LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YEEffacer tout
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02059

Avocat : NDIAYE

10 février 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515105

Rejet d’une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Marseille. Le requérant contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, jugeant que les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation) étaient infondés et que les moyens de fond (violation de l’article 8 de la CEDH et de l’article L. 435-1 du CESEDA) n’étaient pas assortis de précisions suffisantes.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

10 février 2026
« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502726

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que le requérant, qui invoquait sa présence en France depuis 2010 et la paternité d'un enfant, n'apportait pas la preuve d'une résidence continue ni d'une contribution à l'entretien de l'enfant, et ne faisait valoir aucun motif humanitaire ou exceptionnel au sens des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le rejet ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MBAYE

10 février 2026• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504561

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A..., visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler, avait perdu son objet. En effet, le préfet de Saône-et-Loire lui avait délivré, en cours d’instance, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 21 mars 2026, lui permettant d’exercer une activité professionnelle. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, ont été rejetées.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

10 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504305

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. La juridiction a estimé que les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis n'étaient entachées ni d'incompétence, ni d'insuffisance de motivation, et qu'elles ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) invoquées. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonction, provision, astreinte) ont été rejetées.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

10 février 2026• 4ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506687

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 24 septembre 2024, constate qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressée sous astreinte de 800 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La requête est jugée recevable, la requérante ayant saisi le tribunal dans le délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative.

Avocat : LAYET

10 février 2026
TA101Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600209

Le Tribunal administratif de La Réunion a examiné le recours de Mme B..., ressortissante comorienne, contre un arrêté préfectoral du 4 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante contestait notamment l'application de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que son titre de séjour étudiant délivré à Mayotte l'autorisait à séjourner sur tout le territoire national. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du même code ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de l'interdiction de retour d'un an et de la fixation du pays de destination.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518030

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement de la requérante, Mme A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

9 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503666

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Saint-Martory. Cette mesure vise à déterminer les causes et origines des désordres affectant un immeuble, à chiffrer les travaux de réparation et à évaluer les préjudices subis, dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité. Le juge a estimé la demande utile, malgré l'existence d'une précédente expertise sur le péril, car celle-ci n'avait pas pour objet d'établir les responsabilités. La mission d'expertise est étendue à l'ensemble des parties mises en cause, à l'exception des sociétés Apave en leur qualité de coordonnateur sécurité et protection de la santé, qui sont mises hors de cause.

Avocat : NGUYEN KIET

9 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417618

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête des sociétés Securicom et TSIP pour incompétence de l'ordre juridictionnel administratif. Le litige portait sur l'exécution d'un marché conclu par l'AGEFIPH, une personne morale de droit privé agissant pour ses propres besoins, qualifié de contrat de droit privé. Par conséquent, la juridiction a jugé que ce contentieux relevait exclusivement des tribunaux judiciaires, en application des articles L. 6 du code de la commande publique et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LECUYER

9 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600544

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour. En conséquence, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : DIEYE

9 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504448

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., conjoint de Français, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de Saône-et-Loire lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 février 2026, l'autorisant à exercer une activité professionnelle. Le tribunal a donc constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a par ailleurs admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejeté le surplus de ses conclusions, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

9 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405701

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire pour un relogement en février 2021, qui demandait réparation pour l'absence de proposition de logement depuis un précédent jugement indemnitaire de mars 2023. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État dans l'exécution de la décision de la commission de médiation engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Pour la période postérieure au 13 mars 2023, le tribunal a condamné l'État à verser à M. C... une somme de 6 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, compte tenu de la durée de la carence et de la composition de son foyer.

Avocat : LAYET

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405758

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 230 euros à Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 11 avril 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 11 octobre 2023, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement, jusqu'au relogement effectif le 27 septembre 2024. L'indemnité a été calculée sur la base de 250 euros par personne et par an, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LAYET

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407116

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 250 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 24 novembre 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de logement dans le délai de six mois. Cependant, l'indemnité a été limitée à la période allant du 24 mai 2023 au 10 mai 2024, date du premier refus de logement par la requérante, sans motif valable. Le tribunal a ainsi rejeté la demande de 14 400 euros, estimant que le préjudice moral et financier ne justifiait qu'une réparation réduite.

Avocat : LAYET

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406247

Le Tribunal administratif de Nice a condamné l'État à verser 3 380 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille de six personnes, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 mai 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 9 novembre 2023, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité a été calculée sur la base de 250 euros par personne et par an, pour la période allant jusqu'au jugement. Les conclusions du requérant ont été partiellement satisfaites, le montant demandé de 7 200 euros étant réduit.

Avocat : LAYET

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600447

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que le requérant, sollicitant un changement de statut, n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisante justifiant la mesure provisoire. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

6 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513929

Le Tribunal administratif de Lyon a donné acte du désistement de la SAS FMC France dans son recours en excès de pouvoir contre une décision de l'ANSES. La société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

6 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504087

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions préfectorales, considérant qu'elles étaient entachées d'irrégularités procédurales, notamment le défaut de saisine préalable de la commission du titre de séjour, et d'une insuffisance de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois, en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

6 février 2026• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600627

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Tarn du 20 janvier 2026 l’assignant à résidence. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 28 janvier 2026. Le tribunal donne acte du désistement des conclusions à fin d’annulation, devenu sans objet. Il admet le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GUEYE

6 février 2026• Reconduite à la frontière