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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600503

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 9 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas manifestement illégale, compte tenu des troubles à l'ordre public commis par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600526

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le juge estime que la violation des libertés fondamentales n'est pas fondée, faute pour la requérante de démontrer l'implication du père dans l'entretien et l'éducation de l'enfant. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600504

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 9 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge estime que la mesure d'éloignement porte une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue à Mayotte depuis 2015, de sa scolarité jusqu'au baccalauréat et de sa vie commune avec un ressortissant français.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600527

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants français (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que les éléments produits ne démontraient ni la réalité de la participation des pères à l'entretien des enfants, ni une intégration particulière de l'intéressée, et a conclu à l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518512

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le refus d'un visa long séjour travailleur salarié. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

11 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501768

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence, l'insuffisance de motivation et les conditions de notification, sont manifestement infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600878

Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir d'un étranger contre son obligation de quitter le territoire français. La juridiction motive sa décision par le fait que le requérant a été éloigné après l'introduction de sa requête, rendant impossible la poursuite de l'instruction. Elle fonde son ordonnance sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502267

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. B..., celle-ci étant devenue sans objet. En effet, le préfet avait délivré la carte de séjour sollicitée après l'introduction du recours. La juridiction a toutefois condamné l'État à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : MHK AVOCATS

10 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311526

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante, mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur la demande d'annulation de deux permis de construire délivrés par le maire de Fontainebleau. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater ce désistement.

Avocat : MARAS BILLARD AVOCATS

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404685

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet principal du litige (la délivrance d'un certificat de résidence algérien) a disparu puisque le préfet a remis ce titre au requérant avant le jugement. La juridiction rejette également la demande d'allocation indemnitaire fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

10 février 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501543

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 10 février 2026, a donné acte du désistement pur et simple du préfet de la Haute-Corse, qui avait initialement demandé l’annulation d’un avenant à un marché public de renouvellement de canalisation. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties défenderesses (la société Terraco et la régie Acqua Publica) tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

10 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600087

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de Mayotte de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête ne contenait pas de conclusions en suspension d'une décision administrative, ni de requête distincte en annulation, en méconnaissance des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 février 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00078

Avocat : SAORSA AVOCATS

10 février 2026• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601056

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution forcée d'un jugement (article L. 911-4 CJA), constate qu'il n'y a pas lieu de statuer. En effet, la préfète de la Loire a exécuté le jugement antérieur en accordant à l'intéressé un titre de séjour, ce qui rend la requête sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523650

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un ressortissant sierra-léonais visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et son signalement Schengen. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés pour être appréciés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536878

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est ainsi rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet un rejet par ordonnance lorsque les moyens sont manifestement irrecevables ou infondés.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

10 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600562

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui communiquer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge constate que le requérant a déjà déposé cette demande via le téléservice ANEF, comme l'impose la réglementation, et qu'une décision implicite de rejet est intervenue. La demande est donc jugée mal fondée, le juge s'appuyant sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers relatives à la procédure dématérialisée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517546

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale ayant délivré à la requérante une carte de séjour "visiteur" au lieu du titre "vie privée et familiale" sollicité. La juridiction estime la demande irrecevable, car la requête en annulation n'a pas été jointe comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Elle relève également que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du même code n'est pas caractérisée, la décision contestée ne constituant pas un refus de renouvellement de titre.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602521

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire et assignation à résidence). La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602522

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette par ordonnance la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le recours, enregistré le 3 février 2026, est manifestement irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai impératif de sept jours suivant la notification de la décision, prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 février 2026