LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

192 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

192

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : WEYLEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204767

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation de 1ère chambre, était saisi par M. A..., professeur, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du recteur de l’académie de Mayotte de lui verser un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période 2015-2019. Le tribunal a annulé la décision du 21 février 2019, jugeant que l’abrogation de l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986 par l’arrêté du 25 septembre 2013 était applicable aux agents de l’éducation nationale, rendant illégal le plafonnement appliqué. Il a également condamné l’État à verser à M. A... la somme de 18 165 euros au titre du rappel d’IRPL, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 500 euros pour trouble dans les conditions d’existence, sur le fondement des décrets n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et n° 2013-858 du 25 septembre 2013.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204766

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation de la 1ère chambre, a été saisi par M. A..., professeur, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur de l’académie de Mayotte refusant le versement d’un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de septembre 2017 à février 2019. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l’administration avait commis une erreur de droit en maintenant un plafonnement de l’IRPL basé sur l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986, alors que ce texte a été abrogé par l’arrêté du 25 septembre 2013, lequel est applicable aux agents de l’Éducation nationale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et du décret n° 2013-858 du 25 septembre 2013.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204765

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. A..., professeur, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du recteur de l’académie de Mayotte refusant de lui verser un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2016 à 2019. Le requérant soutenait que le plafonnement de l’IRPL appliqué par l’administration était illégal, l’arrêté du 6 janvier 1986 qui le fondait ayant été abrogé par l’arrêté du 25 septembre 2013. Le tribunal a fait droit à sa demande, annulant la décision de refus et condamnant l’État à lui verser un rappel d’IRPL de 9 553 euros, assorti des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, sur le fondement des décrets n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et n° 2013-858 du 25 septembre 2013.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204775

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation de 1ère chambre, a été saisi par des enseignants d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du recteur de leur accorder un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l’abrogation de l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986 par l’arrêté du 25 septembre 2013, qui fixait un plafond de loyer spécifique à Mayotte, était applicable aux agents du ministère de l’Éducation nationale. En conséquence, il a condamné l’État à verser aux requérants un rappel d’IRPL de 15 780 euros avec intérêts, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d’existence, sur le fondement des décrets n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et n° 2013-858 du 25 septembre 2013.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204773

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en formation de la 1ère chambre, a été saisi par M. B..., professeur certifié, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du recteur de l'académie de Mayotte refusant de lui verser un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'abrogation de l'arrêté du 6 janvier 1986 par l'arrêté du 25 septembre 2013 était applicable à tous les agents de l'État, y compris ceux de l'Éducation nationale, et que le plafonnement de l'IRPL appliqué était donc entaché d'une erreur de droit. En conséquence, il a condamné l'État à verser à M. B... un rappel d'IRPL de 23 213,77 euros, assorti des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 500 euros au titre du trouble dans les conditions d'existence. La décision se fonde notamment sur le décret n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et l'arrêté du 25 septembre 2013.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204772

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme B..., professeure, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus du recteur de l'académie de Mayotte de lui verser un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. La requérante soutenait que le plafonnement de l'indemnité basé sur l'arrêté du 6 janvier 1986 était erroné, cet arrêté ayant été abrogé par celui du 25 septembre 2013. Le tribunal a annulé la décision du 22 janvier 2019, faisant droit à son argumentation, et a condamné l'État à lui verser un rappel d'IRPL de 19 803 euros, avec intérêts et capitalisation, ainsi que 1 500 euros pour trouble dans les conditions d'existence. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et l'arrêté du 25 septembre 2013.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204771

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B..., professeur, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur rejetant sa demande de complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période 2015-2019. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le plafonnement de l’IRPL sur la base de l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986 était illégal, cet arrêté ayant été abrogé par l’arrêté du 25 septembre 2013 pris en application du décret n° 2013-858. En conséquence, l’État a été condamné à verser à M. B... un rappel d’IRPL de 22 334,39 euros, assorti des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d’existence. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 67-1039.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401677

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B..., gardien de la paix, qui contestait le refus implicite de lui verser l'indemnité de sujétion géographique. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, en se fondant sur la jurisprudence de la cour administrative d'appel de Bordeaux. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre les agents ayant perçu la prime spécifique d'installation et ceux n'en ayant pas bénéficié était justifiée par des situations différentes et en lien direct avec l'objet des textes. Il a appliqué les décrets n° 2001-1225 du 20 décembre 2001 et n° 2013-314 du 15 avril 2013, confirmant ainsi la légalité du refus.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500124

Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte (1ère chambre) concerne le refus implicite d’octroyer l’indemnité de sujétion géographique à une gardienne de la paix affectée à Mayotte. La requérante contestait ce refus, fondé sur le fait qu’elle avait perçu la prime spécifique d’installation prévue par le décret du 20 décembre 2001, en invoquant une méconnaissance du principe d’égalité. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que les deux primes concernent des situations différentes (mobilité vers la métropole vs attractivité des outre-mer) et que la différence de traitement est en rapport direct avec l’objet des normes applicables (décrets n° 2001-1225 et n° 2013-314). La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d’annulation.

