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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

338 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

338

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : WANEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509353

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société OFEE d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur général de l’énergie et du climat refusant partiellement des certificats d’économies d’énergie, s’est déclaré incompétent. Il a estimé que le litige, relatif à l’activité professionnelle de la société, relevait de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 20 novembre 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : CABINET SWANN AVOCATS (SEL)

20 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309137

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 3 octobre 2018, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis du fait de cette carence.

Avocat : EWANE MOTTO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 novembre 2025
• 9ème chambre (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308971

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne sur la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en l’absence de réponse du préfet à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : EWANE MOTTO

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501730

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'invocation de sa vie privée et familiale et d'un projet de voyage. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : WANDREY STEFAN

12 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501732

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A... B..., ressortissant comorien, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations de précarité administrative et de risques professionnels. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : WANDREY STEFAN

12 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501564

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de La Réunion concernant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité administrative invoquée par la requérante ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension. Par conséquent, la demande d'injonction et les conclusions au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : WANDREY STEFAN

7 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03267

Avocat : WANTOU

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501097

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... qui contestait le refus implicite du préfet de La Réunion d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré à l'intéressée une carte de résident, rendant ses conclusions aux fins d'annulation sans objet. L'ordonnance admet provisoirement Mme A... à l'aide juridictionnelle et condamne l'État, partie perdante, à verser 900 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : WANDREY STEFAN

4 novembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01699

Avocat : WANDREY

30 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500450

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal qu’une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » était en cours de fabrication, rendant les conclusions principales sans objet. Par ordonnance du 24 octobre 2025, le magistrat délégué a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : WANDREY STEFAN

24 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518021

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme irrecevable la requête en référé suspension de M. B... contre un refus de visa de long séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision de rejet n'était née du silence gardé par la sous-direction des visas sur son recours administratif préalable obligatoire. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BALHAWAN

24 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512834

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande de titre de séjour doit désormais s'effectuer via un téléservice conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la requérante ne démontre pas avoir accompli les diligences nécessaires pour utiliser ce service en ligne ni être dans l'impossibilité de le faire. Par conséquent, la mesure sollicitée est jugée manifestement mal fondée, et la requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BALHAWAN

17 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514391

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de la convoquer pour déposer une demande d'admission au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire un rendez-vous rapide, compte tenu notamment de l'ancienneté de sa situation et de l'absence d'élément nouveau. La décision s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais dont l'urgence doit être démontrée par le demandeur.

Avocat : WANTOU

16 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509320

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme B... par l'autorité consulaire à Tananarive. Le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que le visa avait été délivré le 9 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : WANDREY

16 octobre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501099

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation du refus implicite du préfet d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.

Avocat : WANDREY STEFAN

14 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305980

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SARL Mind Media contestant des rehaussements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, retenue à la source) pour les exercices 2014 à 2016. La société soutenait que la prescription était acquise pour certains exercices et contestait la réalité de prestations facturées par des sociétés étrangères. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, confirmant les impositions supplémentaires et les pénalités. La décision s'appuie sur les articles L. 169 et L. 188 A du livre des procédures fiscales ainsi que sur les articles 39 et 238 A du code général des impôts.

Avocat : CABINET WAN AVOCATS (AARPI)

14 octobre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305982

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Mind Media, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et une amende pour défaut de présentation de comptabilité. La société, spécialisée dans le traitement de données et les services de paiement, n'a pas démontré le caractère exagéré des impositions, la charge de la preuve lui incombant après avoir accepté tacitement les rectifications. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement reconstitué le chiffre d'affaires imposable, sans que la société ne prouve que son activité relevait des règles de territorialité de l'article 259 D du code général des impôts. La solution s'appuie sur les articles 256, 259 et 269 du code général des impôts, ainsi que sur l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET WAN AVOCATS (AARPI)

14 octobre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208042

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de trois requêtes visant à contester des arrêtés préfectoraux de Seine-et-Marne relatifs à la régulation des populations de renards, ragondins, ratons laveurs et chiens viverrins. Les associations requérantes (One Voice, AVES et ASPAS) contestaient notamment la procédure suivie, en l'absence d'avis préalable requis par l'article L. 427-6 du code de l'environnement. Le tribunal a prononcé la clôture de l'instruction et informé les parties qu'il était susceptible d'annuler l'arrêté n° 2022/DDT/SEPR/224 du 1er août 2022 par voie de conséquence de l'annulation de l'arrêté n° 2022/DDT/SEPR/112 du 29 juillet 2022. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le moyen d'annulation par voie de conséquence a été soulevé d'office.

Avocat : HAN KWAN

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500092

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a mis en fabrication un titre de séjour, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné l’État, partie perdante, à verser 800 euros au conseil de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : WANDREY STEFAN

6 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405608

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 14 février 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise avait classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante haïtienne. Le motif retenu est que cette décision, prise au motif que la requérante devait déposer sa demande auprès d’une autre sous-préfecture, constituait un acte faisant grief mais ne comportait ni le nom, ni le prénom, ni la signature de son auteur. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La solution se fonde sur les principes généraux de motivation des actes administratifs et les articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : EWANE MOTTO

23 septembre 2025• 8ème Chambre