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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

168 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

168

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : WITZEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403206

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme C... épouse F..., agent du centre hospitalier Montperrin, contestant son admission à la retraite à compter du 1er avril 2023. La requérante soutenait que l'arrêté du 23 décembre 2022 était entaché d'incompétence, d'un vice de procédure (absence d'avis de la CNRACL) et d'une erreur d'appréciation, estimant qu'elle aurait dû être admise à la retraite pour invalidité imputable au service. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant notamment que les conclusions dirigées contre l'arrêté du 23 décembre 2022 étaient tardives et donc irrecevables. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les règles de recevabilité des recours contentieux en matière de fonction publique.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

3 décembre 2025• 7è Ch Magistrat statuant seul
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504327

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir et indemnitaire. Celle-ci contestait le rejet implicite de son recours gracieux et demandait le paiement d'heures supplémentaires non rémunérées pour les années scolaires 2019-2020 et 2020-2021. L'ordonnance, fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WALGENWITZ AVOCATS

3 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411086

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par un agent du centre hospitalier Valvert contestant la requalification de son arrêt de travail pour service en congé maladie ordinaire. En cours d'instance, l'administration a retiré les décisions contestées et placé l'agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le requérant s'est alors désisté de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mais a rejeté la demande de frais irrépétibles.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

28 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404566

**Sujet principal :** Contestation par un agent public de la suppression de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) par le centre hospitalier Montperrin. **Juridiction :** Tribunal administratif de Marseille (statuant par ordonnance). **Solution retenue :** La requête est rejetée comme manifestement irrecevable. Le tribunal rappelle que le délai de recours contentieux de deux mois court dès la naissance d'une décision implicite de rejet, même en l'absence d'accusé de réception. Il précise qu'à défaut de notification, l'agent ne peut exercer de recours au-delà d'un délai raisonnable d'un an à compter de la date à laquelle il a eu connaissance de la décision. **Textes appliqués :** Articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative ; articles L. 112-2, L. 112-3, L. 112-6 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration ; principe de sécurité juridique.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

20 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408391

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur lui refusant une rémunération pour une journée d’absence. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a également rejeté les conclusions de la région tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation aux frais.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

10 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401362

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre deux arrêtés du président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’un portant attribution d’un temps partiel thérapeutique et l’autre maintenant le versement d’un demi-traitement. La solution retenue est un désistement d’instance, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur tendant à la condamnation de M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

10 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309696

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 3 octobre 2023 par laquelle le directeur général du CHU de Saint-Étienne a refusé de prendre en charge, au titre d’un accident de trajet, les arrêts de travail de Mme D... à compter du 28 juin 2023. La juridiction a jugé que les troubles persistants (cervicalgies, névralgies cervico-brachiales et syndrome dépressif) présentaient un lien direct et certain avec l’accident de trajet du 10 mai 2021, conformément à l’article L. 822-21 du code général de la fonction publique. Le tribunal a enjoint au CHU de régulariser la situation de l’agent dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

8 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419225

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme A..., professeure, qui contestait le refus de la maire de Paris de lui accorder la protection fonctionnelle pour engager une plainte avec constitution de partie civile pour dénonciation calomnieuse. Le tribunal a rappelé que l'obligation de protection prévue à l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique impose à l'administration de protéger ses agents, mais qu'elle peut apprécier les modalités de cette protection, notamment en refusant de financer des poursuites manifestement dépourvues de chances de succès. En l'espèce, le tribunal a jugé que la maire de Paris n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en refusant la protection, car la plainte initiale avait déjà été classée sans suite par le procureur de la République, rendant les nouvelles poursuites peu susceptibles d'aboutir. La requête de Mme A... a donc été rejetée.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226031

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., professeure, qui contestait le refus de la maire de Paris de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 8 septembre 2022. Le tribunal a jugé qu'un entretien professionnel avec un supérieur hiérarchique, même source de stress, ne constitue pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service, sauf comportement excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, qui définissent la présomption d'imputabilité au service.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313570

