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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

338 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

338

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : WANEffacer tout
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501555

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par Mme C... épouse A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement remis à l’intéressée une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale ». Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : WANDREY STEFAN

30 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02965

Avocat : EWANE MOTTO

29 janvier 2026• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402153

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 18 décembre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante camerounaise. Le tribunal juge que cette décision constitue un refus de titre de séjour faisant grief, et non un simple refus d'enregistrement. L'annulation est prononcée au motif que la décision ne mentionnait pas le nom, le prénom et la qualité de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui entraîne également l'incompétence de l'auteur. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : WANTOU

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501332

Le Tribunal Administratif de La Réunion annule le refus implicite du préfet de communiquer à M. A..., ressortissant comorien, l’intégralité de son dossier de demande de titre de séjour. Le tribunal juge que ce dossier constitue un document administratif communicable en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, et que le préfet n’a invoqué aucune exception légale pour en refuser l’accès. Il enjoint au préfet de procéder à cette communication dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : WANDREY STEFAN

9 janvier 2026• R222-13 (JU 3)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501331

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation de juge unique, a annulé la décision implicite de refus de communication opposée par le préfet de La Réunion à une ressortissante comorienne concernant son dossier de demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce dossier constitue un document administratif communicable en application des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, et que le préfet n’a justifié d’aucune exception légale au droit d’accès. Il a enjoint au préfet de communiquer l’intégralité du dossier dans un délai d’un mois, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : WANDREY STEFAN

9 janvier 2026• R222-13 (JU 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522425

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à Mme B..., ressortissante malgache, en qualité de conjointe de M. A..., ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le certificat médical concernant l'enfant commun ne faisant état d'aucune pathologie grave ou nécessité de prise en charge immédiate en France. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : WANDREY

8 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315473

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS Petit Forestier Location, qui demandait l’annulation de la décision du 31 octobre 2023 par laquelle l’inspectrice du travail avait refusé d’autoriser la rupture conventionnelle du contrat de travail de Mme B..., salariée protégée en qualité de conseillère prud’homale. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés par la société, tirés d’une méconnaissance du contradictoire lors de l’enquête et d’une erreur de droit ou d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 1237-11 à L. 1237-13 du code du travail, relatifs à la rupture conventionnelle, et confirme le bien-fondé du refus de l’administration, eu égard aux circonstances de l’espèce.

Avocat : DESFILIS & McGOWAN

30 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402572

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 3 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification de l'arrêté, jugé sans incidence sur sa légalité. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, compte tenu de la durée de son séjour principalement en tant qu'étudiante et de l'absence d'attaches familiales établies en France.

Avocat : WANTOU

26 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401673

Refus de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant la décision du préfet du Val-d'Oise du 22 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, et juge que le préfet n’a pas méconnu l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni commis d’erreur manifeste d’appréciation, en l’absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant l’admission au séjour.

Avocat : EWANE MOTTO

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502041

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de La Réunion refusant la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" à Mme B..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la précarité administrative prolongée de la requérante et de ses enfants, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : WANDREY STEFAN

18 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523001

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté du préfet de police du 18 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une présence continue en France depuis plus de quatre ans à la date de la décision. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la demande de titre ayant été examinée sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code.

Avocat : EWANE MOTTO

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02035

Avocat : WANTOU DOMINIQUE

9 décembre 2025• Juge des référés
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2100146

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par une société civile d’exploitation agricole d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt refusant l’octroi de plusieurs aides agricoles nationales et européennes. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que le courrier du 27 novembre 2020 constituait une décision faisant grief. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés du défaut de motivation et de l’erreur de droit, en application des règlements européens n°228/2013 et n°1305/2013, du code rural et de la pêche maritime, et de l’arrêté préfectoral n°1955 du 20 septembre 2017. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la condition de maîtrise foncière des parcelles pour l’éligibilité aux aides.

Avocat : HAN KWAN

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520530

Refus de visa étudiant. Tribunal administratif de Nantes. Rejet de la demande de suspension. Le juge des référés a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'il pouvait poursuivre ses études au Cameroun ou solliciter un report d'inscription. Décision fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : WANTOU

28 novembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00460

Avocat : WAN AVOCATS

27 novembre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311032

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2017 et 2018. Le requérant contestait l’imposition à l’impôt sur le revenu des bénéfices de la SAS Group Solid, dont il était associé, en soutenant que cette société n’avait pas opté pour le régime des sociétés de personnes. Le tribunal a jugé que la SAS Group Solid avait valablement exercé l’option prévue à l’article 239 bis AB du code général des impôts, la rendant éligible au régime fiscal des sociétés de personnes de l’article 8 du même code, ce qui justifiait l’imposition des bénéfices entre les mains des associés. Par conséquent, les moyens soulevés par M. B... ont été écartés comme non fondés.

Avocat : WAN AVOCATS

20 novembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311035

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux prélèvements sociaux, faute d'objet pour 2017 et en raison d'un dégrèvement antérieur pour 2018. Sur le fond, le requérant contestait l'application de l'impôt sur le revenu à la SAS Group Solid, estimant qu'elle relevait de l'impôt sur les sociétés. La décision applique les dispositions de l'article 8 du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : WAN AVOCATS

20 novembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311012

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017 et 2018. Le juge a estimé que la SAS Group Solid, dont M. B... était associé, avait valablement opté pour le régime fiscal des sociétés de personnes, justifiant ainsi l'imposition des bénéfices entre les mains des associés sur le fondement des articles 8 et 239 bis AB du code général des impôts. La solution retenue confirme la régularité de la procédure d'imposition et le bien-fondé des redressements, rejetant l'ensemble des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : WAN AVOCATS

20 novembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311031

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu de 4 809 euros pour 2018. Le requérant soutenait que la SAS Group Solid, dont il était associé, n'avait pas opté pour le régime des sociétés de personnes et devait être soumise à l'impôt sur les sociétés. Le tribunal a jugé que la société avait valablement exercé l'option prévue à l'article 239 bis AB du code général des impôts, la rendant imposable à l'impôt sur le revenu entre les mains des associés. Les autres moyens, tirés de vices de procédure et de la privation du crédit d'impôt de modernisation du recouvrement, ont également été écartés.

Avocat : WAN AVOCATS

20 novembre 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509352

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la société OFEE d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur général de l’énergie et du climat ayant partiellement rejeté sa demande de certificats d’économies d’énergie, s’est déclaré incompétent territorialement. Appliquant les articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige, relatif à l’activité professionnelle de la société dont le siège est à Issy-les-Moulineaux, relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance du 20 novembre 2025, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : CABINET SWANN AVOCATS (SEL)

20 novembre 2025