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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YEEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603606

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de restitution de points et de la décision d'invalidation du permis de conduire. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est remplie, malgré son argumentation sur les risques professionnels. Il ne procède donc pas à l'examen des moyens soulevés quant à la légalité des décisions, fondés sur des dispositions du code de la route.

Avocat : NDOYE

20 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600111

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de La Réunion concernant la demande de renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A..., ressortissant comorien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai d'un mois, sans astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

19 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310741

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité par le CNAPS. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et estime que l'administration a légalement exercé son pouvoir d'appréciation en se fondant sur une enquête administrative révélant la mise en cause de l'intéressé pour des faits de violences conjugales. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui autorise un tel refus lorsque le comportement de la personne est jugé incompatible avec l'exercice de la profession.

Avocat : BOUYER

19 février 2026• 12ème Chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602107

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le recours au fond déposé par la requérante fait obstacle à son éloignement effectif, privant ainsi la demande de suspension de son objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KAYEMBE

19 février 2026
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03307

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

19 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416819

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le refus de regroupement familial opposé à un ressortissant malien pour son fils. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en invoquant une menace à l'ordre public à l'encontre du demandeur, alors que ce motif ne s'applique qu'au bénéficiaire de la demande. Elle a également estimé que les faits reprochés au requérant ne permettaient pas de conclure à un manquement aux principes régissant la vie familiale en France au sens de l'article L. 434-7 du CESEDA. Le tribunal a toutefois relevé que le refus pouvait être légalement fondé sur l'inadaptation du logement, mais n'a pas statué définitivement sur ce point au vu des éléments de la décision attaquée.

Avocat : NDIAYE

19 février 2026• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508569

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant congolais, qui contestait le refus de son titre de séjour pour soins (article L. 425-9 du CESEDA) et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et n'avait pas méconnu le principe du contradictoire ou les droits de la défense. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'état de santé du requérant ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier d'un titre de séjour.

Avocat : KAYEMBE

19 février 2026• 8ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03309

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

19 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214074

**Sujet principal** : Recours en responsabilité contractuelle de la commune d'Antony contre ses prestataires de maintenance informatique suite à un piratage de son réseau téléphonique. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de la commune. Il a jugé que la société SEMERU (prestataire initial) n'était pas responsable, son contrat ayant pris fin avant le piratage, et que la SELARL ASTEREN (liquidateur du prestataire suivant, Quonex IDF) ne pouvait être condamnée solidairement sur ce fondement contractuel. La demande relative aux frais d'expertise a été déclarée irrecevable au regard de l'autorité de la chose jugée. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est fondé sur les règles générales de la responsabilité contractuelle et a fait application de l'article 1355 du code civil concernant l'autorité de la chose jugée.

Avocat : HYEST

19 février 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302467

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour 2015-2017 et de majorations pour activité occulte sur leurs cotisations d’impôt sur le revenu. Le tribunal a jugé que les revenus tirés de la concession de brevets et de marques constituaient une activité économique soumise à TVA, et non une simple gestion de patrimoine privé, en application des articles 256 et 256 A du code général des impôts. Il a également écarté le moyen tiré de l’absence de mise en demeure préalable et a confirmé la solidarité de Mme B... pour les majorations de 80 % fondées sur l’article 1728 du même code.

Avocat : BAYET ET ASSOCIES

18 février 2026• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601917

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors qu’il ne s’agissait pas d’une demande de renouvellement de titre et que la requérante ne justifiait d’aucune circonstance particulière, comme une activité professionnelle menacée, rendant nécessaire une délivrance rapide du document. La précarité de sa situation administrative, qui durait depuis plusieurs années, n’était pas imputable à l’absence de récépissé. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

18 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503207

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un délégataire et suffisamment motivé. Il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'intérêt supérieur de l'enfant, et que les décisions subséquentes (OQTF, refus de délai, interdiction de retour) étaient légales. La solution s'appuie notamment sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUEYE

18 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508448

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant sénégalais, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que la présence continue en France de M. A... n'était établie que depuis 2024 et que les éléments produits ne justifiaient pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

18 février 2026• 8ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00042

Avocat : DELRAN-BARGETON DYENS-SERGENT- ALCALDE

18 février 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502920

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée au regard de l'article 3 de l'accord franco-marocain et des articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GUEYE

18 février 2026• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507442

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme D... épouse B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 4 mars 2025, au motif qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le juge a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat. En conséquence, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante sous astreinte, et a mis à la charge de l'État les frais d'avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LAYET

17 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600529

Refus de renouvellement de titre de séjour étudiant opposé par le préfet de la Haute-Garonne à une ressortissante tunisienne. Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. La condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, notamment à l'exercice de ses droits de partie civile. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien, n'est propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUEYE

17 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506927

Recours de M. C... devant le Tribunal Administratif de Nice, qui constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 4 mars 2025. Le tribunal ordonne au préfet de reloger M. C... sous astreinte de 800 euros par mois de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. La solution retenue est l'injonction de relogement assortie d'une astreinte.

Avocat : LAYET

17 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600297

Recours d’un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation de l’Isère, auquel aucun logement adapté (type T2) n’a été offert. Le tribunal administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, ordonne à la préfète de l’Isère de lui attribuer un logement avant le 16 avril 2026, sous astreinte.

Avocat : GAYET

16 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600346

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 décembre 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant gabonais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'une situation particulière, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET NDIAYE

16 février 2026