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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

310 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

310

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : WITZEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501883

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par le Foyer de l’enfance d’une demande de communication de bulletins de paie afin de recouvrer des rémunérations indues perçues par un agent public (M. A) dans le cadre d’un cumul d’activités non autorisé. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, l’établissement public n’apportant pas la preuve d’un péril grave et immédiat justifiant une intervention rapide du juge. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de M. A tendant à l’annulation de la décision de recouvrement, celles-ci relevant du juge du fond et non du référé. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 123-9 du code général de la fonction publique.

Avocat : WALGENWITZ AVOCATS

7 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402636

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, assistant socio-éducatif au centre hospitalier Montperrin, qui demandait l'annulation de la sanction de blâme qui lui a été infligée le 30 novembre 2023. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des droits de la défense, estimant que la convocation à l'entretien disciplinaire avait été régulièrement notifiée et que l'agent avait pu présenter sa version des faits. Il a également jugé que la procédure disciplinaire n'était pas prescrite, l'administration ayant agi dans le délai de trois ans prévu à l'article L. 532-2 du code général de la fonction publique. Enfin, le tribunal a considéré que la sanction de blâme n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

4 juillet 2025• 7è Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208474

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, agent contractuel de la commune d'Arles, qui contestait le recours abusif à 15 contrats à durée déterminée successifs entre 2013 et 2022 et demandait l'indemnisation de divers préjudices liés à la rupture de son contrat. Le tribunal a estimé que la commune n'avait pas commis de faute, car les contrats successifs étaient justifiés par des besoins temporaires et que M. A n'avait pas été recruté sur le fondement des articles 3-3 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 permettant une requalification en contrat à durée indéterminée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n°84-53 et du décret n°88-145 du 15 février 1988, et le tribunal a également rejeté les demandes indemnitaires pour irrégularité de procédure et préjudice moral, faute de preuve d'un lien de causalité direct avec les fautes alléguées.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

3 juillet 2025• 8ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00066

Avocat : WALGENWITZ AVOCATS

2 juillet 2025• Juge des référés
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301505

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B, agent territorial, qui demandait réparation des préjudices subis du fait d’une pathologie reconnue imputable au service, en invoquant à la fois la responsabilité pour faute (harcèlement moral, manquement à l’obligation de sécurité) et la responsabilité sans faute de la métropole européenne de Lille. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la métropole, jugeant que l’absence de chiffrage des conclusions indemnitaires n’était pas un obstacle dès lors que la requérante sollicitait une expertise médicale préalable. Saisi d’un moyen relevé d’office, le tribunal a également rappelé que la décision de rejet de l’administration lie le contentieux indemnitaire à l’égard du demandeur pour l’ensemble des dommages causés par le même fait générateur, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300986

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme B, assistante familiale licenciée par le département de la Creuse, tendant au versement de ses salaires et à la réparation de ses préjudices. La requérante sollicitait l’exécution d’un précédent jugement ayant annulé son licenciement, mais le tribunal a rappelé qu’un agent public irrégulièrement évincé n’a pas droit au rappel de salaires en l’absence de service fait. Sur le fondement de l’article L. 423-32 du code de l’action sociale et des familles, la solution retenue écarte toute obligation de versement des traitements non perçus et rejette les conclusions indemnitaires.

Avocat : SELARL JEAN-PIERRE & WALGENWITZ AVOCATS ASSOCIES

24 juin 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301394

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, infirmière au centre hospitalier de Montperrin, qui demandait réparation pour des fautes commises par son employeur. La requête a été jugée irrecevable car tardive : la demande indemnitaire préalable de Mme A, envoyée le 8 août 2022, avait donné lieu à une décision implicite de rejet le 18 octobre 2022, et le recours contentieux, enregistré le 13 février 2023, dépassait le délai de deux mois. Le tribunal a considéré qu’une seconde demande, formulée le 12 octobre 2022, ne constituait qu’un complément et non une nouvelle demande susceptible d’interrompre le délai. La décision s’appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

17 juin 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304829

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. A, qui contestait l'imposition d'un rappel de pensions de retraite de 136 451 euros perçu en 2019. Le requérant soutenait que cette somme avait un caractère indemnitaire et non imposable, mais le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'un rappel de pension imposable. La juridiction a appliqué les articles 12, 79 et 163-0 A du code général des impôts, rappelant que la charge de la preuve incombait au contribuable, qui n'a pas démontré le caractère indemnitaire de la somme.

