LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

34 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

34

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VONGEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600769

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'une demande de suspension d'urgence d'un refus de titre de séjour. La requérante, une personne âgée et vulnérable, sollicitait un titre en tant qu'ascendant à charge de Français. Le juge des référés a ordonné la suspension de l'exécution de la décision préfectorale, estimant que la condition d'urgence était établie et qu'existait un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard d'une éventuelle méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NHOUYVANISVONG

27 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03493

Avocat : NHOUYVANISVONG

18 mars 2026• 3ème chambre
12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600270

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... E..., un ressortissant nigérien, qui demandait l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de l'interdiction de retour associée. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet de police étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de l'autorité signataire, la suffisance de la motivation et le respect des droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne concernant les procédures de retour.

Avocat : MANIVONG

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537352

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile et son fils mineur. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 17 décembre 2025, considérant qu'elle était insuffisamment motivée et ne prenait pas en compte la vulnérabilité de l'enfant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : NHOUYVANISVONG

6 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518664

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne mère de deux enfants mineurs, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 8 décembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de Créteil a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) ainsi qu’une violation de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de sa situation de grande précarité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII avait légalement pu y mettre fin dès lors que Mme A... avait fait l’objet d’un transfert vers l’Espagne dans le cadre de la procédure Dublin et ne justifiait pas d’une vulnérabilité particulière justifiant le maintien des conditions matérielles d’accueil.

Avocat : NHOUYVANISVONG

28 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521451

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme C... à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour "salarié" et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que la demande de changement de statut, présentée par courrier après l'expiration de son titre "étudiant", ne pouvait être effectuée par téléservice et relevait d'une procédure papier. L'absence de rendez-vous a été jugée constitutive d'une urgence et d'une mesure utile, sans faire obstacle à une décision administrative, en application des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NHOUYVANISVONG

26 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518798

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C..., ressortissante congolaise, contre un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et imposant des obligations de remise de documents et de présentation au commissariat. La solution retenue par le tribunal est l'annulation de l'arrêté contesté, en se fondant sur les moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : NHOUYVANISVONG

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528388

Le Tribunal administratif de Paris annule l’arrêté du 23 septembre 2025 par lequel le préfet de police avait porté de 12 à 24 mois l’interdiction de retour sur le territoire français de M. A... C.... La décision est annulée pour vice de forme, la signature de l’arrêté ne comportant pas, en caractères lisibles, le nom et la qualité de son auteur, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : NHOUYVANISVONG

18 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523257

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B D contestant l'arrêté du préfet de police du 5 août 2025 l'assignent à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et que la convocation de l'intéressée n'était pas déloyale. La décision d'assignation à résidence a été considérée comme légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que Mme D faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant.

Avocat : NHOUYVANISVONG

25 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507758

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant éthiopien, contestant l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet du Nord le 1er août 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi que la méconnaissance des articles 21 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NHOUYVANISVONG

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514886

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions implicites par lesquelles le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à M. A, réfugié, et de renouveler son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé se trouvant sans document justifiant la régularité de son séjour, ce qui le privait de droits sociaux et de la possibilité de travailler. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : NHOUYVANISVONG

2 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523249

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A pour suspendre la décision du préfet de police du 9 août 2025 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié". En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé pour réexaminer sa demande et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : NHOUYVANISVONG

14 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513803

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis 2022, afin de suspendre les décisions implicites du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle et de renouveler son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a reconnu l'urgence, notamment en raison de la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour et des conséquences graves de l'absence de titre sur la situation personnelle et professionnelle du requérant. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 424-9 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension des décisions implicites et enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B dans un délai d'un mois

Avocat : NHOUYVANISVONG

13 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520587

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision de classement sans suite de sa demande de renouvellement, prise le 9 août 2024 par le préfet, faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant de passer outre. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NHOUYVANISVONG

30 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520574

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. B sous deux semaines pour lui permettre de déposer une demande de duplicata de sa carte de résident. La juridiction a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, M. B justifiant de l'impossibilité d'effectuer des déplacements professionnels à l'étranger en raison de l'absence de rendez-vous et de la délivrance d'un récépissé erroné. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et de lui remettre un récépissé. L'astreinte demandée n'a pas été prononcée.

Avocat : NHOUYVANISVONG

29 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513168

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C A, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen. Le tribunal a estimé que Mme C A, entrée en France en juin 2022, n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours prévu par l'article L. 531-27, et que la naissance de son enfant en 2023 ne constituait pas un motif légitime pour justifier ce retard de plus de deux ans.

Avocat : NHOUYVANISVONG

11 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514991

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait la décision du ministre de l'Intérieur du 30 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le non-respect de la confidentialité, les conditions de l'entretien avec l'OFPRA et l'absence d'interprète physiquement présent, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni l'article 33 de la convention de Genève, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MANIVONG

10 juin 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500228

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 9 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne refusait un titre de séjour à M. B A, ressortissant vénézuélien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation de l'intéressé, en omettant d'examiner son droit au séjour sur le fondement de l'article L. 421-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré ses demandes répétées de renouvellement de son titre "passeport talent-chercheur". Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : NHOUYVANISVONG

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510358

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B pour obtenir une injonction de convocation en préfecture afin de déposer une demande de duplicata de sa carte de résident. Le préfet de police ayant convoqué l'intéressé le 13 mai 2025, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : NHOUYVANISVONG

12 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432587

Avocat : NHOUYVANISVONG

21 janvier 2025• 8e Section - MESD