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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

338 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

338

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 615

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VRAYEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501796

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des risques en cas de retour en Côte d'Ivoire (article 3 de la CEDH). Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie familiale, compte tenu de sa courte présence en France et de ses attaches dans son pays d'origine. Il a également jugé que les risques allégués n'étaient pas établis, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée.

Avocat : VRAY

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505645

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour six mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VRAY

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509197

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant les décisions du 27 janvier 2025 par lesquelles la préfète du Rhône l’a obligée à quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que l’administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que Mme B... n’établissait pas l’existence de risques personnels en cas de retour en Arménie, malgré ses allégations de violences, et que la mesure ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : VRAY

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514193

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant la décision de la préfète du Rhône fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a également jugé que le moyen tiré du vice de procédure, fondé sur l’absence d’interprète lors de l’audition, n’était pas établi, le requérant ayant pu s’exprimer en français. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : VRAY

18 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407677

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A..., ressortissant comorien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé à l’intéressé une carte de séjour « vie privée et familiale », ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VRAY

13 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401573

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du refus de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision du préfet du Rhône était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur de droit dans l'application de l'article L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), la cellule familiale pouvant se reconstituer dans le pays d'origine.

Avocat : VRAY

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404524

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. et Mme C..., ressortissants arméniens, contestant le refus de la préfète du Rhône de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a estimé que les intéressés ne justifiaient pas d'une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale.

Avocat : VRAY

13 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404709

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de la préfète du Rhône d'accorder le regroupement familial à M. C... A..., réfugié soudanais, pour son épouse. La décision est annulée pour erreur de droit, car la préfète n'a pas examiné la situation du requérant au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), alors qu'elle disposait d'un pouvoir d'appréciation malgré l'insuffisance de ressources. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : VRAY

13 novembre 2025• 7ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00409

Avocat : VRAY

6 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512800

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. C... et Mme B... contre les arrêtés préfectoraux du 6 octobre 2025 ordonnant leur remise aux autorités portugaises, responsables de l’examen de leur demande d’asile. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de remise des formulaires d’information et l’absence d’examen sérieux de leur situation, invoquant les règlements européens (UE) n°604/2013 et n°603/2013, la convention européenne des droits de l’homme et la convention internationale des droits de l’enfant. Après désistement de certains moyens lors de l’audience, le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens restants n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : VRAY

5 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513215

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du 19 octobre 2025 par lequel la préfète de la Savoie a prolongé de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., jugeant que la décision attaquée était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VRAY

4 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306353

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur rejetant comme tardif son recours contre le refus de naturalisation du préfet du Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le requérant avait été informé du délai de recours de deux mois prévu par l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, et que son recours, formé après l'expiration de ce délai, était effectivement tardif. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : VRAY

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404027

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, rejetant la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentée par Mme B... E..., épouse alléguée de M. D... A... C..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission s’était fondée sur le motif tiré du caractère non probant des documents d’état civil produits, ne permettant pas de justifier de l’identité et des liens familiaux. Il a jugé que ce motif n’était pas entaché d’erreur d’appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : VRAY

3 novembre 2025• 9ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02908

Avocat : VRAY

23 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00079

Avocat : VRAY

8 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511945

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de 18 mois et d'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a notamment jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et les conclusions accessoires, tout en admettant provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : VRAY

8 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511850

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du 16 septembre 2025 par lequel la préfète du Rhône a ordonné son transfert aux autorités suisses, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des mauvais traitements et difficultés subis en Suisse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste en estimant que la Suisse, État membre de l'UE, respecte le principe de non-refoulement et que les craintes de la requérante n'étaient pas établies. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les articles L. 571-1 et L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VRAY

8 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512110

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 16 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des mauvais traitements subis en Suisse et des risques pour sa cellule familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : VRAY

8 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509087

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 9 juillet 2025 par laquelle le directeur de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. B..., un ressortissant nigérian demandeur d’asile. Le tribunal retient que la décision est entachée d’un vice de procédure, l’OFII n’ayant pas respecté la procédure contradictoire préalable prévue à l’article D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, il enjoint à l’OFII de rétablir les conditions matérielles d’accueil dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La solution se fonde sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du CESEDA, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : VRAY

7 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507663

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en exécution de son jugement du 1er octobre 2024, a examiné la demande de M. B... visant à contraindre le préfet de la Loire à réexaminer son droit au séjour. Le tribunal a constaté que le préfet, bien qu'ayant délivré une autorisation provisoire de séjour, n'avait pas procédé au réexamen de la situation de l'intéressé sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'un nouvel avis médical. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet de la Loire de procéder à ce réexamen dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : VRAY

7 octobre 2025• 6ème chambre