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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

338 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

338

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : WANEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507101

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui demandait au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui attribuer un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de 2021. Le juge a constaté que M. A avait déjà présenté une requête identique, rejetée par une ordonnance définitive du 23 octobre 2024 pour cause de tardiveté. En application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, le recours spécial prévu pour l’exécution des décisions des commissions de médiation ne peut être exercé qu’une seule fois dans les délais impartis. La nouvelle demande, tendant aux mêmes fins, a donc été jugée irrecevable sans instruction contradictoire, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : EWANE MOTTO

3 juin 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401010

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, valable jusqu’en 2026. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WANDREY STEFAN

26 mai 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300447

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. B, qui sollicitait la déduction de sa contribution aux charges du mariage versée à son ex-épouse en 2021, avant leur divorce. Le juge a rappelé que, selon l'article 156 II 2° du code général des impôts, cette contribution est déductible du revenu global si les époux sont imposés séparément, sans qu'une décision de justice soit nécessaire. En l'espèce, les époux étant séparés de biens et ne vivant pas sous le même toit depuis mars 2021, ils relevaient d'une imposition distincte en application de l'article 6-4 du même code. Par conséquent, le tribunal a accordé la déduction des sommes versées, annulant ainsi le refus de l'administration fiscale.

Avocat : AARPI WAN AVOCATS

22 mai 2025• 7éme chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203246

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les requêtes de l'EURL Segundo, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. La société soutenait l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification du 10 mai 2019 était suffisamment motivée, car elle détaillait les impôts, années, montants et modalités de calcul des rectifications. En conséquence, les demandes de décharge et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : WAN AVOCATS

21 mai 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310416

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant à M. C, ressortissant camerounais, la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a jugé que le dossier de demande était complet et que le refus méconnaissait les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : WANTOU

19 mai 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504392

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal estime que le retard de plus de quatre-vingt-dix jours dans le dépôt de sa demande d’asile, sans motif légitime, justifie ce refus en application de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il écarte également l’argument de vulnérabilité, faute d’éléments probants. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l’OFII.

Avocat : WANTOU

13 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505401

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de la décision du 3 avril 2025 de l'OFII refusant de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que, en application des articles L. 573-4 et L. 573-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces conditions prennent fin au transfert effectif vers l'État responsable de l'asile. Il a estimé que le requérant, qui s'est maintenu en France après l'expiration de son attestation, ne pouvait pas solliciter leur rétablissement sur le fondement de l'article L. 551-16, ces dispositions ne s'appliquant pas aux demandeurs relevant de la procédure Dublin.

Avocat : WANTOU

13 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505616

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B, ressortissant angolais, d’une demande d’annulation de la décision du 18 mars 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant soutenait que ce refus méconnaissait les dispositions de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de rétablissement prévues par l’article L. 551-16 n’étaient pas réunies, dès lors que la fin des conditions matérielles d’accueil résultait du transfert de M. B vers un autre État membre et non d’un des motifs limitativement énumérés par ce texte. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-9, L. 573-3, L. 573-4 et L. 573-5 du CESEDA.

Avocat : WANTOU

13 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302085

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la contestation de M. et Mme B relative à des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017, résultant de la remise en cause du report d'imposition d'une plus-value d'apport de titres. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 4 685 euros, correspondant à un dégrèvement accordé par l'administration pour l'abattement renforcé de 85 %. Sur le fond, il a rejeté le surplus des conclusions, jugeant que les conditions du report d'imposition prévues à l'article 150-0 B ter du code général des impôts n'étaient pas remplies, notamment faute pour M. B de contrôler la société bénéficiaire de l'apport. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions supplémentaires, y compris les pénalités pour manquement délibéré.

Avocat : WAN AVOCATS

24 avril 2025• 1ère chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201088

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2016. Les requérants invoquaient l'irrégularité de la procédure d'imposition en raison d'une notification de la proposition de rectification à une adresse erronée en Israël. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales, que cette irrégularité était sans incidence dès lors que les contribuables avaient effectivement reçu le pli, comme en attestait leur courriel du 28 février 2019. En conséquence, la demande de décharge et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : WAN AVOCATS

2 avril 2025• 3ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02971

Avocat : WAN AVOCATS

27 mars 2025• 7ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 486318

Avocat : SCP NASSAR-HAN-KWAN

25 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:486318.20250325• 6ème et 5ème chambres réunies
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403121

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme K, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : EWANE MOTTO

19 mars 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03045

Avocat : WANDREY

13 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03133

Avocat : WANG*

28 février 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02954

Avocat : EWANE MOTTO

27 février 2025• Juge des référés
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301245

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, adjoint technique territorial, qui contestait la décision du maire du Port du 31 juillet 2023 refusant son inscription au tableau d'avancement pour 2017. Le tribunal a jugé que cette décision, relevant d'une appréciation des mérites et non d'un droit, n'était pas soumise à une obligation de motivation. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation et du détournement de pouvoir, en application des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 522-18 du code général de la fonction publique.

Avocat : HAN KWAN

20 février 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502108

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire de refus de visa "passeport talent" opposée à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré la nécessité de statuer avant que la commission de recours contre les refus de visa ne se prononce sur son recours préalable obligatoire. Les éléments économiques et financiers produits, bien que détaillant un préjudice commercial, n'ont pas suffi à caractériser cette urgence. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : WANG

14 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433730

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par plusieurs associations et familles pour contester une instruction non formalisée du préfet de la région d'Île-de-France visant à cesser l'hébergement hôtelier des bénéficiaires de la protection internationale et des déboutés de l'asile. Les requérants invoquent l'urgence, caractérisée par la privation de logement, de suivi médical, de scolarité et d'activité professionnelle, et soutiennent que la décision est entachée d'incompétence, de vice de procédure et de défaut d'examen. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans le texte fourni, mais l'affaire repose sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'hébergement des demandeurs d'asile et réfugiés.

Avocat : CABINET SWANN AVOCATS (SEL) - LMP AVOCATS

7 février 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2200023

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme C, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2016 et 2017. La requérante invoquait un défaut de motivation de la proposition de rectification, mais le tribunal a jugé que celle-ci était suffisamment motivée, notamment car Mme C avait pu formuler des observations. Sur le fond, le tribunal a considéré que l’administration avait à bon droit requalifié certaines commissions versées par la société Events Media Group en acte anormal de gestion, en application des articles 38 et 209 du code général des impôts. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : WAN AVOCATS

3 février 2025• 7ème Chambre