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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

182

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : WILLEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100452

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de la SAS Corsica Ferries contestant la convention de délégation de service public (DSP) pour le transport maritime entre Marseille et Bastia, conclue entre la collectivité de Corse et Corsica Linea. La société requérante demandait l'annulation ou la résiliation du contrat, arguant d'erreurs dans le rejet de son offre et d'une méconnaissance du droit de l'Union européenne (règlement n° 3577/92 et article 108 TFUE). Le tribunal a constaté que la convention, arrivée à échéance le 31 décembre 2022, avait été entièrement exécutée et avait cessé de produire ses effets, rendant sans objet les conclusions à fin de résiliation. Il a également rejeté les autres demandes, notamment celles relatives aux aides d'État et à l'expertise, en considérant que les moyens soulevés étaient infondés ou inopérants, et que la DSP entrait dans le champ d'exemption de notification prévu par la décision de la Commission européenne du 20 décembre 2011.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCDERMOTT WILL & EMERY

17 juillet 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02916

Avocat : CABINET WILLKIE FARR & GALLAGHER LLP

17 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02918

Avocat : CABINET WILLKIE FARR & GALLAGHER LLP

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310350

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a examiné la requête de l'association départementale d'actions éducatives 62, tutrice de M. C, contestant le refus du département du Pas-de-Calais de prendre en charge ses frais d'hébergement en EHPAD à compter du 1er janvier 2021. Le tribunal a rappelé que, saisi en plein contentieux, il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressé en fonction des circonstances de fait. En application des articles L. 131-4 et R. 131-2 du code de l'action sociale et des familles, l'aide sociale à l'hébergement ne peut prendre effet rétroactivement au 1er janvier 2021 que si la demande a été déposée dans les deux mois suivant l'entrée dans l'établissement, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires de la requête.

Avocat : WILLOT

16 juillet 2025• juge unique (3)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501250

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : WILLOCQ

11 juillet 2025• 7ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202570

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête du centre hospitalier de Blois, qui demandait l'annulation de la décision du directeur général de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Centre-Val de Loire refusant de reconnaître un besoin exceptionnel pour implanter une activité de coronarographie et d'angioplastie coronaire dans le Loir-et-Cher. Le tribunal a jugé que la consultation du comité technique régional de cardiologie, bien que non prévue par l'article R. 6122-31 du code de la santé publique, n'entachait pas la procédure d'irrégularité, et que le moyen tiré d'un vice d'incompétence de la décision rejetant le recours gracieux était inopérant. Il a également estimé que l'ARS n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions de besoin exceptionnel n'étaient pas réunies. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 6122-1, L. 6122-2, L. 6122-9 et R. 6122-31 du code de la santé publique.

Avocat : WILLIATTE

10 juillet 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204351

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A, maître de conférences, contestant les retenues sur traitement opérées par l'université d'Orléans pour récupérer un indu de prime de recherche et d'enseignement supérieur, ainsi que les refus de le décharger de cette dette. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, qui fixe un délai de répétition des indus de rémunération. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'action en répétition de l'université était soumise à la prescription quinquennale de droit commun de l'article 2224 du code civil, et non au délai spécial de deux ans, ce dernier ne s'appliquant pas aux créances nées d'une décision créatrice de droits irrégulière.

Avocat : FORTAT AARPI VALWILL

19 juin 2025• 1ère chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502923

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "La Riche en commun" qui demandait la suspension de l'exploitation de dispositifs de vidéoprotection installés par la commune de La Riche. Le juge a considéré qu'il n'y avait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, car les caméras n'étaient pas encore opérationnelles et l'autorisation préfectorale prévue à l'article L. 252-1 du code de la sécurité intérieure avait été délivrée. La demande d'effacement des enregistrements a également été rejetée, faute de preuve d'un fonctionnement effectif du système.

Avocat : FORTAT AARPI VALWILL

16 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502801

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé-suspension par l'association Centre santé Nice Libération contre la décision du directeur de la CPAM des Alpes-Maritimes du 13 mai 2025 prononçant son déconventionnement pour douze mois. La requérante invoquait l'urgence, liée à la perte quasi-totale de sa patientèle et à la rupture de soins pour des milliers de patients, ainsi que plusieurs moyens de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment l'irrégularité de la procédure devant la commission paritaire pour défaut d'impartialité et la disproportion de la mesure. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L.521-1 du code de justice administrative et des dispositions conventionnelles applicables aux centres de santé, notamment l'Accord national organisant les rapports entre les caisses et les centres de santé.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

13 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502786

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de l'association Centre de santé Nice Sola visant à suspendre la décision du 6 mai 2025 par laquelle la Caisse primaire d'assurance maladie des Alpes-Maritimes lui a infligé une suspension d'exercice conventionnel d'un an. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des conséquences graves et immédiates de la mesure sur la continuité des soins pour les patients vulnérables et sur la viabilité économique du centre. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'une irrégularité procédurale liée à la composition de la commission paritaire régionale, dont deux membres se trouvaient en situation de conflit d'intérêts, en méconnaissance du principe d'impartialité. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée, sans faire droit aux demandes de frais de justice des parties.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

13 juin 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300982

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Corsica Ferries, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 janvier 2023 du préfet de la région PACA portant règlement local de la station de pilotage de Toulon-La Seyne-sur-Mer. La juridiction a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que les informations communiquées à l'assemblée commerciale sur la "masse partageable" étaient suffisantes. Elle a également jugé que les tarifs de pilotage n'étaient pas disproportionnés, les charges invoquées étant exclusivement liées au coût du service. La solution s'appuie sur les articles L. 5341-10 et R. 5341-47 du code des transports.

Avocat : HOLMAN FENWICK WILLAN France LLP

12 juin 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300548

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Move E Fa, qui demandait la condamnation de la collectivité de Corse et de l’Agence de développement économique de la Corse (ADEC) à lui verser 2 019 343 euros pour manquements contractuels. La société invoquait l’absence de mise en place d’un comité d’animation territorial et d’autres obligations issues de conventions de partenariat des 29 novembre 2017 et 29 mars 2022. Le tribunal a jugé que ces obligations n’étaient pas stipulées dans les conventions, lesquelles se limitaient à définir des axes d’action sans imposer d’engagements précis aux défenderesses. En conséquence, la responsabilité contractuelle des défenderesses n’a pas été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCDERMOTT WILL & EMERY

6 juin 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216190

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Compagnie Tunisienne de Navigation (CTN) d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par l’agence des services industriels pour un montant de 5 878 853,06 euros. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la requérante de mettre fin à la procédure.

Avocat : CABINET HOLMAN, FENWICK ET WILLAN (LLP)

26 mai 2025
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400341

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. B, psychologue contractuel du CHI de Haute-Comté, qui sollicitait 50 000 € pour préjudices liés au non-renouvellement de ses contrats à durée déterminée successifs (2006-2023). Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis de faute en ne lui proposant pas un contrat à durée indéterminée, ni en recourant à des CDD, dès lors que la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et le décret n° 91-155 du 6 février 1991, transposant la directive 1999/70/CE, n'imposaient pas une telle transformation dans son cas. La solution retenue est le rejet de la requête, sans condamnation aux dépens.

Avocat : WILLIATTE

10 avril 2025• 2ème chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01916

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

8 avril 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01974

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

8 avril 2025• 4ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2101263

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le refus du directeur des routes d'Ile-de-France d'accorder un congé de longue maladie à M. C, fonctionnaire, suite au décès de son enfant. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car la décision initiale du 15 décembre 2020, bien que retirée, a été remplacée par une nouvelle décision de refus du 22 juillet 2021, contre laquelle le recours est désormais dirigé. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article 34 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et l'article 28 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le congé, l'affection de M. C ne correspondant pas aux critères requis.

Avocat : AARPI MC DERMOTT WILL & EMERY

7 mars 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2203614

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Arcos, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser plus de 203 millions d'euros en réparation de préjudices liés à la concession autoroutière du contournement ouest de Strasbourg. La société invoquait des fautes de l'État dans l'instruction du projet, l'octroi de l'autorisation environnementale, la gestion des oppositions et les prescriptions archéologiques, ainsi qu'un fait du prince. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, considérant notamment que les retards et modifications invoqués relevaient de l'exercice normal des prérogatives de l'autorité concédante et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les stipulations du cahier des charges de la concession et les principes généraux de la responsabilité contractuelle en droit administratif.

Avocat : CABINET WILLKIE, FARR ET GALLAGHER

11 février 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204468

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme C E et Mme G E d'une demande d'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Noizay à M. A pour une maison individuelle. Les requérantes invoquaient plusieurs moyens, notamment l'irrégularité de l'avis de l'architecte des bâtiments de France, l'incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance de diverses dispositions du plan local d'urbanisme intercommunautaire. Par un courrier du 15 janvier 2025, le tribunal a informé les parties qu'il envisageait de surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, afin de permettre la régularisation de plusieurs vices affectant le permis, dont l'absence d'avis définitif de l'ABF, l'incomplétude de la notice architecturale et du plan de masse, et le non-respect des articles 4.6, 7.1, 7.2, UA1.2.2 et UA1.2.3 du PLUi. La solution retenue est donc un sursis à statuer dans l'attente d'une éventuelle régularisation, fondé sur les articles L. 600-5-1 du code de l'

Avocat : FORTAT AARPI VALWILL

4 février 2025• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493373

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER;AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY;PAMINA AVOCATS

30 janvier 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493373.20250130• 2ème et 7ème chambres réunies