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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

330 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

330

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : WEINEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300277

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus du bâtonnier du barreau de Montargis de lui communiquer des documents relatifs à la décharge de mission d'un avocat commis au titre de l'aide juridictionnelle. Le tribunal a constaté que la demande de décharge adressée par l'avocate au bâtonnier n'était pas communicable en raison de sa nature et de son contenu, et que la réponse écrite du bâtonnier n'existait pas. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et de la loi n°71-1130 du 31 décembre 1971.

Avocat : WEINKOPF

13 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519147

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante philippine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 3 juin 2025. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a écarté les moyens soulevés comme manifestement infondés ou insuffisamment précis, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du défaut d'examen particulier, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WEINBERG

1 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414893

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le refus de séjour était légal, notamment car la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour ont également été jugées légales.

Avocat : WEINBERG

26 septembre 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517718

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant 24 mois. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, et a jugé que les autres moyens (défaut de motivation, défaut d'examen, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et des articles L. 613-1, L. 612-3 et L. 612-10 du CESEDA) n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : WEINBERG

26 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505036

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 interdisant à M. B - D, pour six mois, l'accès aux abords des enceintes sportives lors des matchs de l'US Orléans. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'interdiction, sans obligation de pointage, ne porte pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant, l'activité concernée étant un loisir et la durée de la mesure limitée. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : WEINKOPF

25 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409713

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus implicite et la décision de classement sans suite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé que la demande de titre de séjour avait été présentée par voie postale, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture, ce qui ne faisait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables. Les requêtes ont été rejetées, ainsi que les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WEINBERG

18 septembre 2025• 6ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301713

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., gardien-brigadier de police municipale, qui contestait son changement d'affectation décidé par le maire de Chartres le 15 mars 2023. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise dans l'intérêt du service, ne constituait pas une sanction déguisée, n'emportait pas de perte de rémunération ni de modification substantielle de ses prérogatives, et ne revêtait pas un caractère discriminatoire. En conséquence, la décision a été qualifiée de simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, rendant la requête irrecevable. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : WEINKOPF

17 septembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403293

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D..., gardien-brigadier de police municipale à Chartres, qui demandait l'annulation de son affectation au sein de la cellule « Nuisances et vidéoverbalisation » à compter du 1er juillet 2024. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte aux droits et prérogatives statutaires de l'agent, ni à l'exercice de ses missions essentielles de police judiciaire. Les moyens soulevés, notamment le défaut de compétence de l'auteur de l'acte, l'absence de saisine du comité social, le harcèlement moral et le caractère discriminatoire, ont été écartés comme infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code général de la fonction publique.

Avocat : WEINKOPF

17 septembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413968

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 22 août 2024 du préfet du Val-d'Oise lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a considéré que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'accord franco-marocain. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.

Avocat : WEINBERG

17 septembre 2025• 10ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501043

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Loir-et-Cher du 14 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, le préfet de la Manche a délivré à M. A un récépissé de séjour valable jusqu’au 18 décembre 2025, dans l’attente d’un titre de séjour pour admission exceptionnelle. Le tribunal a jugé que cette délivrance a implicitement abrogé l’arrêté attaqué, lequel n’a reçu aucune exécution, rendant le recours sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : WEINBERG

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311923

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante philippine. Le tribunal retient que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. Il est établi que Mme C réside en France depuis près de neuf ans et justifie d’une insertion professionnelle stable et ancienne, notamment par un CDI à temps plein. Le tribunal conclut à une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : WEINBERG

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315838

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B, de nationalité tunisienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : WEINBERG

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504222

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Sandillon excluant M. A, agent contractuel, de ses fonctions pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de rémunération invoquée par le requérant étant inhérente à toute sanction d'exclusion et ne suffisant pas, en l'espèce, à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'erreurs de fait et de qualification juridique concernant les griefs disciplinaires (fausse déclaration, avantages personnels, détournement de procédure), n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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28 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523895

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative suite à une demande d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) étaient inopérants, car le recours contre une décision de maintien en rétention ne peut utilement contester que les motifs retenus pour estimer que la demande d'asile est dilatoire. La décision a été appliquée sur le fondement des articles L. 754-2, L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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28 août 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503780

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : WEINBERG

1 août 2025• Reconduites à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02309

Avocat : WEINBERG

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431022

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, de l'erreur de fait et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : WEINBERG

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411750

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. G C, ressortissant ivoirien, qui contestait les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 janvier 2021 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, mais a examiné les moyens soulevés. Le tribunal a notamment jugé que la décision de refus de séjour était régulièrement signée par une autorité compétente, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France pour bénéficier d'un droit au séjour au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire

Avocat : WEINBERG

15 juillet 2025• 4ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00170

Avocat : WEINKOPF

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300981

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, militaire, qui contestait la décision de la commission des recours des militaires fixant à une journée son reliquat de congés administratifs à l'issue de sa mission en Côte d'Ivoire. Le requérant soutenait une erreur de droit dans le décompte des jours non travaillés et le nombre de permissions complémentaires. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles R. 4138-16, R. 4138-19 et R. 4138-25 du code de la défense, ainsi que du décret n° 97-900 du 1er octobre 1997. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : WEINKOPF

8 juillet 2025• 1ère chambre