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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512360

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association CCDH-France de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation du refus implicite du Centre Hospitalier d'Hénin-Beaumont de communiquer certains registres et demandait leur transmission sous astreinte. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi un terme à l'instance.

Avocat : ANGLE DROIT AVOCATS

5 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600533

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A... F... et M. D... F..., héritiers et copropriétaires d’un immeuble, qui demandaient l’annulation d’un titre de recette émis par la commune de Marseille pour le recouvrement de frais d’hébergement d’urgence. Le tribunal constate que la requête est tardive, car les requérants ont eu connaissance de la décision de rejet de leur recours gracieux plus d’un an avant d’introduire leur recours contentieux le 13 janvier 2026. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que du principe de sécurité juridique, le délai raisonnable d’un an pour contester une décision administrative étant dépassé, la requête est manifestement irrecevable et rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET NAUDIN AVOCATS JURISTES

5 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503802

Le Tribunal administratif de Dijon, par une ordonnance du 5 février 2026, a donné acte du désistement de la société clinique Paul Bert de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le refus de l’agence régionale de santé de Bourgogne Franche-Comté d’autoriser la polyclinique Sainte-Marguerite à exercer l’activité de chirurgie oncologique du rectum. La société s’étant désistée purement et simplement, le juge a constaté ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

5 février 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600256

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... Demoux. Celui-ci demandait la suspension de la mise en demeure du maire de Pimorin lui ordonnant de retirer un panneau politique situé sur sa propriété privée, invoquant une atteinte grave à sa liberté d’expression. Le juge a estimé que la liberté d’expression n’est pas absolue et peut être encadrée en période électorale, notamment par l’article L. 51 du code électoral, afin de garantir la neutralité de l’espace public et la sérénité du scrutin. En conséquence, l’atteinte alléguée n’a pas été jugée grave et manifestement illégale, et l’urgence n’a pas été retenue.

Avocat : DSC AVOCATS TA

5 février 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504003

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat SNEP-UNSA d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la communication de documents administratifs relatifs à la rentrée scolaire 2024, refusée implicitement par le rectorat de l’académie de Bordeaux. Le syndicat s’est désisté de sa requête et de toute action par un mémoire du 20 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 5 février 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les dépens n’étant pas évoqués.

Avocat : COLIN GADY AVOCATS

5 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508571

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Wurth France. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un accord-cadre de fournitures de quincaillerie passé par le service d'infrastructure de la défense (SID-NO), estimant que la méthode de notation du critère prix, fondée sur une discordance entre son DQE et son catalogue en ligne, violait les principes de transparence et d'égalité de traitement. Le tribunal a retenu la substitution de motif invoquée par le ministère des armées, jugeant que l'offre de la société requérante était irrégulière car incomplète, en application de l'article L. 2152-2 du code de la commande publique, son catalogue des prix publics ne comportant aucun prix. Par conséquent, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SOLER-COUTEAUX & LLORENS

5 février 2026
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600002

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cegelec. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot 8 d'un accord-cadre du CHU de La Réunion pour la maintenance d'installations de froid, estimant que l'information reçue était insuffisante et que l'analyse des offres était entachée d'erreurs et de dénaturation. Le juge a considéré que les informations fournies étaient suffisamment explicites et que les manquements allégués n'étaient pas caractérisés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.

Avocat : SPI AVOCATS

5 février 2026
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600003

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cegelec. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre par le CHU de La Réunion pour le lot 1, estimant que l'analyse des offres était insuffisante et que la sélection s'était faite sur le seul critère du prix. Le juge a considéré que les informations fournies à la société requérante étaient suffisamment explicites et que la différence de notation sur le critère prix, justifiant le choix de l'attributaire, ne caractérisait pas un manquement aux obligations de mise en concurrence. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la procédure, en application des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative.

Avocat : SPI AVOCATS

5 février 2026
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600005

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cegelec. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot 3 d’un accord-cadre du CHU de La Réunion, estimant que l’analyse des offres sur le critère technique était insuffisante et que la sélection s’était faite sur le seul prix. Le juge a estimé que les informations fournies à la requérante étaient suffisamment explicites et que les manquements allégués n’étaient pas caractérisés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation de la procédure et des conclusions accessoires.

Avocat : SPI AVOCATS

5 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600367

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge rappelle qu’il ne peut ordonner des mesures faisant obstacle à l’exécution d’une décision administrative, ni prononcer son annulation dans le cadre de cette procédure. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence ou du bien-fondé au regard des articles L. 423-23 et L. 423-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600407

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale. Il a relevé que M. B... ne démontrait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, vivant séparément de la mère. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600408

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien né à Mayotte en 2005, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre le 2 février 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent, mais a considéré que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas, en l'espèce, grave et manifestement illégale. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600411

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté portant obligation de quitter le territoire, le préfet ayant retiré cet arrêté le 5 février 2026. Le juge a toutefois enjoint au préfet de délivrer au requérant, un ressortissant comorien scolarisé à Mayotte, une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours, et de réexaminer sa situation sous deux mois. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600406

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 1er février 2026 obligeant M. B..., ressortissant comorien né en 2007, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il a considéré que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa naissance à Mayotte, de sa scolarisation, de son intégration sociale et de la présence régulière de sa mère sur le territoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600415

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 3 février 2026 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et à l’intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). Le juge a estimé que Mme A. ne démontrait pas une atteinte manifestement disproportionnée, faute d’éléments sérieux sur la participation du père à l’entretien de l’enfant et d’une intégration établie en France. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 février 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600398

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de la SARL Axefor visant à annuler le rejet de son offre dans un marché public de formation. La juridiction a jugé la demande irrecevable car le contrat avait déjà été signé avant l'introduction du recours, ce qui exclut l'application de la procédure précontractuelle de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée entre les parties.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

5 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600762

Sujet principal : Demande d'injonction pour instruction d'une demande de changement de statut de séjour et délivrance d'une attestation de prolongation. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête en référé. Le juge estime que le défaut de réponse de la préfecture dans le délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, privant la demande d'utilité et risquant de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la décision implicite de rejet.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601278

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que les moyens invoqués ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions de la procédure de référé-suspension.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601801

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A... visant à enjoindre au sous-préfet d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge estime que la demande ne relève pas de l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car le requérant dispose encore d'un titre de séjour valable plusieurs mois. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 431-1 et R. 431-2, qui régissent la procédure de demande.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600682

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Melun pour des raisons de compétence territoriale. Le litige principal concerne un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, considérant que le tribunal du lieu de résidence du requérant (Val-de-Marne) était compétent.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 février 2026