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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

299

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VRAYEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408070

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B..., ressortissante béninoise, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du 16 juillet 2024 par lesquelles la préfète de l’Ain a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l’a obligée à quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. En cours d’instance, la préfète a abrogé ces décisions par un arrêté du 29 août 2025, après que Mme B... et sa fille ont obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire. Le tribunal a constaté que les décisions attaquées ayant été retirées, il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : VRAY

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508642

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 10 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII refusait à Mme A., ressortissante congolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'OFII n'avait pas informé la requérante des modalités de ce refus dans une langue qu'elle comprend, en méconnaissance des articles L. 551-9, L. 551-10 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que l'administration avait fait une inexacte application du 4° de l'article L. 551-15 du CESEDA, Mme A. justifiant d'un motif légitime pour avoir sollicité l'asile tardivement en raison des errements de l'administration. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de huit jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VRAY

3 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511606

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 8 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. B..., ressortissant béninois demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas procédé à l'entretien personnel d'évaluation de la vulnérabilité prévu à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privant ainsi le requérant d'une garantie essentielle. En conséquence, il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de huit jours et met à sa charge le versement de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : VRAY

2 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410725

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire du 26 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur de droit liée à l’annulation d’un précédent arrêté, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le signataire disposait d’une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral fondé sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’accord franco-algérien.

Avocat : VRAY

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512126

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. E..., ressortissant roumain, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de menace réelle et actuelle pour l'ordre public, en retenant que le comportement personnel du requérant, caractérisé par des faits délictueux récents commis en violation d'une précédente interdiction de circuler, constituait une menace suffisamment grave. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux citoyens de l'Union européenne.

Avocat : VRAY

29 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502570

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en référé suspension de Mme E, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Capbreton pour une maison individuelle. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles d’urbanisme relatives aux voies d’accès et au stationnement. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence ou la recevabilité de la requête au fond.

Avocat : SCP SALLEFRANQUE LAUVRAY

26 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304919

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler les refus implicites du maire de Saint-Julien et du président de la communauté d’agglomération Villefranche Beaujolais Saône d’abroger le plan local d’urbanisme (PLU) en tant qu’il grève leurs parcelles d’une servitude de “terrain cultivé à protéger”. Les requérants contestaient cette servitude, qui rend leurs terrains inconstructibles malgré leur desserte par les réseaux et leur environnement urbanisé. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que les refus opposés aux demandes d’abrogation étaient purement confirmatifs de décisions antérieures de 2019 et 2020, et que le recours était tardif. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L. 151-23, qui permet de délimiter des terrains cultivés inconstructibles en zone urbaine.

Avocat : VRAY

18 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401587

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, contestant le refus implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que la demande de titre de séjour, présentée par voie postale le 14 novembre 2022, était irrégulière au regard des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de la jurisprudence du Conseil d'État du 10 octobre 2024, une telle demande irrégulière ne fait pas naître de décision implicite faisant grief, rendant les conclusions de la requête irrecevables. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme B.

Avocat : VRAY

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511296

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 26 août 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le requérant invoquait un vice de procédure (absence de contradictoire) et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de risques en cas de retour. Le tribunal a rejeté le moyen de procédure, estimant que le recueil d'observations le 8 août 2025 n'avait pas privé l'intéressé d'une garantie. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et l'article 3 de la CESDH.

Avocat : VRAY

16 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411441

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de la préfète de l'Ain d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait sur ses revenus, une méconnaissance de l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre de l’accord franco-algérien et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VRAY

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408200

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B C de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir une injonction à l'encontre du Centre hospitalier de la Savoie pour la transmission d'un règlement intérieur. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le donné acte du désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : VRAY

15 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407231

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B C d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents auprès du Centre hospitalier spécialisé de la Savoie. Par un acte du 6 juillet 2025, le requérant s’est désisté de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 15 septembre 2025.

Avocat : VRAY

15 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511503

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 7 septembre 2025 par lequel la préfète de la Savoie lui a interdit de retourner sur le territoire français pendant deux ans. Le tribunal a rejeté la demande de communication du dossier et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, estimant que la préfète n'avait pas suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne démontrant pas que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation de l'interdiction de retour pour défaut d'examen et insuffisance de motivation.

Avocat : VRAY

15 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511565

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de deux ans, ainsi qu'un nouvel arrêté du 14 septembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions d'éloignement et d'interdiction de circulation.

Avocat : VRAY

15 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510740

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que M. B n'avait pas manifesté son intention de demander l'asile lors de son interpellation, contrairement à ce qu'il soutenait sur le fondement de l'article R. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.

Avocat : VRAY

9 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411636

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. D A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : VRAY

4 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506715

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision du 7 mai 2025 fixant l'Algérie comme pays de renvoi. Le tribunal a d'abord admis la recevabilité de la requête, puis a écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, estimant que l'audition de police du 12 février 2025 avait permis à l'intéressé de faire valoir ses observations. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, le besoin d'une intervention chirurgicale en Belgique n'étant pas établi, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : VRAY

3 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511060

Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Lyon sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, visait à suspendre une obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. A, ressortissant tunisien, et à faire constater une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son droit d'asile. Le requérant soutenait qu'un arrêté de transfert vers l'Autriche, notifié postérieurement à la mesure d'éloignement, avait abrogé cette dernière et que son renvoi vers la Tunisie méconnaissait ses droits. La préfète du Rhône a opposé l'absence d'urgence et d'atteinte grave, faisant valoir le refus de reprise en charge par l'Autriche et l'absence de demande d'asile en cours. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales n'était établie, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : VRAY

3 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510895

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 22 août 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle avait été précédée d'une procédure contradictoire respectant les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : VRAY

2 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510492

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B C, ressortissant tunisien, contestant les décisions du 17 août 2025 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de ses liens avec son fils placé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que la situation familiale invoquée ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 612-6.

Avocat : VRAY

2 septembre 2025• ELOIGNEMENT