui demandait l'annulation d'un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que les signataires de l'arrêté attaqué étaient compétents en vertu de délégations de signature prévues par le décret du 27 juillet 2005, et a écarté les autres moyens soulevés par la commune. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303063

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de Saint-Sulpice-de-Royan, qui demandait l'annulation d'un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que les signataires de l'arrêté étaient compétents, agissant par délégation, et que les autres moyens soulevés (irrégularités de procédure, erreurs de droit et de fait) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le décret n°2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature et sur les dispositions du code des assurances.

« Précédent57585960616263Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303064

La décision concerne le recours en excès de pouvoir de la commune de Mornac-sur-Seudre contre le rejet de sa demande de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune, considérant notamment que les signataires de l'arrêté interministériel attaqué du 21 juillet 2023 étaient compétents en vertu de délégations régulières. Les textes appliqués incluent le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature et le code des assurances.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303383

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête d'un agent du CROUS contestant le refus d'utiliser et d'indemniser l'intégralité de ses congés annuels et de son compte épargne-temps (CET). Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation, estimant que la décision attaquée ne faisait pas grief, et a rejeté les demandes indemnitaires au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs au CET.

Avocat : SELARL AVOCATS GRAND LARGE

19 mars 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600686

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a ordonné à la société Cipasmo d'évacuer sans délai la pépinière d'entreprises qu'elle occupait. Le juge a considéré que la société, dont la convention d'occupation du domaine public n'avait pas été renouvelée au-delà du 31 décembre 2025, était désormais occupante sans titre. La demande d'expulsion, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, justifiant une mesure d'urgence.

Avocat : SCP KPL AVOCATS

19 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512800

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

18 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512800.20260318• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402595

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants de leur recours contre le refus de permis de construire. Il donne également acte du désistement de la commune d'Annecy de sa demande de condamnation aux dépens. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.

Avocat : CABINET IB AVOCATS

18 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510989

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société On Tower France de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation d'un arrêté municipal du 10 septembre 2025 s'opposant à une déclaration préalable concernant une station relais. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

18 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601920

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G... visant à annuler les arrêtés préfectoraux de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et d'assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet du Haut-Rhin n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de l'article L. 435-4 du CESEDA, considérant que l'intéressé ne justifiait pas d'une résidence ininterrompue en France depuis plus de dix ans. Les autres moyens, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

18 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510242

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme A..., qui contestait le refus implicite de lui délivrer un titre de séjour. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieure à l'introduction du recours, d'une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" par la préfète du Rhône, rendant la demande sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser à la requérante 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

18 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600886

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire et d'un arrêté municipal relatifs à un centre médical. La requérante, une pharmacienne voisine, invoquait notamment un vice de procédure, un dossier incomplet et un conflit d'intérêts du maire. Le juge a estimé que la condition d'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, les travaux étant très avancés, et n'a pas retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des actes contestés.

Avocat : CABINET QUERCIA AVOCATS (AARPI)

18 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601452

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante kazakhe demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de changement de statut de séjour avant l'expiration de son titre. La juridiction a pris acte du désistement de la requérante, intervenu après que la préfecture lui ait finalement notifié une convocation. Elle a en conséquence rejeté la demande de l'administration de condamner la requérante aux frais, sans avoir à statuer sur le fond de la demande initiale fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601441

Sujet principal : Demande d’attestation de dépôt pour le séjour d’une ressortissante étrangère. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3, L. 522-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Motif : La demande, formée après un refus préfectoral, ne peut justifier une mesure d’urgence car le juge des référés ne peut faire obstacle à une décision administrative déjà prise.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600866

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de son renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime la demande irrecevable car la requérante n'a pas préalablement introduit de recours en annulation contre cette décision implicite, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge applique la procédure de rejet prévue par l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604245

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante tunisienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction et une convocation. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne présentait pas le caractère d'urgence requis, la requérante étant déjà en possession d'un document provisoire valide autorisant son séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux demandes de titre de séjour.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604256

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge relève d'office que le recours en annulation est irrecevable pour tardiveté, car il a été introduit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-2 du code de justice administrative. Par conséquent, la condition d'un "doute sérieux" sur la légalité de la décision, exigée par l'article L. 521-1 du même code, n'est pas remplie.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508454

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

18 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514490

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un ressortissant bangladais contestant son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens invoqués, fondés sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas suffisamment étayés et précisés pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes dont les moyens ne sont pas assortis des précisions nécessaires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

18 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413518

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête d'un ressortissant congolais visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière. Le juge estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que l'éloignement ne constitue pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413598

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision de retrait de la carte de résident d'un ressortissant centrafricain. La juridiction a jugé que le sous-préfet, incompétent et ayant omis la procédure contradictoire, a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits anciens et non poursuivis antérieurs à la délivrance du titre, sans tenir compte de l'insertion professionnelle du requérant. La décision est annulée au regard des articles L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant.

Avocat : CABINET KEMPF-RUIZ AVOCATS

18 mars 2026• 3ème chambre