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 29 novembre 2022 la plaçant d'office en congé de longue maladie du 16 novembre 2018 au 15 mai 2019. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés, la décision étant suffisamment motivée et fondée sur les avis médicaux requis. Le tribunal a également estimé que la demande d'expertise médicale subsidiaire était sans utilité. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308726

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 500 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 20 avril 2022, mais non relogé dans le délai imparti. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence du requérant, devenu sans logement depuis avril 2023. L’indemnisation a été fixée à 2 500 euros pour l’ensemble des préjudices, et 1 000 euros ont été accordés au titre des frais de justice.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501883

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par le Foyer de l’enfance d’une demande de communication de bulletins de paie afin de recouvrer des rémunérations indues perçues par un agent public (M. A) dans le cadre d’un cumul d’activités non autorisé. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, l’établissement public n’apportant pas la preuve d’un péril grave et immédiat justifiant une intervention rapide du juge. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de M. A tendant à l’annulation de la décision de recouvrement, celles-ci relevant du juge du fond et non du référé. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 123-9 du code général de la fonction publique.

Avocat : WALGENWITZ AVOCATS

7 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402636

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, assistant socio-éducatif au centre hospitalier Montperrin, qui demandait l'annulation de la sanction de blâme qui lui a été infligée le 30 novembre 2023. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des droits de la défense, estimant que la convocation à l'entretien disciplinaire avait été régulièrement notifiée et que l'agent avait pu présenter sa version des faits. Il a également jugé que la procédure disciplinaire n'était pas prescrite, l'administration ayant agi dans le délai de trois ans prévu à l'article L. 532-2 du code général de la fonction publique. Enfin, le tribunal a considéré que la sanction de blâme n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

4 juillet 2025• 7è Ch Magistrat statuant seul
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300986

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme B, assistante familiale licenciée par le département de la Creuse, tendant au versement de ses salaires et à la réparation de ses préjudices. La requérante sollicitait l’exécution d’un précédent jugement ayant annulé son licenciement, mais le tribunal a rappelé qu’un agent public irrégulièrement évincé n’a pas droit au rappel de salaires en l’absence de service fait. Sur le fondement de l’article L. 423-32 du code de l’action sociale et des familles, la solution retenue écarte toute obligation de versement des traitements non perçus et rejette les conclusions indemnitaires.

Avocat : SELARL JEAN-PIERRE & WALGENWITZ AVOCATS ASSOCIES

24 juin 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503838

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du syndicat intercommunal du centre nautique de Lyon, Saint-Fons, Vénissieux de lui verser l’indemnité de garantie individuelle du pouvoir d’achat. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le syndicat. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande du syndicat tendant à la condamnation de M. A aux frais de l’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

19 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306320

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, annule l'avis des sommes à payer émis le 26 mai 2023 par le département des Bouches-du-Rhône à l'encontre de M. A pour un montant de 10 835,52 euros. La solution retenue est fondée sur le motif que cet avis mentionnait un trop-perçu de traitement pour la période du 1er au 31 mars 2023, alors que M. A était admis à la retraite depuis le 1er janvier 2023 et n'avait perçu aucune rémunération à cette période. Le tribunal a considéré que cette erreur sur la période de référence, qui n'était pas une simple erreur matérielle, affectait le bien-fondé de la créance, en application de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

21 mai 2025• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405215

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du centre hospitalier de Montperrin refusant son avancement de grade. En cours d’instance, la requérante a informé le tribunal de son désistement pur et simple, ce que le centre hospitalier a accepté. Par ordonnance du 19 mai 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

19 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304090

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un avis de sommes à payer émis par le département des Bouches-du-Rhône pour un montant de 7 042,20 euros. Par un mémoire du 30 mai 2024, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation et de décharge. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Il a également condamné le département à verser 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code, tout en rejetant les conclusions du département sur ce fondement.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

24 avril 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208272

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par le département des Bouches-du-Rhône. En cours d’instance, M. A s’est désisté de ses conclusions, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le département a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

24 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209828

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

20 mars 2025• 1ère Chambre