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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

118 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

118

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 419

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : WAK-HANNAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513387

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'il s'agit d'une première demande et non d'un renouvellement de titre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : WAK-HANNA

12 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504435

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 18 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme inopérant. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier, de l'absence d'attaches familiales en France et de son activité professionnelle illicite.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WAK-HANNA REINE

11 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508907

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un titre de séjour ou, à défaut, d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a rejeté la demande de délivrance d’un titre de séjour, une telle mesure ne présentant pas un caractère provisoire et excédant ainsi l’office du juge des référés. Concernant la demande de récépissé, le juge a constaté qu’elle était devenue sans objet, le préfet ayant délivré le document sollicité en cours d’instance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : WAK-HANNA

5 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503170

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment précis en droit et en fait. Elle a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : WAK-HANNA

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526626

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 12 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés.

Avocat : WAK-HANNA

3 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504371

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte excessive à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de son entrée irrégulière, de son absence d'attaches familiales en France et de sa vie antérieure en Tunisie. La décision d'interdiction de retour a été jugée légale, le préfet ayant procédé à un examen particulier de sa situation et n'ayant pas méconnu l'article L. 612-6 du CESEDA. L'ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : WAK-HANNA REINE

2 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521467

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal écarte comme inopérants les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article L. 435-1 du CESEDA, faute de demande de titre de séjour préalable. Il juge que la décision d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle. Enfin, le tribunal estime que le refus de délai de départ volontaire est suffisamment motivé et que les autres moyens soulevés sont infondés.

Avocat : WAK-HANNA

28 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506522

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui délivrer un récépissé l’autorisant à séjourner et à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. B... ne démontrant pas que sa situation personnelle ou professionnelle serait menacée à court terme par l’absence de rendez-vous, malgré un délai de traitement de plus de deux ans depuis sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : WAK-HANNA

27 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508656

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de le convoquer pour obtenir un récépissé de demande de carte de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A..., entré en France en 2019, n’avait déposé sa demande d’admission exceptionnelle au séjour qu’en septembre 2022, sans justifier de circonstances particulières imposant un traitement prioritaire par rapport aux autres demandeurs. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article R. 431-12, et rappelle que l’urgence n’est présumée que pour les renouvellements de titres de séjour.

Avocat : WAK-HANNA

14 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506733

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du 4 juin 2025 de la préfète de l'Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière et de l'absence d'attaches familiales intenses en France. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'avoir déposé une demande de titre de séjour sur ce fondement.

Avocat : WAK-HANNA

10 novembre 2025• 5ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501516

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C..., épouse A..., qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), une méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les éléments fournis, notamment sa présence en France depuis 2018 et sa vie avec son époux en situation irrégulière et leurs deux enfants, ne caractérisaient ni des considérations humanitaires ni des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : WAK-HANNA

6 novembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305162

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 29 mars 2023 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a rejeté la demande de regroupement familial de M. B..., ressortissant tunisien, au profit de son épouse et de sa fille. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour régulier de M. B... (depuis 2011), de la durée de son mariage, de la scolarisation de sa fille aînée et du suivi médical de ses jumelles nées prématurément. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 434-2 et L. 434-6) et sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : WAK-HANNA

6 novembre 2025• 9ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501515

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du CESEDA et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que ses activités professionnelles, bien que continues, ne constituaient pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, fondé sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : WAK-HANNA

6 novembre 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415595

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B... visant à obtenir une injonction pour que le préfet du Val-de-Marne lui fixe un rendez-vous afin de déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge rappelle qu’aucun texte ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais que l’administration doit le faire dans un délai raisonnable, notamment via un système de rendez-vous. Il précise que pour obtenir une injonction, le requérant doit démontrer qu’il n’a pu obtenir de rendez-vous malgré plusieurs relances espacées dans le temps. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le juge applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que les articles L. 431-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : WAK-HANNA

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417265

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit de manière exclusive la délivrance des titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants tunisiens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WAK-HANNA

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313393

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne le 3 novembre 2023. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugeant que ces dispositions ne sont pas applicables aux ressortissants algériens, dont la situation est exclusivement régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : WAK-HANNA

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511088

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... s'est lui-même placé dans la situation irrégulière dont il se prévaut, étant entré en France en 2017 sans titre et n'ayant entrepris des démarches qu'en 2022. Il a également considéré que l'intéressé ne justifiait pas de circonstances particulières justifiant de déroger à l'ordre d'examen des demandes. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : WAK-HANNA

21 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510832

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme C... épouse A..., ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui remettre un récépissé. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, malgré un délai de traitement de près de deux ans, en l'absence de circonstances particulières justifiant une dérogation à l'ordre d'examen des demandes. La décision souligne que la durée d'attente n'est pas spécifique à la requérante et que sa situation personnelle et familiale ne caractérise pas une urgence particulière. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : WAK-HANNA

21 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510833

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui remettre un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’attente de plus de deux ans, en l’absence de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La décision souligne que la durée de traitement n’est pas spécifique au requérant et que son contrat de travail, exercé sans titre depuis 2020, ne caractérise pas une urgence nécessitant une mesure provisoire.

Avocat : WAK-HANNA

21 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505893

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 19 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et n'étaient pas entachées d'erreurs de fait. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la durée de l'interdiction de retour était proportionnée au regard de son comportement. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives au signalement Schengen et aux frais de justice.

Avocat : WAK-HANNA

14 octobre 2025• 6ème chambre