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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 979 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 979

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513628

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. C... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, l’administration a délivré une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. C... au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

15 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403639

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant son admission au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a substitué la base légale erronée (article L. 435-1 du CESEDA) par le pouvoir de régularisation du préfet, conformément à l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

NDIAYE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
15 janvier 2026• 8ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304734

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme E... de deux requêtes en annulation contre des arrêtés préfectoraux des 8 et 22 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête dirigée contre l'arrêté du 8 décembre 2023 est devenue sans objet, ce dernier ayant été annulé et remplacé par celui du 22 décembre 2023. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés contre le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-1, L. 436-4) et le code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : DE BOYER MONTEGUT

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538051

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... contestant sa mutation d'office prononcée par le CNRS. Le juge retient que la décision attaquée, qui entraîne un changement d'affectation à Saclay (Essonne), relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles en application de l'article R. 312-12 du même code. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 522-8-1, sans examen des conditions d'urgence ou de doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

14 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502007

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 7ème chambre, a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du 17 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que la condition de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que leur enfant ne pourrait pas bénéficier effectivement d'un traitement approprié au Kosovo. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes connexes ont été rejetées.

Avocat : MEYER

14 janvier 2026• 7ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512118

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation définitive d’une astreinte prononcée le 22 avril 2025, a rejeté cette requête. L’astreinte de 500 euros par mois avait été fixée pour contraindre l’administration à loger Mme C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a constaté que Mme C... avait refusé sans motif légitime une proposition de logement adapté le 19 mai 2025, ce qui dégageait l’État de ses obligations. Toutefois, ce refus étant antérieur au 1er juillet 2025, date à laquelle l’astreinte devait commencer à courir, la demande de liquidation était sans objet. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : GAYET

14 janvier 2026• Juge unique 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312444

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 octobre 2023 refusant d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante sénégalaise. Le tribunal requalifie ce refus d’enregistrement, motivé par une appréciation du droit au séjour, en un refus de titre de séjour. Il retient le moyen d’incompétence, faute pour le préfet de démontrer que la décision a été prise par une autorité habilitée, en méconnaissance de l’article R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet d’enregistrer et d’instruire la demande dans un délai d’un mois, et condamne l’État à verser 1 100 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : NDIAYE

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401122

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme Montcharmont pour contester le retrait de son agrément d'assistante familiale et son licenciement par le département de Saône-et-Loire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le licenciement, car présentées après l'expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation du retrait d'agrément, estimant la décision suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-2, L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

13 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400375

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société du Seran et de M. B... qui demandaient l’annulation de la délibération du 27 juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Culoz-Béon a approuvé la révision du plan local d’urbanisme (PLU) de la commune déléguée de Culoz. Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone agricole, invoquant un vice de procédure lors de la concertation, une erreur manifeste d’appréciation et une atteinte disproportionnée à leur droit de propriété. Le tribunal a jugé que les allégations relatives à des informations erronées durant la concertation n’étaient pas étayées et que les requérants ne démontraient pas que la procédure de concertation avait été privée d’effet utile. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 103-2, L. 103-3 et L. 103-4 du code de l’urbanisme.

Avocat : NDOYE

13 janvier 2026• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500404

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

13 janvier 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500404.20260113• 9ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536652

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction sous astreinte. En cours d’instance, la requérante a obtenu le document sollicité et s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

13 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521491

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions à fin d’injonction, après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a fixé un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant que les circonstances de l’espèce le justifiaient.

Avocat : GUEYE

12 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521386

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant le recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à l’épouse et aux six enfants de M. B..., réfugié. Le ministre de l’intérieur a fait droit partiellement à la demande en ordonnant la délivrance des visas pour l’épouse et les quatre enfants mineurs, créant un non-lieu à statuer sur ces points. Pour les deux enfants majeurs de plus de 19 ans, le tribunal a rejeté la requête, estimant qu’ils ne remplissaient pas les conditions d’âge pour bénéficier de la réunification familiale prévue aux articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la condition d’urgence n’était pas établie à leur égard.

Avocat : CHAYE

9 janvier 2026
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02460

Avocat : PAYET

8 janvier 2026• Juge des référés
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02716

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400457

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... d’une demande de réduction de ses cotisations d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2022, contestant le refus de l’administration de déduire des dépenses de travaux sur un local situé à Romilly-sur-Seine. La requérante soutenait que ces travaux, réalisés dans un local qu’elle estime affecté à l’habitation, constituaient des dépenses d’amélioration déductibles et non des dépenses de construction ou de reconstruction. L’administration fiscale a maintenu sa position, considérant que les travaux relevaient de la construction ou de la reconstruction, ce qui excluait leur déduction. Le tribunal a partiellement donné raison à Mme A... en prononçant un dégrèvement partiel en cours d’instance, mais a rejeté le surplus de ses conclusions, jugeant que les dépenses litigieuses n’étaient pas déductibles au sens des articles 31 du code général des impôts.

Avocat : LE METAYER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509163

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A... E... contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 5 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du comportement personnel de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : BAYEKOLA MILANDOU

8 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501512

Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant turc. La juridiction a jugé que l'administration avait illégalement omis de communiquer les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET NDIAYE

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301999

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI La Demeure de Paty, qui demandait l'annulation de la décision du 9 septembre 2022 par laquelle le maire de Maisons-Alfort ne s'est pas opposé à une déclaration préalable déposée par M. D... pour des travaux sur un lot. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en retenant que l'arrêté de délégation de fonction au maire-adjoint était régulièrement transmis et publié. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens soulevés. Les textes appliqués sont les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : BEYE

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505735

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 30 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, cet acte ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 613-5 et R. 613-7.

Avocat : NGUYEN VAN HO

7 janvier 2026• 7ème chambre