Avocat : CABINET KARBOWSKI CASANOVAS DE PRITTWITZ VESCHEMBES

17 juin 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302280

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation de ses préjudices subis à la suite d’un accident médical non fautif (plaie du canal thoracique et syndrome de Claude Bernard-Horner) survenu lors d’une intervention chirurgicale en 2019. Le tribunal a examiné le droit à réparation au titre de la solidarité nationale sur le fondement des articles L. 1142-1 et D. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la condamnation de l’ONIAM à verser des sommes pour divers postes de préjudice, incluant l’incidence professionnelle, le déficit fonctionnel et les souffrances endurées.

Avocat : WITZ

17 juin 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502339

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, agent du centre hospitalier du Pays d'Aix. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices corporels et patrimoniaux résultant d'un accident de service survenu le 7 juillet 2022, dont l'imputabilité au service a été reconnue par l'administration. Le juge a fait droit à la requête, non contestée par l'hôpital, en considérant que l'expertise était utile pour préparer un éventuel litige indemnitaire ultérieur. L'expert désigné devra notamment décrire les lésions, évaluer les déficits fonctionnels, les souffrances endurées et les préjudices patrimoniaux, et déposer son rapport sous six mois.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

6 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306320

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, annule l'avis des sommes à payer émis le 26 mai 2023 par le département des Bouches-du-Rhône à l'encontre de M. A pour un montant de 10 835,52 euros. La solution retenue est fondée sur le motif que cet avis mentionnait un trop-perçu de traitement pour la période du 1er au 31 mars 2023, alors que M. A était admis à la retraite depuis le 1er janvier 2023 et n'avait perçu aucune rémunération à cette période. Le tribunal a considéré que cette erreur sur la période de référence, qui n'était pas une simple erreur matérielle, affectait le bien-fondé de la créance, en application de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

21 mai 2025• 8ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02265

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

20 mai 2025• 6ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401478

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 30 000 euros présentée par Mme A, agent hospitalier victime d'un accident de service en 2019. La requérante sollicitait cette somme en réparation de son déficit fonctionnel permanent, mais le tribunal a estimé que l'obligation du centre hospitalier de Pont-L'Évêque n'était pas suffisamment certaine. En raison d'un état pathologique préexistant et d'une expertise judiciaire en cours visant à distinguer les séquelles imputables à l'accident de celles liées à d'autres causes, le caractère non sérieusement contestable de la dette n'était pas établi.

Avocat : WALGENWITZ AVOCATS

16 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402684

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B, agent du centre hospitalier d'Aubagne, victime d'un accident de service reconnu imputable le 23 janvier 2017, afin d'obtenir réparation de ses préjudices personnels (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées). Le tribunal a joint deux requêtes, l'une au fond et l'autre en référé-provision. Il a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, jugeant que la demande préalable de Mme B liait le contentieux pour l'ensemble des dommages causés par l'accident, sans nécessité de chiffrer chaque chef de préjudice dans la réclamation initiale.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

6 mai 2025• 7ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02646

Avocat : WALGENWITZ AVOCATS

30 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00217

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

15 avril 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403169

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, aide-soignante hospitalière. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices (notamment souffrances endurées, préjudice d'agrément et préjudice professionnel) liés à deux maladies professionnelles (tendinopathie de la coiffe des rotateurs et épicondylite) reconnues imputables au service par le centre hospitalier d'Argonne. Le tribunal a fait droit à la requête, le centre hospitalier ne s'y étant pas opposé, et a désigné un expert pour déterminer les séquelles et la part imputable au service par rapport à tout état antérieur.

Avocat : WALGENWITZ AVOCATS

31 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413010

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices corporels et patrimoniaux résultant d'un accident de service survenu le 31 août 2021, dont l'imputabilité au service a été reconnue par l'Assistance publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM). Le juge a considéré que l'expertise était utile dans la perspective d'un éventuel litige indemnitaire futur. L'expert désigné devra notamment décrire l'état de santé de la requérante, évaluer ses préjudices (déficit fonctionnel, souffrances, préjudice esthétique, etc.) et fournir des éléments sur les préjudices patrimoniaux.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

31 mars 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00140

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

25 mars 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209828

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait deux arrêtés du 14 octobre 2022 du centre communal d'action sociale d'Aix-en-Provence. Le premier arrêté prolongeait son congé pour invalidité temporaire imputable au service jusqu'au 14 avril 2022, date de consolidation fixée par un expert, et le second la plaçait en congé de maladie ordinaire à compter du 15 avril 2022. Le tribunal a jugé que la consolidation de l'état de santé n'établit pas la guérison, mais qu'en l'espèce, l'incapacité après cette date était liée à un état antérieur évoluant pour son propre compte, sans lien direct avec l'accident de service. La solution retenue est fondée sur les articles L. 822-18, L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

20 mars 2025• 1ère Chambre