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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

330 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

330

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : WEINEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501329

Le Tribunal administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en retenant que le préfet avait régulièrement délégué sa signature à M. D... par un arrêté du 25 novembre 2024. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : WEINBERG

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505050

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WEINBERG

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501969

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d’une demande de suspension de la décision du 12 novembre 2025 du chef d’établissement du centre pénitentiaire de Saint-Denis refusant un permis de visite à Mme C... pour son conjoint détenu. Les requérants invoquaient l’urgence à maintenir le lien familial et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie compte tenu des circonstances de l’espèce, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : WEINLING GAZE

15 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403364

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. C... d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 5 mars 2024 par la commune de Faverolles à l'OPH Habitat eurélien pour la construction de cinq logements et d'un commerce. Le requérant invoquait notamment l'incomplétude du dossier de demande, une méconnaissance des règles de stationnement et de hauteur, ainsi qu'une violation des dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) relatives à l'insertion architecturale. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et le bien-fondé des moyens soulevés au regard des articles R.* 431-5 du code de l'urbanisme et des règles du PLUi. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au vu des prescriptions urbanistiques applicables.

Avocat : WEINKOPF

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313220

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l’arrêté du 7 novembre 2023 par lequel le préfet de police avait obligé M. B..., ressortissant camerounais, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de 12 mois. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence d’un précédent jugement du 8 février 2024, qui avait déjà annulé le refus de titre de séjour sous-jacent et enjoint sa délivrance. Le tribunal estime que les mesures d’éloignement, accessoires à cette décision annulée, sont devenues illégales. Il condamne l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice, mais rejette les demandes d’injonction supplémentaires, la délivrance du titre de séjour étant déjà ordonnée.

Avocat : WEINBERG

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519783

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. C..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté du 23 octobre 2025 du préfet des Hauts-de-Seine lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans, et contre un arrêté d'assignation à résidence du 24 octobre 2025. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : WEINBERG

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416158

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 ou L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WEINBERG

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500588

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la SAS Solefra 5 d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du 26 septembre 2024 approuvant le plan local d’urbanisme de la commune de Gouzon. Par un mémoire du 24 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : WEINKOPF

18 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204088

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir approuvant la révision du plan de prévention des risques naturels de mouvements de terrain (PPRMT) de Châteaudun. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du caractère incomplet de la procédure, du défaut d'analyse des observations par le commissaire enquêteur, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de la parcelle en zone violette d'aléa fort. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 562-1 du code de l'environnement.

Avocat : WEINKOPF

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403816

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Saint-Martin-d'Abbat du 8 juillet 2024, qui avait sursis à statuer sur sa demande de permis d'aménager un lotissement. Le tribunal a rejeté les moyens du requérant, notamment celui tiré de l'erreur de droit concernant la cristallisation des règles par un certificat d'urbanisme, et a jugé que le sursis à statuer était légalement fondé sur les articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article 194 de la loi "Climat-résilience". Il a estimé que le projet, situé en extension de l'enveloppe urbaine, était de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme et les objectifs de réduction de la consommation d'espace. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : WEINKOPF

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509209

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 25 février 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient un défaut d'examen de la demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui entraîne l'annulation de l'ensemble des décisions contestées. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : WEINBERG

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414247

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. La requête a été jugée tardive, car introduite plus d'un mois après la notification de l'arrêté, en méconnaissance du délai de recours prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : WEINBERG

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308861

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de M. A... C..., qui contestait la décision du préfet de l’Essonne fixant le pays de destination. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête, et le tribunal a constaté ce désistement par ordonnance.

Avocat : WEINBERG

4 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501832

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : WEINLING GAZE

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505253

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel la ministre de l'agriculture a infligé à Mme C..., fonctionnaire, une exclusion temporaire de deux ans avec sursis partiel. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, contestant notamment la matérialité des faits de falsification de certificats médicaux et d'irrégularités de badgeage. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la privation de rémunération étant la conséquence légale de la sanction en application de l'article L. 533-3 du code général de la fonction publique. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : WEINKOPF

29 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514366

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... (ou se disant I... G...), ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 16 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière), l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance du contradictoire, et l'erreur de droit concernant un prétendu réacheminement vers le Portugal. Il a jugé que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : WEINBERG

28 octobre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303482

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme Mallet, assistante familiale, contestant le retrait de son agrément et son licenciement par le département des Vosges. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de fait et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable, et a rejeté les conclusions à fin d'injonction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : AARPI CHAPEROT - WEIN

21 octobre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303187

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme Mallet, assistante familiale, contestant le retrait de son agrément et son licenciement par le département des Vosges. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation, ainsi que des demandes indemnitaires pour préjudices moral et financier. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de demande préalable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI CHAPEROT - WEIN

21 octobre 2025• Chambre 1
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502349

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Villabon à l'EARL A... du Buisson pour un hangar photovoltaïque. Par un mémoire enregistré le 11 juin 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 octobre 2025. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : WEINKOPF

15 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509082

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.

Avocat : WEINBERG

14 octobre 2025