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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

126 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

126

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : WELSCHEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432531

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. En cours d’instance, le préfet a remis le titre sollicité à l’intéressée le 30 janvier 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme A... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WELSCH

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522008

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 16 mars 2026, lui permettant de séjourner et travailler en France. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction avaient perdu leur objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocate de Mme A... au titre des frais d'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WELSCH

5 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501882

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D..., ressortissant égyptien, contestant l’arrêté préfectoral du 1er avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. D..., fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : WELSCH

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522012

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C... tendant à la suspension du refus implicite de regroupement familial pour son épouse afghane. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré la situation de vulnérabilité des femmes en Afghanistan invoquée par le requérant. Il a relevé que M. C..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : WELSCH

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514679

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., ressortissante malienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur général de l’OFII du 19 août 2025 lui refusant totalement le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 551-15 et R. 551-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l’OFII n’avait pas suffisamment motivé son refus ni démontré que la demande d’asile avait été présentée tardivement sans motif légitime, et qu’il n’avait pas tenu compte de la situation de vulnérabilité de la requérante, mère d’un jeune enfant. Il a enjoint à l’OFII de rétablir rétroactivement l’allocation pour demandeur d’asile à compter du dépôt de la demande.

Avocat : WELSCH

19 décembre 2025• 11ème Chambre (JU)
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504972

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 30 avril 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., apprenti. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, violation de l’article 8 de la CESDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d’injonction et de frais. L’aide juridictionnelle provisoire a néanmoins été accordée.

Avocat : WELSCH

10 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519262

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence de motivation, le défaut de consultation du collège médical de l’OFII ou la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requérante a toutefois été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : WELSCH

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516400

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 15 septembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé l'arrêté attaqué au motif que le préfet n'a pas suffisamment motivé sa décision en ne justifiant pas de la menace pour l'ordre public que représenterait la présence de M. B..., en méconnaissance des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cet examen.

Avocat : WELSCH

27 novembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529973

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant sa remise aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés des règlements européens (UE) n° 604/2013. La décision a été jugée légalement fondée sur les dispositions du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les règlements européens applicables.

Avocat : WELSCH

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534257

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une famille en situation de grande vulnérabilité (handicap, enfant mineur scolarisé dormant à la rue) pour obtenir un hébergement d'urgence. En cours d'instance, le préfet de la région d'Île-de-France a proposé une solution d'hébergement adaptée aux besoins de la famille, ce qui a conduit les requérants à se désister de leurs conclusions principales. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : WELSCH

27 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512926

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a justifié de l’octroi d’un titre de séjour pluriannuel valable jusqu’en 2029 et de la fixation d’un rendez-vous pour sa remise. Le juge des référés a constaté que la décision contestée avait ainsi été retirée, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a toutefois admis provisoirement M. A... à l’aide juridictionnelle et mis à la charge de l’État une somme de 1 000 euros au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : WELSCH

14 novembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503810

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... visant à contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne. La requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 10 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 14 novembre 2025. La décision met ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : WELSCH

14 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517430

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 9 septembre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C..., ressortissant congolais placé sous curatelle renforcée. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la décision sur la situation personnelle du requérant était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. C... dans un délai de huit jours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 412-5 et L. 432-1.

Avocat : WELSCH

10 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532178

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., une ressortissante mauritanienne enceinte et sans domicile, afin d’obtenir un hébergement d’urgence. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Il a enjoint au préfet de la région d’Île-de-France, préfet de Paris, de proposer à Mme A... une solution d’hébergement d’urgence dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision se fonde sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles, qui garantissent l’accès à l’hébergement d’urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse, et sur la carence de l’administration à assurer cette prise en charge.

Avocat : WELSCH

7 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519603

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait dans l’Oise à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier au Tribunal administratif d’Amiens, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : WELSCH

29 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208639

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de permis de construire pour des locaux techniques sur sa terrasse privative. La juridiction a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'insuffisance du plan de masse produit par le requérant, en méconnaissance des articles R. 431-4 et R. 431-9 du code de l'urbanisme, avait faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. Ce motif étant suffisant pour justifier légalement le refus, le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL WELSCH-KESSLER & ASSOCIÉS

23 octobre 2025• 7ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529735

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le tribunal n'était pas territorialement compétent, car le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée, et non à Paris. En application des articles L. 521-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Versailles. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Avocat : WELSCH

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516992

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé la requête irrecevable, faute pour la requérante de justifier de l'existence de la décision implicite attaquée, en raison du caractère incomplet de son dossier de demande de renouvellement. Il a également relevé que Mme A... n'avait pas obtenu l'attestation de prolongation d'instruction prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : WELSCH

13 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517157

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Val-d’Oise refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. B... A..., ressortissant tchadien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée par ordonnance, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : WELSCH

1 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507031

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 11 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'admission au séjour pour raisons médicales, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, l'autorité compétente, et la procédure régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : WELSCH

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre