29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
29 677
Décisions totales
383 581
Ordonnances
331 755
Avec résumé IA
Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES
Avocat : AMG AVOCAT
Avocat : EDEN AVOCATS
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la requête de la société en nom collectif du 9 Rue Notre Dame des Victoires, qui demandait initialement l'annulation d'une délibération du plan local d'urbanisme de Paris. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administratif, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond.
Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension des poursuites fiscales de la société MQ CBBMEDIA. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée de la copie de la requête en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : CABINET SULTAN AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus d'entrée sur le territoire français. La juridiction constate que le conseil du requérant, dûment invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ce silence vaut désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Avocat : REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA
Avocat : SCP ARCHE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par des syndicats de professionnels de la location touristique pour suspendre la décision de la métropole Nice Côte d’Azur de fermer temporairement le dépôt des demandes d’autorisation de changement d’usage dans les zones à quotas, suite à une précédente ordonnance du même tribunal. Les requérants invoquaient l’urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de cette mesure, qu’ils estimaient prise par une autorité incompétente et constitutive d’une erreur de droit, visant à contourner le caractère non-suspensif d’un pourvoi en cassation. L’ordonnance applique les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de l’article L. 631-7 du code de la construction et de l’habitation.
Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple des requérants, qui met fin à la procédure. La juridiction rejette la demande de la société Cellnex France de condamner les requérants à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : CABINET JUNON AVOCATS
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante camerounaise visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née en raison du silence de l'administration passé le délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Cette décision administrative faisant obstacle, la condition d'utilité de la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie.
Avocat : JDS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Blason d’Or d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le départ volontaire d’un salarié protégé. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 8 janvier 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 février 2026. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ETIC
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la société Immo PL 120 de sa requête en annulation d'un arrêté de préemption urbain. L'établissement public foncier (EPF) d'Auvergne a également renoncé à sa demande de condamnation aux dépens. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ces désistements et clore la procédure.
Avocat : DMMJB AVOCATS
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant comorien pour suspendre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet de Mayotte a retiré cet arrêté le 17 février 2026. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension, la mesure d’éloignement ayant disparu, et a rejeté le surplus des demandes, notamment d’injonction et de frais d’instance.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment sa scolarité et la présence de sa mère sur le territoire, ne suffisaient pas à démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant considéré la requête comme manifestement mal fondée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français assorti d'une interdiction de retour d'un an. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de son enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie pour l'interdiction de retour, mais a considéré que l'atteinte n'était pas manifestement illégale, faute pour la requérante de justifier d'une contribution effective à l'entretien de l'enfant et de l'impossibilité pour celui-ci de vivre avec elle aux Comores. La requête a été rejetée comme mal fondée, ainsi que la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale n'est pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant d'avoir apporté des éléments probants sur sa situation familiale. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SCI La Ferme de la Huppe et autres. Les requérants sollicitaient des mesures d'injonction et une provision pour des travaux de réparation de désordres immobiliers, qu'ils attribuaient à des travaux réalisés par Enedis et d'autres défendeurs. Le juge a estimé que la demande ne relevait pas de sa compétence ou était manifestement mal fondée, car elle se heurtait à une contestation sérieuse et ne présentait pas le caractère d'urgence requis. Aucune mesure utile n'a donc été ordonnée.
Avocat : FAURE-BRAC ET DURAUD AVOCATS
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande d'un détenu visant à suspendre une décision pénitentiaire interdisant les appels téléphoniques avec sa compagne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car d'autres moyens de communication (parloir, courrier) restaient possibles, et que la demande était manifestement dénuée de fondement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans un litige relatif au versement de la prime « MaPrimeRénov » par l'ANAH. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande après que l'ANAH a fait valoir le paiement de la prime, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : SELARL CABINET PITCHER AVOCAT
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le GHU Paris psychiatrie et neurosciences. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation.
Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)