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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VRAYEffacer tout
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02628

Avocat : VRAY

8 janvier 2026• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00288

Avocat : VRAY

8 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509515

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C..., ressortissant libérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. La préfète de l’Ain a opposé une exception de non-lieu à statuer, soutenant que les décisions attaquées avaient été abrogées le 29 août 2025. Le tribunal a jugé que cette abrogation, intervenue avant qu’il ne statue, privait d’objet le recours contentieux, dès lors que l’acte initial n’avait pas reçu d’exécution. Par conséquent, il a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VRAY

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505649

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 28 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas la situation sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu les conditions de l'article L. 435-4 du même code. Enfin, la décision n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VRAY

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507562

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut d'examen et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : VRAY

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515008

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté du 26 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, et de la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté de transfert. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : VRAY

19 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515010

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme C..., ressortissante arménienne, contre un arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment une violation de l’article 17 de ce règlement et des articles 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE, en raison des risques encourus en cas de retour en Bulgarie ou en Arménie. Après avoir renoncé en cours d’audience aux moyens tirés des articles 4 et 5 du règlement, elle a maintenu ses autres griefs. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : VRAY

19 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515366

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 2 décembre 2025 de la préfète de l’Ain l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. En cours d’instance, la préfète a retiré l’arrêté attaqué, et M. B... s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 17 décembre 2025, mais a rejeté les conclusions de M. B... tendant à l’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : VRAY

17 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405273

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet de la Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation de la décision implicite et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rappelé que le refus de titre de séjour est une décision devant être motivée et que, faute pour l'administration de communiquer les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, cette décision est illégale. En l'espèce, le tribunal a constaté que la préfète n'avait pas communiqué les motifs de sa décision implicite de rejet dans le délai légal, entachant ainsi la décision d'illégalité. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour et a enjoint à la préfète de la Loire de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois.

Avocat : VRAY

16 décembre 2025• 4ème chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02254

Avocat : VRAY

16 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03393

Avocat : VRAY

16 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403977

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l’administration avait correctement examiné sa situation. Sur le fond, il a jugé que les revenus de M. B..., inférieurs au SMIC sur la période de référence, ne permettaient pas de justifier de ressources stables et suffisantes au sens de l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, la décision ne portant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : VRAY

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509959

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait diverses injonctions à l'encontre du centre hospitalier spécialisé de la Savoie. Le juge a estimé que l'urgence, condition nécessaire à l'octroi de telles mesures, n'était pas établie par le requérant. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le bien-fondé des autres conditions.

Avocat : VRAY

10 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401011

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation en sécurité privée. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la signature de la décision ayant été régulièrement déléguée. Il a jugé que le refus était fondé sur le 2° de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, en raison de faits d’outrage et de menace commis en 2017, ainsi que d’une infraction routière en 2019, sans erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la décision administrative.

Avocat : VRAY

9 décembre 2025• 6ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501416

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'interdiction de retour d'un an était proportionnée. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés.

Avocat : VRAY

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507682

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois prononcées par la préfète de l'Ain. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence d'avis du collège des médecins de l'OFII, un défaut de motivation, une violation de l'article L. 425-10 du CESEDA, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées.

Avocat : VRAY

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507694

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F... épouse C..., ressortissante kosovare, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois pris par la préfète de l'Ain le 10 décembre 2024. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence d'avis du collège des médecins de l'OFII, une violation de l'article L. 425-10 du CESEDA pour raison médicale, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et aux droits de son enfant (article 3 de la CIDE). Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des actes administratifs contestés.

Avocat : VRAY

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510261

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 8 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. C... A..., ressortissant djiboutien ayant sollicité le réexamen de sa demande d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que cette décision était entachée d'une erreur de fait, l'administration s'étant fondée sur une situation d'hébergement ponctuelle et non pérenne pour justifier son refus. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII d'octroyer ces conditions matérielles d'accueil au requérant. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent une prise en compte de la vulnérabilité du demandeur.

Avocat : VRAY

3 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510378

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 11 août 2025 du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d’examen de sa vulnérabilité et une méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le seul fait de présenter une demande de réexamen d’asile constitue un motif légal de refus en application de l’article L. 551-15 du CESEDA, sans que l’OFII soit tenu de procéder à un entretien de vulnérabilité préalable.

Avocat : VRAY

3 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510560

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 11 août 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de Mme A... et M. B... C..., ressortissants sénégalais. Le tribunal retient que l’OFII a méconnu les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne mettant pas les requérants en mesure de présenter leurs observations écrites préalablement à la décision, et en ne prenant pas en compte leur vulnérabilité, notamment l’hospitalisation de Mme A... enceinte. La solution est fondée sur le défaut de procédure contradictoire et l’absence d’examen de la situation particulière des intéressés.

Avocat : VRAY

2 décembre 2025• ELOIGNEMENT