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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

92 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

92

Décisions totales

383 581

Ordonnances

314 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : WERBAEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502194

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement apprécié que l'intéressé, en raison de ses condamnations pénales, constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de séjour au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'examen de la conventionnalité au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : WERBA

26 mars 2026• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514019

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi de trois recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 16 octobre 2025 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et fixant un pays de destination. Les requérants, de confession hindoue, invoquaient notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation, une atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des risques dans leur pays d'origine. La juridiction a admis deux requérants au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WERBA

23 mars 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514690

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante polonaise, visant à annuler un arrêté préfectoral de police déclarant caduc son droit au séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de circulation. La juridiction a estimé que les décisions attaquées n'étaient entachées ni d'incompétence, ni d'insuffisance de motivation, et que le préfet avait procédé à l'examen circonstancié de sa situation personnelle requis. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 233-1, et a considéré que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas établis.

Avocat : WERBA

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528489

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui ordonnant de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour 24 mois. La juridiction a estimé que les décisions étaient signées par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et qu'elles étaient suffisamment motivées, notamment au regard des articles L. 435-1, L. 435-4, L.611-1 3°, L. 611-3 et L. 611-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, comme le défaut d'examen particulier de la situation ou l'erreur d'appréciation, n'ont pas été retenus.

Avocat : WERBA

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527690

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un ressortissant bangladais. La juridiction a jugé que le refus était insuffisamment motivé, notamment car il ne procédait pas à l'examen particulier des critères prévus par l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'il contenait une erreur de fait sur la durée de présence du requérant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : WERBA

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601860

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande d'un ressortissant américain visant à enjoindre au préfet de police de faciliter le dépôt de sa demande de changement de statut. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car l'intéressé a déjà reçu une convocation pour un rendez-vous en préfecture le 10 février 2026. La juridiction rappelle que l'administration est tenue de procéder à l'enregistrement d'une demande complète dans un délai raisonnable, mais qu'en l'espèce, la situation ne justifie pas une intervention en urgence du juge.

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19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533816

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle était irrecevable, car elle n'avait pas été présentée dans les délais prévus par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant le fond, il a estimé que les décisions contestées avaient été signées par une autorité régulièrement habilitée par délégation et a, par conséquent, écarté le moyen tiré de l'incompétence.

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18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600620

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer une date de rendez-vous à une ressortissante étrangère pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée et que l'administration, après des démarches infructueuses de la requérante, devait lui permettre de régulariser sa situation dans un délai raisonnable. La juridiction a ainsi enjoint à l'autorité préfectorale de fixer un rendez-vous dans un délai de six semaines et, si le dossier est complet, de délivrer un récépissé autorisant le travail.

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9 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512385

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... H... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par la préfète de l'Ain. La juridiction estime que la décision préfectorale n'est pas entachée d'incompétence, d'erreur manifeste d'appréciation, ni d'une méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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2 février 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530736

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 30 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, de défaut de motivation et d'examen, ainsi que ceux tirés d'une erreur de droit ou d'appréciation. Il a jugé que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-4, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414006

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle et académique. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les études de M. C... ne présentaient pas un caractère réel et sérieux, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an ont été jugées légales, les textes appliqués étant les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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21 janvier 2026• 11ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215974

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision du ministre de l’intérieur du 6 octobre 2022 rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait légalement pu se fonder sur le comportement pénal répréhensible de l’intéressé, notamment des faits de vol et de détention de stupéfiants, pour refuser la naturalisation. La solution retenue s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d’appréciation en matière d’opportunité de naturalisation.

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8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516934

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 20 mai 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 435-1 et L. 611-1 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

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17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413351

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 29 août 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente, alors que Mme B... était hébergée avec son fils handicapé dans un centre provisoire partagé avec trois autres familles. Le tribunal a jugé que la commission avait suffisamment motivé sa décision et que la situation d'hébergement temporaire, bien que précaire, ne caractérisait pas une urgence justifiant une reconnaissance prioritaire au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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17 décembre 2025• 14ème chambre, DALO
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408785

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant serbe, contestant la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 mai 2024 classant sans suite sa demande de titre de séjour pour dossier incomplet. Le tribunal a rappelé que, selon les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le refus d’enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

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4 décembre 2025• 12ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518570

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 11 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'erreur manifeste d'appréciation, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et l'inexacte application de l'article L. 612-8 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

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3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519888

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise. La condition d'urgence a été reconnue, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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17 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302487

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bangladaise, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de l'Oise. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, l'erreur de fait concernant son époux, et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la requérante ne produisait aucune pièce probante pour étayer ses allégations et que l'arrêté attaqué était légal.

Avocat : WERBA

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518547

Cette requête en référé, présentée par Mme A..., ressortissante bangladaise, a été rejetée par le Tribunal Administratif de Montreuil. La requérante demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née le 6 septembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée, qui tendait à obtenir un document lié à l'instruction d'une demande déjà implicitement rejetée, se heurtait à une contestation sérieuse et ne pouvait être ordonnée par le juge des référés.

Avocat : WERBA

6 novembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01694

Avocat : WERBA

6 novembre 2025• 3ème Chambre