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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

299

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 280

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VRAYEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509959

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait diverses injonctions à l'encontre du centre hospitalier spécialisé de la Savoie. Le juge a estimé que l'urgence, condition nécessaire à l'octroi de telles mesures, n'était pas établie par le requérant. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le bien-fondé des autres conditions.

Avocat : VRAY

10 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401011

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation en sécurité privée. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la signature de la décision ayant été régulièrement déléguée. Il a jugé que le refus était fondé sur le 2° de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, en raison de faits d’outrage et de menace commis en 2017, ainsi que d’une infraction routière en 2019, sans erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la décision administrative.

Avocat : VRAY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 décembre 2025
• 6ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501416

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'interdiction de retour d'un an était proportionnée. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés.

Avocat : VRAY

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507682

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois prononcées par la préfète de l'Ain. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence d'avis du collège des médecins de l'OFII, un défaut de motivation, une violation de l'article L. 425-10 du CESEDA, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées.

Avocat : VRAY

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507694

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F... épouse C..., ressortissante kosovare, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois pris par la préfète de l'Ain le 10 décembre 2024. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence d'avis du collège des médecins de l'OFII, une violation de l'article L. 425-10 du CESEDA pour raison médicale, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et aux droits de son enfant (article 3 de la CIDE). Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des actes administratifs contestés.

Avocat : VRAY

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510261

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 8 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. C... A..., ressortissant djiboutien ayant sollicité le réexamen de sa demande d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que cette décision était entachée d'une erreur de fait, l'administration s'étant fondée sur une situation d'hébergement ponctuelle et non pérenne pour justifier son refus. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII d'octroyer ces conditions matérielles d'accueil au requérant. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent une prise en compte de la vulnérabilité du demandeur.

Avocat : VRAY

3 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510378

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 11 août 2025 du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d’examen de sa vulnérabilité et une méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le seul fait de présenter une demande de réexamen d’asile constitue un motif légal de refus en application de l’article L. 551-15 du CESEDA, sans que l’OFII soit tenu de procéder à un entretien de vulnérabilité préalable.

Avocat : VRAY

3 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514285

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du Puy-de-Dôme lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, et un arrêté d'assignation à résidence de la préfète de la Loire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie familiale en France. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme, estimant que la décision d'éloignement portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a par voie de conséquence annulé l'assignation à résidence.

Avocat : VRAY

2 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510560

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 11 août 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de Mme A... et M. B... C..., ressortissants sénégalais. Le tribunal retient que l’OFII a méconnu les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne mettant pas les requérants en mesure de présenter leurs observations écrites préalablement à la décision, et en ne prenant pas en compte leur vulnérabilité, notamment l’hospitalisation de Mme A... enceinte. La solution est fondée sur le défaut de procédure contradictoire et l’absence d’examen de la situation particulière des intéressés.

Avocat : VRAY

2 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514367

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par un ressortissant arménien contestant un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités bulgares et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des règlements européens (Dublin III) et des risques de persécution en Bulgarie. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision de remise était suffisamment motivée et que les garanties procédurales avaient été respectées. Il a également jugé que les craintes alléguées par l'intéressé n'étaient pas établies et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement n°604/2013.

Avocat : VRAY

1 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514348

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des règlements européens n° 604/2013 (Dublin III) et de la convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas atteinte à l'intérêt supérieur des enfants ni aux droits fondamentaux de l'intéressé. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de remise aux autorités croates, responsables de l'asile selon le règlement Dublin III.

Avocat : VRAY

1 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514349

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante afghane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation personnelle, et une méconnaissance des règlements européens n° 604/2013 (Dublin III) et n° 603/2013, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation, rejetant l'ensemble des moyens soulevés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de remise aux autorités croates.

Avocat : VRAY

1 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409779

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de la préfète du Rhône d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants mineurs. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la demande de regroupement partiel, justifiée par l'état de santé du requérant, ne démontrait pas que l'intérêt des enfants commandait une telle exception. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : VRAY

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507481

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 11 mars 2025 par lequel la préfète de l'Ain refusait un titre de séjour à une ressortissante géorgienne, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge estimant que le refus portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, compte tenu de son mariage avec un résident de longue durée et de sa stabilité professionnelle. Les textes appliqués sont la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VRAY

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513972

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 6 novembre 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait le transfert de Mme B... D..., ressortissante congolaise, aux autorités belges responsables de sa demande d'asile. La juridiction a jugé que la préfecture n'avait pas apporté la preuve de la remise à l'intéressée des brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 dans une langue qu'elle comprend, le lingala. Cette méconnaissance d'une formalité substantielle a privé la requérante d'une information complète sur ses droits, entraînant l'annulation de la décision de transfert.

Avocat : VRAY

24 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514434

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 15 novembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a jugé que la décision était légale au regard des articles L. 721-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la fixation du pays de destination pour l'exécution de l'interdiction judiciaire du territoire.

Avocat : VRAY

21 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501796

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des risques en cas de retour en Côte d'Ivoire (article 3 de la CEDH). Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie familiale, compte tenu de sa courte présence en France et de ses attaches dans son pays d'origine. Il a également jugé que les risques allégués n'étaient pas établis, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée.

Avocat : VRAY

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505645

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour six mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.

Avocat : VRAY

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514193

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant la décision de la préfète du Rhône fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a également jugé que le moyen tiré du vice de procédure, fondé sur l’absence d’interprète lors de l’audition, n’était pas établi, le requérant ayant pu s’exprimer en français. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : VRAY

18 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514043

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par un étranger retenu en centre de rétention, a été amené à se prononcer sur sa compétence territoriale pour connaître d’un recours contre une obligation de quitter le territoire français sans délai, une fixation du pays de destination et une interdiction de circulation. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant avait été assigné à résidence dans l'Isère après l'introduction de sa requête. Il a donc renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Grenoble, territorialement compétent pour statuer en premier ressort.

Avocat : VRAY

18 novembre 2025