LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

349 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

349

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : WEYLEffacer tout
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510447

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur la requête de Mme Bardol, avocate, a examiné sa demande visant à obtenir une dispense d'inspection visuelle de ses bagages dans le périmètre de sécurité du marché de Noël de Strasbourg, instauré par arrêté préfectoral du 18 novembre 2025. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale au secret professionnel et au libre exercice de sa profession. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les conditions d'urgence et d'atteinte grave à une liberté fondamentale prévues à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'étaient pas remplies. Par ailleurs, l'intervention de l'ordre des avocats du barreau de Strasbourg a été déclarée irrecevable pour non-respect des règles de procédure électronique (article R. 414-1 du code de justice administrative).

Avocat : WEYL

16 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302112

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. C..., enseignant contractuel, qui demandait la réévaluation de sa rémunération et l'indemnisation des troubles subis en raison du retard de l'administration. En cours d'instance, le rectorat a partiellement fait droit à sa demande en revalorisant son indice à compter du 1er septembre 2021, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur cette partie. Le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation de 400 euros pour troubles dans les conditions d'existence, estimant que le retard n'était pas constitutif d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La décision s'appuie notamment sur l'article 10 du décret n° 2016-1171 du 29 août 2016 relatif à la réévaluation de la rémunération des agents contractuels de l'éducation nationale.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300429

Cette requête de Mme B..., professeure à Mayotte, concerne le refus implicite du recteur de l'académie de Mayotte de lui verser un rappel d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour les périodes 2015-2017 et 2018-2022. Le Tribunal Administratif de La Réunion a relevé d'office que les conclusions indemnitaires pour la période 2015-2017 étaient tardives, car présentées après le délai de recours de deux mois suivant la décision implicite de rejet de sa réclamation préalable. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur l'avis du Conseil d'État du 19 février 2021 (Sanvoisin) et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : WEYL

3 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302299

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., professeure à Mayotte, contestant le refus implicite de l'État de lui verser un rappel d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour les périodes du 1er septembre 2016 au 31 décembre 2017 et du 1er janvier 2018 au 31 août 2022. Le tribunal a relevé d'office un non-lieu à statuer à hauteur de 13 389 euros, somme déjà versée à l'intéressée le 31 août 2024. Il a également soulevé l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision implicite née le 24 juin 2023 pour la période 2016-2017, en raison de leur tardiveté. La solution retenue est donc un rejet partiel pour irrecevabilité et un non-lieu partiel, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond des autres moyens.

Avocat : WEYL

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500944

Le Tribunal Administratif de Mayotte, saisi d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 21 décembre 2023 annulant un refus de complément d'indemnité de logement et condamnant l'État à verser diverses sommes à M. B..., constate que cette ordonnance a fait l'objet d'un appel devant la cour administrative d'appel de Bordeaux. En application de l'article R. 921-2 du code de justice administrative, la demande d'exécution relève désormais de la compétence de cette cour d'appel. Par conséquent, le tribunal transmet la demande au président de la cour administrative d'appel de Bordeaux.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

7 octobre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401861

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi par M. A d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 13 décembre 2023 condamnant l’État à lui verser un complément d’indemnité de logement avec intérêts, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. L’administration a en effet démontré avoir soldé la totalité de la créance, incluant le principal et les intérêts légaux, par des versements effectués en avril et juillet 2025. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ayant perdu son objet.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

22 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305067

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A, professeur d’EPS, pour contester deux décisions de la rectrice de l’académie de Normandie : une suspension de quatre mois (16 juin 2023) et sa prolongation (12 octobre 2023). Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer et la fin de non-recevoir soulevées par l’administration, considérant que ces mesures conservatoires avaient une incidence sur la situation de l’agent et n’étaient pas de simples mesures d’ordre intérieur. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique, relatifs à la suspension des fonctionnaires.

Avocat : WTAP Avocats (F.Weyl - E.Taulet - M.Aroui - E.Pire)

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304135

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A, professeur d’EPS, pour contester deux décisions de la rectrice de l’académie de Normandie : une suspension de quatre mois (16 juin 2023) et sa prolongation (12 octobre 2023). Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer et la fin de non-recevoir, jugeant que ces mesures conservatoires ne sont pas des actes insusceptibles de recours. Sur le fond, il a annulé les deux décisions au motif qu’elles méconnaissaient les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique, faute pour l’administration d’établir l’existence d’une faute grave justifiant la suspension et son maintien. L’État a été condamné à verser 1 800 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WTAP Avocats (F.Weyl - E.Taulet - M.Aroui - E.Pire)

