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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 577

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601543

Le Tribunal administratif de Nice rejette la demande de référé-suspension et de référé-injonction formée par deux associations contre la métropole Nice Côte d'Azur. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, notamment car la situation invoquée ne présente pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Par ailleurs, la demande d'injonction de travaux est jugée irrecevable, car elle tend à obtenir une prestation positive qui ne relève pas du référé-suspension.

Avocat : BERTHELOT AVOCAT

6 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603695

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. La requête est jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge applique la procédure de rejet prévue à l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : NGUIYAN AVOCAT

6 mars 2026
« Précédent9596979899100101Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303042

Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de l'association Fermanville Environnement, qui demandait l'annulation du refus d'inscrire le sémaphore de Fermanville aux monuments historiques et une injonction de l'y inscrire. Le juge estime que la procédure suivie par le préfet de région, qui a sollicité l'avis de la commission régionale compétente, était régulière et que la décision de refus, qui n'est pas une décision individuelle, n'avait pas à être motivée. La décision s'appuie sur les articles R. 621-54 et R. 621-56 du code du patrimoine et l'article L. 211-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : EMMANUELLE BOURDON - CELINE BART AVOCATS ASSOCIES

6 mars 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400932

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son maintien sur la liste radicalisation du centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe. Le tribunal a jugé que les décisions de la commission pluridisciplinaire unique (CPU) du 25 septembre et du 23 octobre 2023 constituaient des actes faisant grief, écartant ainsi l'exception d'irrecevabilité. Toutefois, il a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une erreur manifeste d'appréciation dans l'appréciation de sa situation par l'administration pénitentiaire, fondée sur le code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

6 mars 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402525

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par une SCEA contestant le montant d'une aide aux investissements viticoles accordée par France AgriMer. Le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant qu'elle était insuffisamment motivée en fait, notamment en ne précisant pas les dépenses considérées comme inéligibles. Cette annulation est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, qui exigent une motivation écrite des décisions administratives individuelles défavorables.

Avocat : AXIENS AVOCATS

6 mars 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601212

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre l'arrêté municipal mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et la plaçant en disponibilité d'office. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, l'intéressée étant maintenue à mi-traitement sans reversement pour la période antérieure, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi au regard des règles de procédure et de fond applicables. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL H35 AVOCATS

6 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601390

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un titre de perception et d'une mise en demeure émis par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) à l'encontre d'une société. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les éléments fournis par la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière justifiant une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (articles L. 521-1 et suivants) relatives au référé-suspension.

Avocat : SELARL SEVEN AVOCATS

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213518

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision ministérielle du 12 août 2022 autorisant son licenciement économique par la société SAIPOL. Le tribunal a jugé que le ministre du travail était compétent pour signer la décision par délégation et que le motif économique, lié à la suppression de l'activité biodiesel du site, était réel et sérieux. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique et sur les règles de délégation de signature prévues par le décret n° 2005-850.

Avocat : JDS AVOCATS

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213519

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision ministérielle du 12 août 2022 autorisant son licenciement économique par la société SAIPOL. Le tribunal a jugé que le ministre du travail était compétent pour signer l'acte par délégation et que le motif économique, lié à la suppression de l'activité biodiesel du site, était réel et sérieux. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique et sur les règles de délégation de signature prévues par le décret n° 2005-850.

Avocat : LUSIS AVOCATS

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213521

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision ministérielle du 12 août 2022 autorisant son licenciement économique par la société SAIPOL. Le tribunal a jugé que le ministre du travail était compétent pour signer l'acte par délégation et que le motif économique, lié à la suppression de l'activité biodiesel du site, était réel et sérieux. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique et à la procédure d'autorisation de licencier un salarié protégé.

Avocat : JDS AVOCATS

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305181

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes concernant le refus puis l'autorisation du licenciement économique d'un salarié protégé, M. D..., par son employeur, la société SAIPOL. Le tribunal a jugé que la requête de la société SAIPOL, visant l'annulation du refus initial, était devenue sans objet suite au retrait de cette décision par le ministre. Concernant la requête de M. D... contre l'autorisation ministérielle de licenciement, le tribunal l'a rejetée, considérant que le motif économique était réel et sérieux et que l'obligation de reclassement avait été respectée. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique des salariés protégés.

Avocat : LUSIS AVOCATS

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305183

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes concernant le licenciement économique d'un salarié protégé. La juridiction a rejeté la demande de la société SAIPOL, devenue sans objet après le retrait de la décision ministérielle contestée. Elle a également rejeté le recours du salarié, M. A..., estimant que la décision ministérielle du 13 février 2023 autorisant le licenciement était légale, notamment au regard des dispositions du code du travail relatives aux licenciements économiques et à l'obligation de reclassement.

Avocat : JDS AVOCATS

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305184

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant l'autorisation administrative d'un licenciement économique d'un salarié protégé. Le tribunal a rejeté la requête du salarié, M. D..., qui contestait la décision ministérielle autorisant son licenciement par la société SAIPOL. La juridiction a estimé que la procédure était régulière et que le motif économique, lié à une réorganisation nécessaire à la sauvegarde de la compétitivité de l'entreprise, était justifié, en application des dispositions du code du travail relatives au licenciement pour motif économique et au reclassement.

Avocat : LUSIS AVOCATS

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305185

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes concernant l'autorisation administrative du licenciement économique d'un salarié protégé, M. B..., par son employeur, la société SAIPOL. Le tribunal a rejeté la requête de la société SAIPOL, devenue sans objet après le retrait par le ministre de la décision initiale de refus. Concernant la requête de M. B..., le tribunal a annulé la décision ministérielle du 13 février 2023 qui autorisait son licenciement, au motif que l'administration n'avait pas vérifié de manière suffisante la réalité et la gravité du motif économique invoqué par l'employeur, comme l'exige le code du travail.

Avocat : JDS AVOCATS

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406998

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de délivrance de visas de court séjour pour raisons médicales. Le tribunal a rejeté les demandes des requérants, considérant que l'administration avait légalement motivé son refus en relevant l'insuffisance des justificatifs médicaux et l'absence de garanties de retour. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas Schengen) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407931

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant marocain visant à annuler le refus de délivrance d'un visa long séjour pour travail salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à la décision consulaire initiale, était légale. Il a estimé que la commission avait légalement justifié son refus en relevant un faisceau d'indices, notamment l'absence de l'employeur dans la procédure et le manque de preuves d'expérience professionnelle, établissant un risque de détournement de l'objet du visa. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code du travail.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602824

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant étranger. Le requérant contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de circulation. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que la décision était entachée d'une erreur de droit et d'une insuffisance de motivation, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL EDEN AVOCATS ROUEN

6 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604138

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour entrepreneur. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

6 mars 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600372

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son refus d'entrée en France au titre de l'asile et son réacheminement. La juridiction a jugé que la décision ministérielle n'était entachée ni d'incompétence, ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des risques allégués dans son pays d'origine. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501194

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande, présentée par voie postale, était irrecevable car elle méconnaissait l'obligation légale de comparution personnelle en préfecture, sauf disposition contraire du préfet. Cette irrégularité de procédure justifie à elle seule le refus d'instruction de la demande, rendant la décision administrative non susceptible de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

6 mars 2026• 2ème chambre