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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 777

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600589

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus d'autorisation d'instruction dans la famille. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une urgence justifiant la suspension de la décision administrative, malgré leurs arguments sur les répercussions pour leur enfant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

10 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405176

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Cloud. Le tribunal a jugé que les requérants, M. et Mme D..., avaient un intérêt à agir mais que leurs moyens, fondés sur des irrégularités de procédure et des méconnaissances du règlement du plan local d'urbanisme (articles UD 3, UD 7, UD 11, UD 12), n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 600-1-2 relatif à l'intérêt à agir.

Avocat : CABINET ENJEA AVOCATS

10 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 8ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528788

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir d'un détenu demandant l'annulation du refus de son transfert vers un autre établissement pénitentiaire. Le tribunal a jugé que ce refus constitue une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours, dès lors qu'il ne porte pas une atteinte particulière aux libertés ou droits fondamentaux du requérant au-delà des contraintes inhérentes à la détention. La requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537525

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de son transfert du centre pénitentiaire de Valence vers celui du Havre. La juridiction a jugé que la décision attaquée constituait une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas une atteinte substantielle au droit au respect de la vie familiale du requérant. Le rejet a été prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

10 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600654

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet pour qu'il statue sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, qui visait à obtenir une décision définitive, n'avait pas le caractère provisoire requis pour une procédure de référé. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400885

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête d'un détenu demandant l'annulation du rejet de ses candidatures à des postes de travail en détention. Le tribunal estime que les griefs d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, fondés sur les articles L. 412-5 et R. 412-8 du code pénitentiaire, sont inopérants car ces textes régissent le refus de classement au travail et non le refus d'affectation à un poste spécifique, qui est en l'espèce la décision contestée. La demande d'injonction et de condamnation aux dépens est par conséquent également rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402208

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir visant des décisions implicites de rejet de demandes de carte de résident. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que la délivrance d'une carte de séjour temporaire ne répondait pas à la demande principale des requérants. Il a ensuite écarté les moyens invoqués, notamment celui tiré du défaut de motivation, et a rejeté les demandes d'annulation. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506158

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne son motivation et le respect des droits de la défense, et a écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, y compris ceux fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403374

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision du Conseil national de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes, qui avait annulé une dérogation lui permettant de continuer ses soins pendant un remplacement. Le tribunal a jugé que les motifs invoqués par la requérante, notamment les difficultés liées au départ de son assistante, ne constituaient pas des circonstances exceptionnelles justifiant une dérogation à l'obligation légale de cesser toute activité de soins pendant un remplacement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 4321-107 du code de la santé publique.

Avocat : ARISTEE AVOCATS

10 mars 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404255

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à un ressortissant congolais. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que la décision avait été signée par une autorité incompétente (la cheffe de cabinet et non la préfète elle-même). Cette irrégularité substantielle a conduit à l'annulation sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 mars 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407619

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... B..., un ressortissant algérien, visant à annuler le refus de délivrance d'un premier titre de séjour "vie privée et familiale" par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que l'auteur de la décision était compétent et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, le requérant ne justifiant pas d'une intégration réelle et sérieuse en France (absence de diplôme supérieur obtenu, d'expérience professionnelle significative ou de ressources stables). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 mars 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510630

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'autorité signataire était compétente et que le droit au séjour du requérant était exclusivement régi par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par l'article L. 425-9 du CESEDA. Il a estimé que les conditions pour bénéficier de plein droit d'un titre de séjour au titre de cet accord, notamment la résidence habituelle en France, n'étaient pas établies.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 mars 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515757

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que le retard de plus de 90 jours dans le dépôt de sa demande d'asile, sans motif légitime suffisamment établi, justifiait légalement ce refus au regard des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également considéré que l'examen de sa situation, notamment de sa vulnérabilité, avait été correctement effectué.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515835

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un demandeur d'asile contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur le fait que le requérant présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'absence d'hébergement, de ressources et de famille en France ne constituait pas, en l'espèce, une situation de vulnérabilité justifiant une dérogation.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603104

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal infligeant une sanction disciplinaire d'exclusion à un fonctionnaire territorial. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est donc rejetée sans examen de la condition d'urgence, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514924

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par deux ressortissants algériens contestant le refus de renouvellement de leur autorisation provisoire de séjour et demandant la délivrance d'un titre de séjour. L'administration a fait valoir qu'une autorisation provisoire de séjour avait été délivrée postérieurement au dépôt des requêtes, rendant l'affaire sans objet. Le tribunal a jugé qu'il y avait lieu de constater le non-lieu à statuer, la décision attaquée ayant été remplacée par un acte nouveau, sans qu'il y ait lieu d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET ALBA AVOCATS

10 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605069

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un ressortissant sri-lankais visant le rejet implicite du renouvellement de sa carte de séjour "salarié". Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ne justifiant pas du dépôt d'un dossier complet auprès de la préfecture, comme l'exigent les articles R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande a donc été jugée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605088

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de police à délivrer un récépissé à une ressortissante chinoise. Considérant que l'administration avait, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressée pour cette délivrance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés par la requérante.

Avocat : CABINET BOUTANG AVOCATS

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605499

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que la délivrance ultérieure d'un récépissé de prolongation d'instruction a abrogé la décision attaquée, rendant la demande sans objet (non-lieu à statuer). Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTE V AVOCATS

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605704

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé du retrait d'un certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant d'une autorisation provisoire de séjour valide au moment de la décision. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

10 mars 2026