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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 979 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 979

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YEEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600170

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par trois étrangers contre le renouvellement de leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral contesté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les exigences procédurales, notamment celles du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a estimé que la mesure était justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 février 2026• Reconduites à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305303

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer l'aggravation du préjudice de la requérante suite à une chute sur un trottoir en 2000. La juridiction a jugé l'expertise utile, estimant que les soins dentaires récents constituaient une nouvelle aggravation liée à l'accident, pour lequel la responsabilité de la métropole d'Orléans avait déjà été retenue en 2005. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'instruction utile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

3 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600172

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de trois étrangers demandant l'annulation du renouvellement de leur assignation à résidence. Le juge a estimé que les arrêtés préfectoraux étaient suffisamment motivés et que les conditions légales, notamment la perspective raisonnable d'éloignement, étaient remplies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 février 2026• Reconduites à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03247

Avocat : MBAYE

3 février 2026• 5ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600342

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 8 janvier 2026 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait interdit de retour sur le territoire français M. B..., ressortissant albanais, pour une durée de deux ans, avec signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. La décision est annulée car le préfet, qui n'a pas produit de mémoire en défense, n'a pas apporté la preuve de l'existence de l'obligation de quitter le territoire français du 18 juin 2025 qui servait de base légale à l'interdiction de retour. Le tribunal a ainsi jugé que la décision attaquée était dépourvue de base légale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CASSUTO-LOYER

3 février 2026• Magistrat M. FACON
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600171

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de trois étrangers demandant l'annulation du renouvellement de leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux contestés étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient pas les dispositions du code des relations entre le public et l'administration ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué les articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les conditions légales de l'assignation à résidence étaient remplies.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 février 2026• Reconduites à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502417

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

2 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:502417.20260202• 2ème et 7ème chambres réunies
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600148

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant soutenait notamment être de nationalité française, ce qui rendrait la mesure d’éloignement illégale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. B... n’apportait pas la preuve de sa nationalité française et que les autres moyens soulevés (violation de l’article 8 de la CEDH, droit d’accès au juge, erreur d’appréciation) étaient infondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et du code civil.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403380

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise par la famille d'un surveillant pénitentiaire décédé de la COVID-19 contractée en service. Le juge a ordonné l'expertise (article R. 532-1 du code de justice administrative) pour évaluer les préjudices, tout en rappelant que la qualification juridique d'une éventuelle faute de l'administration ne relève pas de l'expert. Il a rejeté les demandes de prise en charge anticipée des frais d'expertise par l'État et d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

2 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600492

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d’injonction, tout en maintenant ses conclusions au titre des frais de justice. Le juge des référés a donné acte du désistement et a rejeté le surplus des conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à la demande de frais. Cette ordonnance est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

2 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504308

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de Saône-et-Loire a délivré le document sollicité, valable jusqu'au 24 mai 2026. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice, a été rejeté.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

2 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600566

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé de l'arrêté préfectoral annulant le permis de conduire de M. A... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque de licenciement, mais qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012. Les autres demandes (injonction, indemnité) ont également été rejetées.

Avocat : AJOYEV

2 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505436

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine et la nature des désordres affectant la station d'épuration de la commune de Lunel. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également fait droit aux demandes de mise en cause de plusieurs sociétés (Sodimate, Equipements et Machines de l'Ouest, Envirosep-Envirostep, KSB) afin qu'elles participent aux opérations d'expertise.

Avocat : DELRUE BOYER GADOT AVOCATS ASSOCIES

30 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502641

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en refusant le renouvellement, et a donc validé l'ensemble des décisions contestées, y compris l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois.

Avocat : ABDOU-SALEYE

30 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401455

numérotées et classées sans discontinuité. / Il ne peut faire état des opinions ou croyances politiques, philosophiques, religieuses ou syndicales de l'agent. » Aux termes de l’article 1er du décret du 15 juin 2011 relatif au dossier individuel des agents publics et à sa gestion sur support électronique : « Le dossier individuel de l'agent public mentionné à l'article L. 137-1 du code général de la fonction publique est constitué par l'ensemble des pièces et des documents administratifs intéressant la situation administrative de l'agent, qu'ils soient établis sur support papier ou électronique. / Il ne peut faire état des opinions ou croyances politiques, philosophiques, religieuses ou syndicales de l'agent. » 7. Il résulte de ces dispositions que le dossier individuel d’un agent public ne peut comporter des pièces faisant état de ses opinions ou croyances politiques, philosophiques, religieuses ou syndicales, sauf si ces pièces sont nécessaires à la gestion de sa situation administrative. 8. En l’espèce, il ressort des pièces des dossiers que les pièces C 289 à C 294 et C 299 à C 300, dont M. A... demande le retrait, sont des comptes rendus d’entretiens

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

29 janvier 2026• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03575

Avocat : DOYEZ

29 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02559

Avocat : ENYENGE ESSOMBE

29 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401843

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., professeur d'histoire-géographie, qui contestait son arrêté de mutation d'office dans l'intérêt du service pris par le recteur de l'académie d'Orléans-Tours le 1er mars 2024. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de l'académie bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que la mutation n'était pas constitutive d'une sanction déguisée et ne reposait pas sur une erreur d'appréciation, compte tenu des incidents récurrents et des relations dégradées entre l'agent, ses élèves et sa hiérarchie, justifiant la mesure par l'intérêt du service au sens de l'article L. 512-18 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506550

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement appliqué l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la production par l'intéressé d'un faux justificatif de domicile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, n'était pas entachée d'illégalité. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : NDIAYE

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300876

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation solidaire des sociétés Colas Ile-de-France Normandie et AXP Urbicus à lui verser 80 000 euros pour une chute survenue le 19 septembre 2016 sur la place Marcel Cachin à Gentilly. La requérante invoquait un défaut de sécurisation du chantier, mais le tribunal a estimé que les éléments produits (certificat médical et dépôt de plainte) ne suffisaient pas à établir le lien de causalité direct entre l'ouvrage public et le dommage, condition nécessaire pour engager la responsabilité du maître d'ouvrage. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les appels en garantie formés par la société AXP Urbicus. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : NDIAYE

29 janvier 2026• 2ème chambre