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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

93 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

93

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 481

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : WOOGEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502794

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté municipal ordonnant l'évacuation d'un campement illicite pour trouble à l'ordre public. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté du maire est légal, car suffisamment motivé et justifié par des risques concrets pour la sécurité, la salubrité et la tranquillité publiques (amoncellement de déchets dangereux, conditions d'hygiène déplorables, risques d'incendie et d'intoxication). **Textes appliqués** : Articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales relatifs aux pouvoirs de police du maire.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507664

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en annulation d'un arrêté municipal autorisant la modification d'un projet de construction. La juridiction constate une irrecevabilité manifeste du recours, les requérants n'ayant pas produit, dans le délai imparti, la preuve de la notification de leur recours gracieux au bénéficiaire de l'autorisation. Cette irrecevabilité est prononcée en application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

12 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603216

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision d'exclusion temporaire de deux ans prononcée contre un étudiant en formation d'aide-soignant. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'exclusion compromettant gravement et immédiatement son parcours professionnel, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la sanction, notamment quant à la proportionnalité de la faute. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : WOOG & ASSOCIES

12 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506715

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires visant à annuler un permis de construire modificatif. La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable, le syndicat n'ayant pas produit, dans le délai imparti, les justifications de la qualité de son représentant légal. Cette décision d'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1 relatif au rejet des requêtes irrecevables non régularisées.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

10 mars 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500986

Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, concerne le litige opposant la SAS Générale de Transports Maritimes (SGTM) à la communauté d'agglomération Dembeni-Mamoudzou (CADEMA) suite à la résiliation d'un marché de conception, fourniture et exploitation de vedettes maritimes. La SGTM demandait le versement d'une provision de 1.627.500 euros, invoquant une résiliation pour motif d'intérêt général et se prévalant des stipulations du CCAP et du CCAG Travaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la gravité des irrégularités entachant la procédure de passation, notamment le recours inapproprié au marché de conception-réalisation et la modification des exigences minimales, rendait l'obligation dont se prévalait la SGTM sérieusement contestable. Cette solution s'appuie sur les principes de la commande publique, en particulier les articles L.2171-2, L.2171-16, R.2161-13 et R.2161-17 du code de la commande publique.

Avocat : WOOG & ASSOCIES

19 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307891

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société JTrois visant à annuler la décision tacite d'opposition à sa déclaration préalable de travaux et à obtenir un certificat de non-opposition. Le tribunal a jugé que la demande de pièces complémentaires du maire de Montmorency était régulière et que, faute de réponse dans le délai imparti, une décision tacite de rejet était légalement née. La décision s'appuie principalement sur les articles R. 423-38 et R. 423-39 du code de l'urbanisme, qui régissent la procédure en cas de dossier incomplet.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

13 février 2026• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512071

Avocat : WOOG & ASSOCIES

10 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512071.20260210• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514531

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat des copropriétaires du 7, rue de Villersexel visant à obtenir une expertise sur les désordres affectant un mur mitoyen. Le juge a retenu que le litige opposant le syndicat à des personnes privées (société Val and co et SCI) relevait du droit privé, échappant à la compétence administrative. Il a également estimé que la mesure d’expertise n’était pas utile, le requérant disposant déjà de rapports techniques et ayant engagé un recours au fond contre la décision de la Ville de Paris de ne pas prendre d’arrêté de péril. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES (SCP)

20 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523789

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du procureur de la République du 16 octobre 2025 retirant l'agrément de M. A... en tant que policier municipal, ainsi que de l'arrêté du maire de Cergy du 18 novembre 2025 prononçant sa radiation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la baisse de revenus et les difficultés psychologiques invoquées ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant la suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, incluant les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

19 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305420

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Vert Marine, qui contestait son éviction de la procédure d’attribution d’une délégation de service public pour l’exploitation d’équipements sportifs et de loisirs de la commune de Bordeaux. La société invoquait plusieurs irrégularités, notamment une erreur manifeste d’appréciation dans la notation des offres, une méconnaissance du principe d’égalité de traitement des candidats et l’irrégularité de l’offre retenue. Le tribunal a estimé que la commune n’avait commis aucune illégalité de nature à engager sa responsabilité, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’indemnisation de la société Vert Marine, tant au titre du manque à gagner que des frais de présentation de son offre, a été rejetée.

Avocat : WOOG & ASSOCIES

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522549

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de la SCCV AM 245 visant à suspendre l'arrêté du maire de Garches du 24 octobre 2025 lui ordonnant d'interrompre des travaux de construction. La société invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison d'une prétendue erreur sur la date de caducité de son permis de construire. La commune de Garches a contesté l'urgence, arguant que la présomption d'urgence de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme ne s'appliquait pas et que la société s'était placée elle-même dans cette situation par ses retards. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge a dû statuer sur la condition d'urgence et l'existence de moyens sérieux, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513758

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par trois sociétés (Etoile Méditerranée, Mécanique automobile, Mobilité SA) demandant la suspension des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 septembre 2025 leur refusant l’habilitation au système d’immatriculation des véhicules. Les sociétés invoquaient l’urgence, caractérisée par une désorganisation et des surcoûts, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment pour incompétence de l’auteur de l’acte, application des anciennes dispositions de l’arrêté du 9 février 2009, et erreur de droit liée à l’effacement des condamnations du dirigeant. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, les difficultés financières et organisationnelles invoquées ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension.

Avocat : SCP WOOG & ASSOCIES

1 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302315

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation de 748 800 euros, suite au rejet de sa candidature à un appel à projet de la commune de Nogent-sur-Seine pour l'exploitation d'une brasserie communale. La commune a soulevé une exception d'incompétence de la juridiction administrative, arguant que la conclusion d'un bail commercial relève de la gestion du domaine privé et donc du juge judiciaire. Le tribunal a toutefois retenu sa compétence, considérant que la contestation de l'acte de sélection du candidat, qui affecte le périmètre ou la consistance du domaine public, relève du droit administratif. Sur le fond, la requête a été rejetée, le tribunal estimant que la procédure de sélection n'était pas entachée d'irrégularités et que M. A... n'établissait pas de perte de chance sérieuse.

Avocat : WOOG & ASSOCIES

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303965

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. D..., agent territorial, contestant d'une part une sanction d'exclusion temporaire de deux ans (dont un an avec sursis) prise par le maire de Romainville le 13 mars 2023, et d'autre part un bulletin de recette de 2018 ainsi que des demandes indemnitaires pour harcèlement moral et préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D..., jugeant que les moyens soulevés contre la sanction disciplinaire (incompétence, vice de procédure, défaut de motivation, inexactitude matérielle, erreur de qualification, disproportion, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés. Concernant le bulletin de recette et les demandes indemnitaires, le tribunal a accueilli les fins de non-recevoir soulevées par la commune, notamment la tardiveté des recours et la prescription des faits invoqués. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WOOG & ASSOCIES

18 novembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415434

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la commune de Sarcelles d’une demande d’expulsion d’un logement de fonction situé dans une école, occupé sans droit ni titre par M. B... après l’expiration de sa convention d’occupation temporaire. Constatant que le bien relève du domaine public communal et que l’occupation est irrégulière, le tribunal fait droit à la demande en enjoignant à M. B... de libérer les lieux sans délai, sans toutefois assortir cette injonction d’une astreinte. La décision se fonde sur les articles L. 2111-1, L. 2111-2 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques. En outre, M. B... est condamné à verser 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

17 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03238

Avocat : WOOG & ASSOCIES

23 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC01390

Avocat : WOOG & ASSOCIES

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00600

Avocat : WOOG & ASSOCIES

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501989

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société de gestion de transports maritimes (SGTM) d'une demande de suspension de la délibération du 23 juin 2025 fixant les montants de l'accise sur les produits énergétiques. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, la hausse du coût du carburant menaçant directement la viabilité économique de la société requérante et l'équilibre d'un marché public de service maritime. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 312-22 du code des impositions sur les biens et services était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la délibération attaquée.

Avocat : WOOG & ASSOCIES

6 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203154

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., adjoint technique territorial, qui contestait son arrêté de suspension conservatoire pris par le maire de Sarcelles le 28 octobre 2021. Le tribunal a jugé que la mesure de suspension, fondée sur l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983, était légale car les faits reprochés présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité justifiant une mesure conservatoire dans l'intérêt du service. Les conclusions indemnitaires de l'agent ont également été rejetées, faute pour lui de démontrer l'existence de préjudices directs et certains en lien avec une faute de la commune.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

25 septembre 2025• 12ème Chambre