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505166

Avocat : WTAP AVOCATS (F.WEYL - E.TAULET - M.AROUI - E.PIRE)

25 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505166.20250825• 7ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505165

Avocat : WTAP AVOCATS (F.WEYL - E.TAULET - M.AROUI - E.PIRE)

25 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505165.20250825• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202058

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par un enseignant, M. A, contestant la décision de la rectrice de l'académie de Grenoble du 12 novembre 2021 qui lui accordait la protection fonctionnelle mais sans prendre de mesures particulières, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le requérant demandait l'annulation de cette décision, des mesures d'injonction pour faire cesser les atteintes subies, et une indemnisation pour ses préjudices matériel et moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que l'administration avait rempli son obligation de protection en lui accordant la protection fonctionnelle et en prenant des mesures appropriées (entretien de soutien, sanction de l'élève, enquête administrative), sans qu'aucune faute de nature à engager sa responsabilité ne soit établie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : WEYL

8 août 2025• 3ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2205758

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B G, professeure, contestant le refus du recteur de l'académie de Paris de lui verser une fraction d'indemnité d'éloignement pour 2018. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire de la décision et un droit à l'indemnité sur le fondement de circulaires et décrets. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue s'appuie sur les textes applicables, dont le décret n° 96-1027 du 26 novembre 1996.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

29 juillet 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500426

Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. D A B. Ce professeur réclamait à l'État (académie de Mayotte) une provision de 6 000 euros au titre d'un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer pour la période postérieure au 1er septembre 2022. Le tribunal a estimé que l'obligation de l'administration était sérieusement contestable, car le requérant n'avait pas démontré avoir transmis les documents nécessaires (notamment les quittances de loyer) exigés par le décret n°67-1039 du 29 novembre 1967 et l'arrêté du 6 janvier 1986 pour bénéficier du remboursement. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

29 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505394

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par une requérante contestant le rejet implicite de sa demande par la rectrice de l'académie, a examiné sa compétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, il a constaté que l'intéressée était affectée à Alès (Gard). Par conséquent, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du Tribunal administratif de Nîmes et a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : WEYL

25 juillet 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500956

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le versement d'une indemnité pour mission particulière de 6 250 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la somme réclamée lui avait déjà été versée le 16 juin 2025, soit avant l'introduction de sa requête le 24 juin 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient dépourvues d'objet dès leur enregistrement. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : WEYL

17 juillet 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505045

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Lutterbach pour un projet immobilier. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, cette omission rend la requête manifestement irrecevable.

Avocat : WEYL

16 juillet 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500947

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 2 500 euros. La somme réclamée lui avait déjà été versée le 16 juin 2025, soit avant l'introduction de sa requête le 21 juin 2025. Les conclusions indemnitaires ont donc été jugées irrecevables car dépourvues d'objet dès le départ, en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les frais de justice ont également été refusés.

Avocat : WEYL

15 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401857

Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte (2ème chambre) concerne une demande d'exécution forcée, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, d'une ordonnance du 21 décembre 2023. Cette ordonnance avait condamné l'État à verser à M. B un complément d'indemnité de logement, des intérêts, des dommages et intérêts, et des frais de justice. Le tribunal constate que l'administration a procédé à deux versements partiels, mais que M. B conteste le montant du principal et le calcul des intérêts, estimant qu'un solde de 2 191,73 euros lui est encore dû. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure vise à prescrire les mesures nécessaires à l'exécution complète de l'ordonnance initiale, en application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302653

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A..., professeur, d’un recours en excès de pouvoir et indemnitaire visant à obtenir le versement d’un rappel d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour les périodes de 2015 à 2017 et de 2018 à 2022, en raison de l’application d’un loyer-plancher annulé. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la demande pour la période 2015-2017 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale, et que pour la période 2018-2022, le requérant n’avait pas fourni les justificatifs nécessaires (contrat de bail) pour établir son droit au rappel sollicité. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., sans condamnation de l’État.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

16 juin 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200512

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. B, professeur affecté à Mayotte puis à La Réunion, contestant le refus du recteur de Mayotte de lui verser la deuxième fraction de l'indemnité de sujétion géographique (ISG). Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 4-1 du décret n° 2013-314 du 15 avril 2013, M. B avait droit à cette fraction après deux années de service à Mayotte, et que le refus était infondé. La solution retenue annule la décision du 15 février 2022 et enjoint au recteur de verser la somme due avec intérêts légaux, sans préjudice des conclusions en exécution d'une précédente ordonnance, jugées irrecevables.

Avocat : WEYL

26 mai 2025• 1ère chambre