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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

124 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

124

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : WAK-HANNAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403215

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le requérant, n'était pas applicable aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Elle a considéré que le préfet disposait d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation et que le rejet de la demande, apprécié au regard de ce pouvoir, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : WAK-HANNA

31 mars 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513869

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car cet article ne confère pas un droit au séjour de plein droit et que le requérant n'avait pas présenté de demande sur ce fondement. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions relatives à l'interdiction de retour, ont également été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WAK-HANNA

30 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600269

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de lui délivrer une convocation pour obtenir un récépissé de carte de séjour. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence spécifique requise, malgré un délai de traitement de sa demande dépassant trois ans. La juridiction a considéré que cette durée, bien que longue, était générale et que l'absence de circonstances particulières ne permettait pas d'ordonner une mesure prioritaire.

Avocat : WAK-HANNA

10 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600268

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'un ressortissant marocain demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour la remise d'un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a estimé que le requérant, dont la demande initiale datait de février 2022, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence spécifique, le délai de traitement, bien que long, étant commun à d'autres demandeurs et ne justifiant pas un traitement prioritaire. La condition d'urgence, nécessaire pour obtenir une injonction, n'était donc pas remplie.

Avocat : WAK-HANNA

10 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600265

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étranger visant à enjoindre au préfet de l'Essonne de lui accorder un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que le requérant, dont la demande initiale datait de décembre 2022, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence spécifique, malgré la durée anormale de traitement de son dossier. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en relevant que l'absence de convocation, bien que déplorable, concernait de nombreux autres demandeurs dans la même situation.

Avocat : WAK-HANNA

17 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600266

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé-liberté d'un étranger demandant l'injonction au préfet de lui accorder un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, dont la demande initiale datait de décembre 2022, ne justifiait pas de l'urgence spécifique requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, malgré la longueur du traitement de son dossier. La décision s'appuie sur la jurisprudence selon laquelle un délai de traitement long, s'il est généralisé, ne constitue pas par lui-même une circonstance exceptionnelle justifiant une mesure d'urgence.

Avocat : WAK-HANNA

17 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600343

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné au préfet de Seine-et-Marne de délivrer à la requérante une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante justifiant d'une autorisation de travail et d'une situation professionnelle menacée en l'absence de titre de séjour adéquat, sans que l'administration ne justifie le délai anormalement long d'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WAK-HANNA

16 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600267

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée en raison de l'expiration prochaine de la démarche en ligne du requérant, exposé à devoir recommencer la procédure. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WAK-HANNA

30 janvier 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00565

Avocat : WAK-HANNA

22 janvier 2026• 1re chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520229

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise obligeait M. A..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de 18 mois. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis 2021, de son mariage avec une ressortissante française et de son emploi stable. En conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence a également été annulé par voie de conséquence.

Avocat : WAK-HANNA

19 janvier 2026• Etrangers urgents
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513073

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contre les arrêtés du 27 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, l'assignant à résidence et lui interdisant le retour pour 5 ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé, malgré sa vie familiale en France avec son épouse et ses trois enfants, ne justifiait pas d'une résidence habituelle de plus de dix ans. La menace à l'ordre public, caractérisée par des faits de conduite sans permis et en état alcoolique, a été retenue pour justifier l'absence de délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour. Les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ont pas été jugées méconnues.

Avocat : WAK-HANNA

16 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503465

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la rapidité de son traitement ne démontrait pas un défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : WAK-HANNA

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA78Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509799

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de le convoquer pour la remise d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai de traitement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée en juin 2024, n'était pas spécifique à sa situation et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant un examen prioritaire. La décision souligne que M. C... se maintient en situation irrégulière depuis 2013 et exerce déjà une activité professionnelle, ce qui ne caractérise pas une urgence justifiant une injonction.

Avocat : WAK-HANNA

6 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513850

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B..., ressortissant tunisien, afin d'obtenir une injonction à l'encontre de la préfète de l'Essonne pour qu'elle lui délivre une convocation et un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour enregistrer la demande d'un étranger, et que la condition d'urgence est en principe établie pour les demandes de renouvellement de titre, mais que pour les autres cas, comme une première demande d'admission exceptionnelle, le requérant doit justifier de circonstances particulières. En l'espèce, la décision ne précise pas la solution finale retenue, mais le juge a examiné la recevabilité de la requête au regard de ces principes, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WAK-HANNA

31 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304005

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 mars 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant sollicitait un changement de statut vers la mention « entrepreneur/profession libérale » sur le fondement des articles L. 421-5 et L. 433-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que l'activité de restauration rapide de M. B... n'était pas économiquement viable et ne lui procurait pas des moyens d'existence suffisants, en raison de revenus faibles et irréguliers, et a donc écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d'annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : WAK-HANNA

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524377

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait fait une exacte application des stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, notamment ses articles 3 et 11, qui régissent la délivrance des titres de séjour pour les ressortissants tunisiens. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, en écartant les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WAK-HANNA

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502495

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation personnelle, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient légaux au regard des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : WAK-HANNA

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513444

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour déposer une demande de naturalisation par déclaration. Le juge a estimé que les circonstances invoquées par le requérant, notamment l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous et la précarité administrative, ne suffisaient pas à caractériser une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions, faute d'urgence démontrée.

Avocat : WAK-HANNA

15 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513386

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B..., ressortissant marocain, à un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, dans un délai de deux mois. Le juge a estimé que le délai de traitement anormalement long (près de deux ans) depuis le dépôt de la demande via la plateforme « démarches simplifiées » constituait une situation d'urgence et une carence de l'administration. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WAK-HANNA

12 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513388

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B..., ressortissant marocain, à un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, dans un délai de deux mois. Le juge a estimé que l'absence de convocation depuis le dépôt de la demande en décembre 2022 constituait une situation d'urgence et une carence de l'administration, sans que la mesure sollicitée ne fasse obstacle à une décision administrative. La demande d'astreinte a été rejetée, mais une somme de 800 euros a été mise à la charge de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WAK-HANNA

12 décembre 2025