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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407539

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Château de la Verdène, gestionnaire de la Clinique Korian La Vernède, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé Occitanie fixant les dotations financières pour 2023, notamment la dotation d’aide à la contractualisation liée aux revalorisations salariales SEGUR. Par un mémoire du 11 février 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : MUSSET AVOCATS

13 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306110

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requête de M. A... B.... Ce dernier contestait des arrêtés de la métropole de Montpellier le plaçant en congé de maladie ordinaire, demandant leur requalification en congé d’invalidité imputable au service. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

13 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600706

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Menuiserie de bâtiment Roux frères. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution du lot n°6 « menuiseries intérieures » à la société Iroko pour la modernisation de l'hôpital de Saint-Vallier, en invoquant le caractère anormalement bas de l'offre retenue. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de vérification de l'offre anormalement basse n'était pas fondé, sans remettre en cause la régularité de la procédure de passation. La demande de la société requérante a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

13 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503469

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi par le syndicat mixte Irrigadour d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté inter-préfectoral encadrant les prélèvements d’eau à usage agricole sur le sous-bassin de l’Adour, se déclare incompétent. Il estime que le litige, portant sur une activité relevant de la rubrique 1.1.2.0 de la nomenclature de l’article R. 214-1 du code de l’environnement, relève de la compétence en premier et dernier ressort du Tribunal Administratif de Paris en application de l’article R. 811-1-3 du code de justice administrative. Par conséquent, il ordonne la transmission de l’ensemble du dossier, y compris les conclusions connexes dirigées contre les arrêtés de répartition individuelle, au Tribunal Administratif de Paris.

Avocat : SELARL VERDIER LE PRAT AVOCATS

13 février 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400185

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a examiné une requête visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points sur un permis de conduire. Il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur l'une des décisions, car elle a été retirée par l'administration après l'introduction du recours. Pour les autres décisions, antérieures à une reconstitution totale du solde de points du requérant, le tribunal rejette les conclusions comme étant manifestement irrecevables, car elles sont dépourvues d'objet. La décision s'appuie sur les dispositions des 3° et 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

13 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601873

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la fermeture administrative de l'établissement "Chez Alfred". Le juge estime que la société requérante n'a pas justifié de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, ni démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La fermeture, ordonnée par arrêté préfectoral sur le fondement de l'article L. 8272-2 du code du travail pour travail illégal, est donc maintenue.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

13 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602645

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pour irrecevabilité manifeste. Le requérant, placé en rétention, n'a pas saisi le juge dans le délai impératif de 48 heures prévu par l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal écarte le moyen tiré de l'absence d'association habilitée dans le centre de rétention, relevant que l'intéressé avait été informé de ses droits, notamment celui de solliciter un avocat.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523014

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette par ordonnance la requête de M. B. visant à annuler son obligation de quitter le territoire français et son interdiction de retour. Le tribunal constate que le recours, déposé le 18 décembre 2025 contre une décision notifiée le 10 décembre, est manifestement irrecevable pour tardiveté, ayant été introduit après l'expiration du délai impératif de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601812

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, compte tenu du caractère récent de sa nouvelle demande de rendez-vous. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit fait droit à la demande d'astreinte ni à la demande de remboursement de frais.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

13 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600340

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la requérante, qui n'avait pas sollicité un tel récépissé auprès de l'administration, ne démontrait pas le caractère d'urgence requis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

13 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300294

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requête de la société Tal Aviation. La juridiction a constaté que la société, invitée à produire un mémoire récapitulatif dans un délai d'un mois en application de l'article R. 611-8-1 du code de justice administratif, n'avait pas respecté ce délai. Par conséquent, elle est réputée s'être désistée de sa demande initiale visant à contester des redressements fiscaux.

Avocat : CENTURION AVOCAT

13 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513909

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant s'était borné à transmettre des pièces, dont un arrêté préfectoral de mise en demeure, sans formuler de conclusions ni de moyens juridiques. La juridiction applique les articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour constater que la requête ne satisfait pas aux conditions de saisine.

Avocat : MUSE AVOCATS

13 février 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600768

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une autorisation de transfert d'officine de pharmacie. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que les sociétés requérantes n'ont pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la mesure, faute d'éléments concrets (comme des données statistiques) établissant un préjudice imminent à leur activité. **Textes appliqués** : L'ordonnance est motivée par l'application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet sans audience lorsque la demande ne présente pas un caractère d'urgence manifeste.

Avocat : SELARL FLG AVOCATS

13 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602273

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'une étudiante infirmière visant à enjoindre à l'AP-HP de lui permettre de reprendre son stage suspendu. Le juge a estimé que la suspension, même si elle pouvait être entachée d'un vice de procédure (méconnaissance des droits de la défense), ne constituait pas en l'espèce une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'occurrence le droit au travail. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge ayant procédé par ordonnance sans instruction contradictoire en raison du caractère manifestement mal fondé de la requête.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SAINT GEORGES CONSEIL

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600521

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 10 février 2026 obligeant une enfant mineure de 11 ans à quitter le territoire français, au motif que son rattachement à une adulte non parente était artificiel et méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré le nom de l'enfant de l'arrêté litigieux par un acte du 12 février 2026. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en suspension, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ayant cessé. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600533

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas grave et manifestement illégale. La décision retient que la vie familiale avec le père de son enfant français n'est pas établie et que la requérante a déjà fait l'objet de précédentes mesures d'éloignement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600534

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 11 février 2026 obligeant une ressortissante comorienne à quitter le territoire. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car la requérante est la mère et la tutrice d'un enfant majeur français lourdement handicapé, nécessitant sa présence permanente.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600535

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants, dont l'un est français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une participation effective et continue des pères à l'entretien et à l'éducation des enfants. En conséquence, la suspension de l'arrêté et les mesures d'injonction sollicitées ont été refusées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600539

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l’arrêté du 11 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français, privant ainsi d’objet la demande de suspension. Le juge a toutefois enjoint au préfet de délivrer à Mme A... C..., ressortissante comorienne scolarisée à Mayotte, une autorisation provisoire de séjour sous huit jours, en raison de l’atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). La requérante a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle, et l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 février 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507852

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes donne acte du désistement pur et simple de M. et Mme A..., qui contestaient un avis de sommes à payer émis par la communauté Lesneven Côtes des Légendes pour un dépôt sauvage. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

13 février 2026