13 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
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Décisions totales
383 581
Ordonnances
253 020
Avec résumé IA
Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l’arrêté de la Consule générale de France à E... C... refusant la délivrance d’un passeport et d’une carte d’identité pour son fils mineur. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant s’étant lui-même placé dans la situation d’urgence qu’il invoquait en réservant des billets d’avion après le refus confirmé. La requête a été rejetée sans examen de l’atteinte à une liberté fondamentale, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Les autres moyens, relatifs à la méconvention des droits fondamentaux et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ont été écartés comme manifestement dépourvus de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... contestant le refus de visa de long séjour opposé à sa fille. Mme C... ne justifiait pas d'un intérêt personnel lui donnant qualité pour agir en son nom propre, et ne pouvait pas non plus représenter sa fille, n'étant pas un mandataire habilité par l'article R. 431-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, la requête n'a pas été régularisée dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-5 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A... B..., aide-soignante au CHRU de Tours, qui contestait la décision de prolongation de son congé de longue durée à demi-traitement du 9 janvier au 9 avril 2024. La requérante soutenait que cette décision était contraire à l'avis du conseil médical départemental du 14 décembre 2023, lequel préconisait une réintégration à mi-temps thérapeutique. Le tribunal juge que ce moyen est manifestement dépourvu des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, rappelant que l'avis du conseil médical n'a pas de force contraignante pour l'administration. La requête est rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'hôpital.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le requérant invoquait l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que sa promesse d'embauche constituait un motif exceptionnel d'admission au séjour. Le tribunal a jugé que la simple existence d'une promesse d'embauche ne suffit pas à caractériser des motifs exceptionnels, et que l'autorité administrative peut exiger la démonstration d'une adéquation entre les qualifications du demandeur et l'emploi proposé. En l'espèce, M. B... n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir une telle adéquation ou d'autres circonstances exceptionnelles justifiant son admission.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales pris par le préfet d'Indre-et-Loire le 22 octobre 2024. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée. Il a écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration) comme inopérant, la décision faisant suite à une demande de l'intéressé. Enfin, le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient manifestement dépourvus de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, se fondant sur le 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.