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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 025

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307722

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir de la société Vernet, qui contestait une décision de régularisation de l'indemnisation au titre de l'activité partielle et les ordres de recouvrer associés. La juridiction a jugé que la décision de la DRIEETS d'Île-de-France, retirant trois salariés des demandes d'autorisation préalable, était légale et suffisamment motivée. Elle a notamment considéré que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du code du travail relatives à l'activité partielle et que les ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement étaient fondés.

Avocat : CABINET VERSANT AVOCATS

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316814

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'une capitaine de police contestant l'arrêté du 2 mai 2023 établissant le tableau d'avancement au grade de commandant pour 2019. La juridiction estime que les moyens soulevés (défaut d'examen approfondi des candidats, erreur manifeste d'appréciation et méconnaissance du principe d'égalité) ne sont pas fondés, constatant notamment que les agents promus avaient de meilleures notes que la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 17 du décret n°95-654 du 9 mai 1995 fixant les règles d'établissement des tableaux d'avancement dans la police nationale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318904

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté de radiation du corps des professeurs agrégés. Le tribunal a jugé que la radiation, conséquence de sa titularisation dans un autre corps (attachés d'administration), était légale et ne nécessitait pas de procédure de reclassement préalable, l'intéressé n'étant pas dans une situation d'inaptitude médicale. La décision s'appuie sur les principes généraux du statut de la fonction publique de l'État et les articles L. 826-2 et L. 826-3 du code général de la fonction publique concernant le reclassement.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300333

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association One Voice visant à obtenir la communication intégrale du dossier d'autorisation d'un projet de recherche sur l'épilepsie impliquant l'expérimentation animale, ainsi que les relevés de délibération d'un comité d'éthique. La juridiction a jugé que le ministre avait correctement appliqué les articles L. 311-5 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration en occultant les informations relatives à la sécurité des personnes, à la vie privée et au secret des affaires. Concernant les relevés de délibération, le tribunal a constaté qu'aucun document de cette nature n'existait, rendant la demande sans objet.

Avocat : CABINET GEO AVOCATS

12 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431910

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le non-renouvellement d'un contrat à durée déterminée d'un agent contractuel de l'État. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (5e Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal déclare irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier informatif du 26 juin 2024, mais les redirige contre la décision implicite de refus de renouvellement née le 1er septembre 2024. Il rejette ensuite le recours au fond, considérant que la fin du contrat à son échéance constitue bien un simple refus de renouvellement et non un licenciement, et que les moyens invoqués (incompétence, vice de procédure, erreur de droit) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : CABINET DM AVOCATS (ASSOCIATION)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506009

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant, y compris au regard des dispositions de l'accord franco-algérien et du respect de la vie privée et familiale. Le tribunal a ainsi validé la décision administrative de refus.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509133

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que sa situation était exclusivement régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoqué. Elle a également estimé que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, compte tenu des éléments personnels du requérant.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509134

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que la mesure d'éloignement ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas de liens familiaux particuliers en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510341

La décision concerne le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés à une ressortissante kazakhe. Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en annulation, estimant que l'arrêté préfectoral est légal, suffisamment motivé et ne méconnaît pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les conventions internationales invoquées (CEDH, Convention relative aux droits de l'enfant). La juridiction écarte également les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'absence d'examen sérieux de la situation personnelle.

Avocat : CABINET AEQUAE AVOCATS (SELARL)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525283

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sri-lankais, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 qui refusait son admission au séjour et prononçait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, reposait sur un examen particulier de la situation du requérant, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant que sa situation (une insertion professionnelle récente et peu qualifiée, sans charge de famille) ne constituait pas un motif humanitaire ou exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533589

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté contesté, considérant que le préfet de police avait méconnu l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen complet de la situation personnelle de la requérante, notamment au regard des risques pour sa santé. La juridiction a également jugé que l'absence de délai de départ volontaire était entachée d'illégalité.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534298

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du préfet de police se substituait à la décision implicite initialement attaquée et a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'étaient pas fondés. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord bilatéral franco-algérien.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

12 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606725

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'un doute sérieux sur la légalité n'est pas remplie, car le requérant n'a pas fourni l'autorisation de travail requise, rendant son dossier incomplet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 414-12 ainsi que R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

12 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503326

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour associée. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et n'avait pas méconnu les exigences procédurales, notamment le droit d'être entendu, ni violé les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ou les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres conclusions, dont la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour, ont également été rejetées.

Avocat : EDEN AVOCATS

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503456

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en 3ème chambre, a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était suffisamment motivé, que son auteur était compétent en vertu d'une délégation régulière, et qu'un examen particulier de la situation personnelle du requérant avait bien été effectué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504316

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et fixant son pays de renvoi. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et qu'elle procédait d'un examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, y compris ceux fondés sur l'article 8 de la CEDH et l'accord franco-marocain, ont été écartés, entraînant le rejet des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : EDEN AVOCATS

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400452

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un fonctionnaire hospitalier originaire de Mayotte contestant le refus de lui accorder des congés bonifiés. La juridiction a estimé que l'administration avait légalement apprécié que le centre de ses intérêts matériels et moraux était situé en métropole, et non à Mayotte, au regard des éléments du dossier (résidence continue, vie familiale et absence de liens substantiels avec Mayotte). La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-482 du 1er juillet 1987 relatifs aux conditions d'attribution de ces congés.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402991

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le retrait de son titre de séjour pluriannuel. Le juge a estimé que la décision préfectorale, fondée sur une condamnation pénale et l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était régulière en procédure et suffisamment motivée. Les moyens tirés d'une méconnaissance des droits au respect de la vie familiale (article 8 CEDH) ou des droits de l'enfant n'ont pas été retenus.

Avocat : EDEN AVOCATS

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205794

**Sujet principal** : Recours d'une infirmière contre la fixation de la date de guérison de son accident de service et le refus de prise en charge de ses arrêts de travail et soins médicaux ultérieurs. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête. Il a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fixant la date de guérison au 18 janvier 2022, après avoir pris en compte l'avis d'un médecin statutaire et l'ensemble du dossier médical. Les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d'appréciation) ont été écartés. **Textes appliqués** : Loi n°83-634 du 13 juillet 1983, loi n°86-33 du 9 janvier 1986, et décret n°88-386 du 19 avril 1988 relatifs à la fonction publique hospitalière et aux congés de maladie.

Avocat : 3C AVOCATS

12 mars 2026• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601671

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Cruseilles. La requérante, une voisine, invoquait un doute sérieux sur la légalité du permis au regard du PLU révisé, mais le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'est caractérisée dans la décision du maire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 mars 2026