Avocat : WEYL

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500058

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A..., brigadier-chef de police, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de lui accorder l’indemnité de sujétion géographique. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d’égalité, au motif que les dispositions du décret n° 2013-314 du 15 avril 2013, combinées à celles du décret n° 2001-1225 du 20 décembre 2001, excluent du bénéfice de cette indemnité les agents ayant déjà perçu la prime spécifique d’installation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la différence de traitement entre les agents ayant ou non perçu cette prime est en rapport direct avec l’objet des deux dispositifs, distincts et poursuivant des finalités d’intérêt général différentes, et n’est pas manifestement disproportionnée.

Avocat : WEYL

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302112

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. C..., enseignant contractuel, qui demandait la réévaluation de sa rémunération et l'indemnisation des troubles subis en raison du retard de l'administration. En cours d'instance, le rectorat a partiellement fait droit à sa demande en revalorisant son indice à compter du 1er septembre 2021, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur cette partie. Le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation de 400 euros pour troubles dans les conditions d'existence, estimant que le retard n'était pas constitutif d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La décision s'appuie notamment sur l'article 10 du décret n° 2016-1171 du 29 août 2016 relatif à la réévaluation de la rémunération des agents contractuels de l'éducation nationale.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300429

Cette requête de Mme B..., professeure à Mayotte, concerne le refus implicite du recteur de l'académie de Mayotte de lui verser un rappel d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour les périodes 2015-2017 et 2018-2022. Le Tribunal Administratif de La Réunion a relevé d'office que les conclusions indemnitaires pour la période 2015-2017 étaient tardives, car présentées après le délai de recours de deux mois suivant la décision implicite de rejet de sa réclamation préalable. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur l'avis du Conseil d'État du 19 février 2021 (Sanvoisin) et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : WEYL

3 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302299

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., professeure à Mayotte, contestant le refus implicite de l'État de lui verser un rappel d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour les périodes du 1er septembre 2016 au 31 décembre 2017 et du 1er janvier 2018 au 31 août 2022. Le tribunal a relevé d'office un non-lieu à statuer à hauteur de 13 389 euros, somme déjà versée à l'intéressée le 31 août 2024. Il a également soulevé l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision implicite née le 24 juin 2023 pour la période 2016-2017, en raison de leur tardiveté. La solution retenue est donc un rejet partiel pour irrecevabilité et un non-lieu partiel, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond des autres moyens.

Avocat : WEYL

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500944

Le Tribunal Administratif de Mayotte, saisi d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 21 décembre 2023 annulant un refus de complément d'indemnité de logement et condamnant l'État à verser diverses sommes à M. B..., constate que cette ordonnance a fait l'objet d'un appel devant la cour administrative d'appel de Bordeaux. En application de l'article R. 921-2 du code de justice administrative, la demande d'exécution relève désormais de la compétence de cette cour d'appel. Par conséquent, le tribunal transmet la demande au président de la cour administrative d'appel de Bordeaux.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

7 octobre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401861

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi par M. A d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 13 décembre 2023 condamnant l’État à lui verser un complément d’indemnité de logement avec intérêts, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. L’administration a en effet démontré avoir soldé la totalité de la créance, incluant le principal et les intérêts légaux, par des versements effectués en avril et juillet 2025. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ayant perdu son objet.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

22 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305067

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A, professeur d’EPS, pour contester deux décisions de la rectrice de l’académie de Normandie : une suspension de quatre mois (16 juin 2023) et sa prolongation (12 octobre 2023). Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer et la fin de non-recevoir soulevées par l’administration, considérant que ces mesures conservatoires avaient une incidence sur la situation de l’agent et n’étaient pas de simples mesures d’ordre intérieur. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique, relatifs à la suspension des fonctionnaires.

Avocat : WTAP Avocats (F.Weyl - E.Taulet - M.Aroui - E.Pire)

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304135

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A, professeur d’EPS, pour contester deux décisions de la rectrice de l’académie de Normandie : une suspension de quatre mois (16 juin 2023) et sa prolongation (12 octobre 2023). Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer et la fin de non-recevoir, jugeant que ces mesures conservatoires ne sont pas des actes insusceptibles de recours. Sur le fond, il a annulé les deux décisions au motif qu’elles méconnaissaient les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique, faute pour l’administration d’établir l’existence d’une faute grave justifiant la suspension et son maintien. L’État a été condamné à verser 1 800 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WTAP Avocats (F.Weyl - E.Taulet - M.Aroui - E.Pire)

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505165

Avocat : WTAP AVOCATS (F.WEYL - E.TAULET - M.AROUI - E.PIRE)

25 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505165.20250825• 7ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505166

Avocat : WTAP AVOCATS (F.WEYL - E.TAULET - M.AROUI - E.PIRE)

25 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505166.20250825• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202058

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par un enseignant, M. A, contestant la décision de la rectrice de l'académie de Grenoble du 12 novembre 2021 qui lui accordait la protection fonctionnelle mais sans prendre de mesures particulières, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le requérant demandait l'annulation de cette décision, des mesures d'injonction pour faire cesser les atteintes subies, et une indemnisation pour ses préjudices matériel et moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que l'administration avait rempli son obligation de protection en lui accordant la protection fonctionnelle et en prenant des mesures appropriées (entretien de soutien, sanction de l'élève, enquête administrative), sans qu'aucune faute de nature à engager sa responsabilité ne soit établie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : WEYL

8 août 2025• 3ème Chambre