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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : YEEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508943

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait une décision du commandant de gendarmerie lui interdisant l'accès à une zone familiale. Le juge a rappelé que, conformément à l'article R. 4125-1 du code de la défense, tout recours contentieux formé par un militaire contre un acte relatif à sa situation personnelle doit être précédé d'un recours administratif préalable obligatoire. En l'absence de ce recours préalable, la requête directe a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEYER

19 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506463

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction était sans incidence sur la légalité du refus de renouvellement du titre. Le second moyen, relatif à l'obtention d'un "titre de séjour conjoint européen", n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

DIEYE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507800

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’une requête en annulation pour excès de pouvoir d’un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 18 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donc donné acte de ce désistement.

Avocat : DIEYE

18 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401479

Le Tribunal Administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 16 septembre 2025, du désistement pur et simple de la société Sudmine de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le rejet implicite, par le ministre de l'écologie, de sa demande de prolongation de son permis exclusif de recherches de mines pour le coltan. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

16 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03206

Avocat : BAYEKOLA-MILANDOU

16 septembre 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506600

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 6 août 2025 par laquelle la CAF de l'Ariège a notifié un indu de prestations familiales et supprimé le revenu de solidarité active (RSA) à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'extrême précarité suffisamment caractérisée au regard des éléments fournis. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou du défaut de motivation.

Avocat : LAHAYE ADRIEN

16 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509400

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à Mme C épouse B. La requérante invoquait un défaut de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, mais ce moyen est jugé inopérant. Elle n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande de titre, ni apporté d’éléments de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus. En l’absence d’urgence caractérisée et de moyen sérieux, la requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIEYE

15 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510530

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 août 2025 par lequel la préfète de l'Essonne mettait en demeure M. et Mme A d'évacuer un logement occupé sans droit ni titre. Les requérants invoquaient l'urgence en raison des conséquences sur leur santé et leur dignité, mais le juge a estimé qu'ils ne justifiaient pas d'une situation d'urgence, faute d'avoir effectué des démarches de relogement ou d'hébergement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : YESILBAS

12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515368

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa long séjour pour études opposée à Mme B par les autorités consulaires françaises à Yaoundé. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a notamment relevé que l’intéressée n’avait pas attendu la décision de la commission de recours contre les refus de visa, et que l’admission en master invoquée ne suffisait pas à établir une urgence particulière. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

12 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2102415

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert judiciaire M. A visant à étendre les opérations d'expertise déjà ordonnées. Ces opérations concernent des désordres affectant des travaux de rénovation d'un centre de formation, réalisés entre 2017 et 2019. L'extension a été prononcée à l'encontre des sociétés MMA Iard et MMA Iard Assurance Mutuelle, en leur qualité d'assureurs de la société Plebac à la date d'ouverture du chantier. La solution retenue, fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, considère cette mesure comme utile pour l'instruction, sans préjuger des responsabilités.

Avocat : SCP PREEL HECQUET PAYET-GODEL

11 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516034

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le certificat de résidence "étudiant" de M. A, ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que l'absence de titre l'empêchait de finaliser son stage de master ou l'exposait à un risque immédiat d'éloignement. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUEYE

10 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510397

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette les requêtes de M. C, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le juge constate que la requête dirigée contre l'obligation de quitter le territoire a été enregistrée le 27 août 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la notification de l'arrêté datant du 21 juillet 2025. En application de l'article R. 922-17 du CESEDA, cette irrecevabilité manifeste non couvrable en cours d'instance entraîne le rejet de la requête.

Avocat : LECUYER

9 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404168

Refus d’autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée par le CNAPS. Le Tribunal administratif de Lyon constate, par ordonnance, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, le CNAPS ayant délivré l’autorisation en cours d’instance. Le tribunal condamne le CNAPS à verser 1 000 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEYER

9 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510398

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. C, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire et d’une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 27 août 2025, a été présentée après l’expiration du délai de recours contentieux de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la notification de l’arrêté datant du 21 juillet 2025. En application de l’article R. 922-17 du même code, cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d’être couverte, conduit au rejet de la requête n° 2510397. La requête n° 2510398, relative à l’assignation à résidence, est jointe à la précédente pour faire l’objet de la même décision.

Avocat : LECUYER

9 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509203

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour présentée par un ressortissant congolais, père d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’un contrat de travail en cours ou de circonstances particulières liées à sa situation familiale, malgré la naissance de son enfant en 2016 et une demande de titre déposée seulement en 2024. L’ordonnance rappelle que l’urgence n’est présumée qu’en cas de refus de renouvellement ou de retrait d’un titre, ce qui n’était pas le cas en l’espèce.

Avocat : DIEYE

8 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516014

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. B, chauffeur VTC. Le juge a estimé que, malgré les graves conséquences professionnelles et familiales invoquées, l'urgence n'était pas caractérisée en raison de la gravité des infractions commises (usage du téléphone, excès de vitesse, non-respect des feux) et de l'intérêt public supérieur de la sécurité routière. La requête a été rejetée sans examen du moyen tiré du défaut d'information préalable, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NDOYE

7 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516011

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du certificat de résidence de M. B. Le juge a constaté que la requête en suspension n’était pas accompagnée d’une copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : GUEYE

7 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412510

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une saisie administrative à tiers détenteur émise par la direction départementale des finances publiques du Val-de-Marne, se déclare territorialement incompétent. Il constate que la requérante, enseignante contractuelle, avait sa dernière affectation dans le département de la Seine-Saint-Denis. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil. Par ordonnance, le dossier lui est transmis.

Avocat : BOUYER

5 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506921

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par un professeur des écoles contestant la date de consolidation de sa maladie professionnelle et son taux d'incapacité permanente partielle fixés par la rectrice de l'académie de Créteil, s'est déclaré territorialement incompétent. En application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu d'affectation du fonctionnaire, soit Bobigny (93). Par ordonnance du 5 septembre 2025, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent.

Avocat : BEYE

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500277

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la simple demande de rendez-vous en ligne via le site « démarches simplifiées » ne constitue pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de décision administrative existante, la requête était dirigée contre une décision inexistante. La solution retenue est fondée sur les dispositions du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NDIAYE

5 septembre 2025