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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 677

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601157

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une délibération municipale ayant déclaré l'intérêt général d'un projet d'EHPAD et modifié le PLU. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car les travaux de coupe d'arbres invoqués ne sont pas directement liés à l'exécution de la délibération contestée. Par conséquent, la condition d'urgence n'étant pas remplie, le tribunal n'a pas à examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : SELARL DNL AVOCATS

18 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404487

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en annulation de la délibération approuvant le PLUi de la communauté de communes du Bazadais. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la régularité de l'enquête publique (code de l'environnement) et à la procédure d'élaboration du PLUi (code de l'urbanisme), ne sont pas fondés. Il rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026
• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601255

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un certificat de non-opposition à une déclaration préalable pour l'implantation d'une antenne relais. Le juge des référés a estimé que la requête du centre hospitalier voisin n'était pas recevable, considérant que son intérêt à agir n'était pas établi, et qu'en tout état de cause, aucun doute sérieux sur la légalité de la décision municipale ni aucune urgence justifiant la suspension n'étaient caractérisés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux déclarations préalables et sur les conditions de recevabilité des recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAMLAW

18 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601342

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête d'un étranger demandant l'annulation de son assignation à résidence et la suspension de son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet avait légalement pris sa décision, estimant que l'éloignement restait une perspective raisonnable malgré la naissance d'un enfant français, l'intéressé n'établissant pas de liens familiaux effectifs. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOSSUIN AVOCAT

18 mars 2026• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215166

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du GAEC "Les trois cantons" visant à annuler le retrait de son agrément. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait, menée par le préfet de la Vendée, respectait les exigences légales, notamment le principe du contradictoire, car le groupement avait pu présenter ses observations. La décision a été prise en application des articles R. 323-21 et R. 323-22 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508648

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'un permis de construire pour une centrale agrivoltaïque. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société et confirme le refus de permis. Il estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que les motifs de refus (défaut de garantie d'une production agricole significative et problèmes liés à la hauteur des ombrières pour l'élevage bovin) sont fondés. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme (article L. 111-27) et du code de l'énergie (article L. 314-36) définissant et encadrant les installations agrivoltaïques.

Avocat : HMS AVOCATS

18 mars 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601872

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant ukrainien, qui demandait l'annulation du refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, motivée par la tardiveté de la demande d'asile, était régulière et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment après la tenue d'un entretien de vulnérabilité. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de statuer.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507117

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien. Le juge a écarté les griefs de défaut de motivation et d'examen sérieux de la situation personnelle. Bien que l'arrêté préfectoral ait initialement invoqué à tort l'article L. 435-1 du CESEDA (inapplicable aux ressortissants algériens), le tribunal a procédé à une substitution de base légale, retenant le pouvoir général de régularisation de l'autorité préfectorale, et a estimé que le refus, réexaminé sous cet angle, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606873

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'interdiction de retour. Le juge a constaté que le requérant résidait dans les Yvelines à la date des décisions attaquées. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Versailles, juridiction territorialement compétente.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

18 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413633

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence de la signataire, à sa motivation et au respect du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a constaté que l'intéressé, célibataire et sans enfant en France, ne justifiait pas de liens familiaux stables ou d'une insertion particulière rendant disproportionnée la mesure d'éloignement.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413639

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que les moyens invoqués, notamment un prétendu défaut d'examen de sa situation personnelle et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales pertinentes, en relevant que le requérant n'a pas contesté le rejet définitif de sa demande d'asile et n'apporte pas la preuve de risques personnels actuels en cas de retour au Pakistan.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517612

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir une convocation préfectorale et la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre d'une demande de renouvellement de carte de résident. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête, considérant que l'urgence n'est pas caractérisée. En effet, l'administration a délivré à la requérante une attestation de prolongation d'instruction valable plusieurs mois après le dépôt de sa demande, ce qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour pendant la période d'instruction. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté), l'article L. 433-3 du CESEDA (justification de la régularité du séjour pendant l'instruction) et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA (décision implicite de rejet et délais).

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601428

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant marocain demandant l'injonction de lui délivrer un récépissé autorisant le travail en attendant son titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge a acté ce désistement. Il a par ailleurs rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais de procédure sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601451

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant ivoirien, parent d'un enfant réfugié, qui demandait l'injonction au préfet de le convoquer pour la remise de sa carte de résident, faute de titre de séjour en cours de validité lui permettant de travailler. Le juge constate que la production de la carte a été lancée par la préfecture après l'introduction de la requête. Il estime donc qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande, celle-ci n'étant plus justifiée par une situation d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517573

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant brésilien visant à obtenir un examen prioritaire de son dossier et des mesures provisoires pour régulariser sa situation. Le juge estime que la demande, présentée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est irrecevable, car il n'appartient pas au juge des référés d'ordonner un tel examen prioritaire. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604206

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas recevable car l'étranger a déposé sa demande hors des délais légaux prévus par les articles R. 431-5 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, il n'était pas en droit de recevoir automatiquement l'attestation provisoire qu'il sollicite.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604255

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'article L. 433-3 du CESEDA permet à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour et de conserver ses droits, dont celui de travailler, pendant trois mois après l'expiration de son titre. La requête a donc été rejetée sans instruction contradictoire sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602130

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 11 février 2026 était légal, notamment car il était suffisamment motivé et que le préfet avait compétence pour le signer. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que les conditions d'une assignation à résidence (obligation de quitter le territoire et perspective raisonnable d'éloignement) étaient remplies.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

18 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603604

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était suffisamment motivé et fondé sur une perspective raisonnable d'éloignement au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité signataire et du défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605500

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le requérant a été transféré vers un centre de rétention situé dans le ressort du tribunal administratif de Melun. En application de l'article R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun pour une bonne administration de la justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 mars 2026