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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

261 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

261

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 140

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : WEINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504133

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 7 février 2025. Cette décision portait sur un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français, une fixation du pays de renvoi et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1, L. 432-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens soulevés contre les autres décisions, notamment l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, ont été écartés comme infondés.

Avocat : WEINBERG

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524779

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 20 décembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a obligé M. A..., ressortissant angolais, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait et un défaut d'examen sérieux en se méprenant sur l'âge d'entrée en France de l'intéressé (16 ans au lieu de 9 ans) et sur la nationalité française de ses deux enfants. En conséquence, l'arrêté est annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et il est enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois. La décision se fonde sur les articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WEINBERG

26 janvier 2026• Etrangers urgents
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02980

Avocat : WEINBERG

20 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01298

Avocat : WEINBERG

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400733

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de La Réunion refusant son admission au séjour. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté contesté visait les textes applicables et énonçait les motifs de fait justifiant le refus. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet ayant conclu en ce sens et les moyens soulevés n'étant pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : WEINLING GAZE

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400759

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de l’admettre au séjour. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa situation, et une méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 441-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressée. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : WEINLING GAZE

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503969

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait une décision implicite de refus de séjour, un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de deux ans et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a d'abord constaté l'inexistence d'une décision implicite de refus de séjour, rendant irrecevables les conclusions en annulation correspondantes. Pour l'IRTF, le juge a estimé que la motivation était suffisante et que la durée de deux ans n'était pas disproportionnée au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, concernant l'assignation à résidence, le tribunal a jugé que les conditions des articles L. 731-1 et L. 731-3 du CESEDA étaient remplies, la mesure étant proportionnée et ne portant pas une atteinte excessive au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : WEINBERG

23 décembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507848

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a ainsi validé l'ensemble des mesures contestées, incluant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour.

Avocat : WEINBERG

18 décembre 2025• 10ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01489

Avocat : WEINKOPF

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501329

Le Tribunal administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en retenant que le préfet avait régulièrement délégué sa signature à M. D... par un arrêté du 25 novembre 2024. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : WEINBERG

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505050

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WEINBERG

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501969

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d’une demande de suspension de la décision du 12 novembre 2025 du chef d’établissement du centre pénitentiaire de Saint-Denis refusant un permis de visite à Mme C... pour son conjoint détenu. Les requérants invoquaient l’urgence à maintenir le lien familial et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie compte tenu des circonstances de l’espèce, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : WEINLING GAZE

15 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403364

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. C... d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 5 mars 2024 par la commune de Faverolles à l'OPH Habitat eurélien pour la construction de cinq logements et d'un commerce. Le requérant invoquait notamment l'incomplétude du dossier de demande, une méconnaissance des règles de stationnement et de hauteur, ainsi qu'une violation des dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) relatives à l'insertion architecturale. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et le bien-fondé des moyens soulevés au regard des articles R.* 431-5 du code de l'urbanisme et des règles du PLUi. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au vu des prescriptions urbanistiques applicables.

Avocat : WEINKOPF

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313220

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l’arrêté du 7 novembre 2023 par lequel le préfet de police avait obligé M. B..., ressortissant camerounais, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de 12 mois. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence d’un précédent jugement du 8 février 2024, qui avait déjà annulé le refus de titre de séjour sous-jacent et enjoint sa délivrance. Le tribunal estime que les mesures d’éloignement, accessoires à cette décision annulée, sont devenues illégales. Il condamne l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice, mais rejette les demandes d’injonction supplémentaires, la délivrance du titre de séjour étant déjà ordonnée.

Avocat : WEINBERG

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519783

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. C..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté du 23 octobre 2025 du préfet des Hauts-de-Seine lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans, et contre un arrêté d'assignation à résidence du 24 octobre 2025. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : WEINBERG

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416158

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 ou L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WEINBERG

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403816

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Saint-Martin-d'Abbat du 8 juillet 2024, qui avait sursis à statuer sur sa demande de permis d'aménager un lotissement. Le tribunal a rejeté les moyens du requérant, notamment celui tiré de l'erreur de droit concernant la cristallisation des règles par un certificat d'urbanisme, et a jugé que le sursis à statuer était légalement fondé sur les articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article 194 de la loi "Climat-résilience". Il a estimé que le projet, situé en extension de l'enveloppe urbaine, était de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme et les objectifs de réduction de la consommation d'espace. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : WEINKOPF

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204088

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir approuvant la révision du plan de prévention des risques naturels de mouvements de terrain (PPRMT) de Châteaudun. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du caractère incomplet de la procédure, du défaut d'analyse des observations par le commissaire enquêteur, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de la parcelle en zone violette d'aléa fort. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 562-1 du code de l'environnement.

Avocat : WEINKOPF

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509209

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 25 février 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient un défaut d'examen de la demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui entraîne l'annulation de l'ensemble des décisions contestées. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : WEINBERG

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501832

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : WEINLING GAZE

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière