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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 977

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601470

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. La juridiction a estimé que le refus, motivé par l'absence de vulnérabilité particulière, ne prenait pas en compte la situation réelle de la requérante, mère isolée avec un enfant et sans solution d'hébergement. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent une motivation et une prise en compte de la vulnérabilité.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

10 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601471

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Belgique au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, notamment car l'autorité signataire était compétente et la motivation suffisante, et que la Belgique était bien l'État responsable de l'examen de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308344

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir de la société SATTAM, qui contestait le rejet de son offre pour un marché public de travaux. La juridiction a jugé irrecevable sa demande d'annulation de la décision de rejet, considérant qu'un candidat évincé ne peut attaquer cette décision que dans le cadre d'un recours de pleine juridiction contestant la validité même du contrat attribué. Le tribunal a appliqué les principes de recevabilité des recours contre les décisions précontractuelles et a condamné la société requérante à verser 1 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403346

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête du conseil départemental de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes de la Loire, qui demandait l'annulation de la décision du Conseil national annulant une dérogation accordée à une kinésithérapeute. Le tribunal a jugé que le départ d'une assistante et la nécessité d'assurer la continuité des soins ne constituaient pas des circonstances exceptionnelles au sens de l'article R. 4321-107 du code de la santé publique, qui impose au praticien remplacé de cesser toute activité de soins. La dérogation était donc irrégulière.

Avocat : ARISTEE AVOCATS

10 mars 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405821

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requérante, qui invoquait l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ne rapportait pas la preuve d'une résidence habituelle et ininterrompue en France depuis plus de dix ans, condition requise pour bénéficier d'un titre de séjour de plein droit. Les documents produits pour les premières années de sa présence alléguée ont été considérés comme insuffisants et peu probants.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 mars 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407428

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de délivrance d'un premier titre de séjour. La juridiction a estimé que la décision préfectorale contestée n'était entachée ni d'un défaut d'examen individuel et sérieux de la situation de l'intéressé, ni d'une méconnaissance des dispositions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 modifié ou du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a notamment considéré que l'administration avait pris en compte les éléments déterminants de la situation du requérant et que les conditions légales pour l'octroi d'un titre de séjour n'étaient pas remplies.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 mars 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511461

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... F..., une ressortissante comorienne, visant l'annulation du refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et des mesures d'éloignement prises par la préfète du Rhône. La juridiction a jugé que le signataire des décisions était compétent et a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour, au regard des conditions posées par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, y compris ceux tirés de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont également été écartés.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 mars 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522643

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant guinéen et lui imposant une obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intégration du requérant résidant légalement en France depuis quinze ans. Le tribunal a enjoint au préfet de police de délivrer un titre de séjour temporaire dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523195

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant égyptien contre son obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et une interdiction de retour de 36 mois. La juridiction a estimé que les décisions du préfet de police, prises suite à l'interpellation du requérant pour des faits de violence, n'étaient entachées ni d'incompétence, ni de défaut de motivation, ni d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. Le tribunal a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L.612-2, L.612-3 et L. 612-6) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

10 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523375

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de police, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de situation personnelle justifiant la délivrance d'un titre au titre de la vie privée et familiale (article L. 435-1 du CESEDA). Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524169

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet de police, en réexaminant la situation conformément à une précédente annulation judiciaire, avait suffisamment motivé sa décision de rejet au regard des conditions des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

10 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516746

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était le recours contre le refus d'admission exceptionnelle au séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a retenu l'irrecevabilité car la requête, qui ne mentionnait pas le nom de la requérante, n'a pas été régularisée malgré une invitation du greffe, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

10 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500788

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime refusant le regroupement familial d'un réfugié soudanais pour sa famille. La juridiction a jugé que le préfet, en se fondant uniquement sur des critères de ressources et de logement, avait méconnu son pouvoir d'appréciation et porté une atteinte excessive au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a ainsi ordonné au préfet de réexaminer la demande du requérant, en tenant compte de son statut de réfugié et de l'impossibilité de mener une vie familiale dans son pays d'origine en proie à des violences.

Avocat : EDEN AVOCATS

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600725

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'une requête en excès de pouvoir contre une mise en demeure de payer et un titre de perception liés à une amende pour travail illégal, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, au motif que l'infraction a été commise dans le département de l'Essonne, ressort de ce dernier tribunal. Cette décision d'incompétence s'appuie sur les articles R. 312-16 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliquant la procédure de transmission prévue à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : FGB AVOCATS

10 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602313

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge a constaté un défaut de compétence territoriale, car le requérant était domicilié à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, compétent pour en connaître.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600584

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision refusant l'autorisation d'instruction dans la famille. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une urgence justifiant la suspension, ni établi l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction en famille et sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative concernant les conditions du référé-suspension.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

10 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600591

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision refusant l'autorisation d'instruction dans la famille. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une urgence justifiant la suspension, ni établi l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'éducation.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

10 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600593

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours en référé-suspension visant à suspendre le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour une enfant. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une urgence justifiant cette mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

10 mars 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400330

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Homair Vacances de sa requête. Cette requête visait initialement l'annulation d'un arrêté municipal ordonnant la fermeture administrative d'un camping. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat à constater un tel désistement.

Avocat : SCP D'AVOCATS COULOMBIE - GRAS - CRETIN - BECQUEVORT - ROSIER

10 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602770

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était régulier en la forme, notamment quant à la signature et à la compétence de l'autorité signataire, et que les conditions légales pour refuser un délai de départ volontaire et prononcer l'interdiction de retour étaient remplies au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment ses articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)