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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 327

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600489

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai présentée par un ressortissant malgache. Le juge estime que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale n'est pas établie, le requérant se bornant à produire une attestation de demande d'asile datant de 2021. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600490

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale, en se prévalant de l'article L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protège les victimes de violences conjugales. Le juge a estimé que la condition n'était pas remplie, faute pour Mme B... de justifier d'une ordonnance de protection délivrée par un juge civil, seule susceptible d'ouvrir droit à un titre de séjour. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600491

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 février 2026 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée n'était pas manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d'un séjour pérenne ou d'attaches familiales solides en France. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner plus avant les moyens soulevés.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600492

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas remplie, faute de preuves suffisantes d'une intégration ancienne et de liens familiaux stables à Mayotte. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600441

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la violation alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) n'était pas fondée, faute d'éléments suffisants produits par le requérant, et que le recours contre le refus de titre de séjour n'était pas suspensif. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600450

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa longue présence à Mayotte et de ses liens familiaux. Le juge estime que les éléments produits sont insuffisants pour établir la continuité de son séjour et que ses enfants, tous majeurs, ne permettent pas de caractériser une violation manifeste de cette liberté fondamentale. En conséquence, la requête est rejetée comme mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600480

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de Mme A..., ressortissante comorienne. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de Mayotte de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600482

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de Mme D..., ressortissante comorienne. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants. En revanche, la demande de suspension de l'interdiction de retour sur le territoire français a été rejetée, faute d'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600485

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de démontrer le caractère pérenne de son séjour en France et l'existence d'attaches personnelles ou familiales stables sur le territoire. En conséquence, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, la requête étant manifestement dénuée de fondement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512269

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale de décharge d'impôt. Cette décision intervient car l'administration a accordé un dégrèvement total de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu litigieuse après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de lieu à statuer et condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CJA AVOCATS

9 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602004

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de la société AURLOM BTS+ visant à suspendre les décisions du service des examens (SIEC) et à obtenir des injonctions. La juridiction estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence caractérisée justifiant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures. Elle considère que les difficultés alléguées, bien que pouvant causer un préjudice, ne sont pas de nature à porter une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre dans les conditions exigées par la procédure de référé-liberté.

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIES

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600484

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le juge estime que le requérant ne justifie pas suffisamment de son lien de filiation avec ses deux enfants français ni de sa contribution effective à leur entretien, et qu'ainsi, il n'établit pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600467

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'intensité de ses attaches familiales à Mayotte, malgré sa présence alléguée depuis l'âge de 10 ans, et que l'arrêté contesté ne portait donc pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la condition d'urgence n'ayant pas à être examinée, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600466

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d’un séjour pérenne à Mayotte ni de l’intensité de ses liens familiaux, et que l’atteinte alléguée à sa vie privée et familiale n’était ni grave ni manifestement illégale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600474

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave ni manifestement illégale, faute de preuves suffisantes de ses attaches familiales et de sa scolarité à Mayotte. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400294

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours en annulation et en injonction contre le refus d'une déclaration préalable de travaux. La juridiction rejette les demandes de chacune des parties relatives à la prise en charge des frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle applique les dispositions de l'article R. 222-1 du même code pour statuer sur les suites de ce désistement.

Avocat : ITEM AVOCATS

6 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600563

Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal saisi pour un recours contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (ordonnance du président). Solution retenue : Transmission du dossier au Tribunal Administratif de Dijon, compétent car le requérant résidait dans l'Yonne à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative (compétence territoriale et transmission).

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600484

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, se déclare incompétent pour examiner le recours en excès de pouvoir dirigé contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Il constate que le requérant était domicilié à Paris à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet donc le dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction territorialement compétente.

Avocat : MHK AVOCATS

6 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600146

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, se déclare incompétent territorialement pour connaître d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement. Le tribunal constate que le requérant résidait dans le Val-d’Oise à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en vertu des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En application de l’article R. 351-3 du même code, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502165

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur un recours pour excès de pouvoir concernant une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne l'État à verser au requérant 700 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

6 février 2026