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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YEEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01216

Avocat : DE BOYER MONTEGUT

21 janvier 2026• Juge des référés
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504263

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre deux refus de délivrance de cartes « mobilité inclusion », a statué sur la compétence. Conformément à l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des recours relatifs aux mentions « invalidité » ou « priorité ». En conséquence, le tribunal a transmis ces conclusions au tribunal judiciaire de Mâcon. Le tribunal administratif reste saisi des conclusions concernant la mention « stationnement pour personnes handicapées », pour lesquelles il statuera ultérieurement.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

21 janvier 2026
« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500662

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 25 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de séjour sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET NDIAYE

21 janvier 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502507

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et ordonnant sa remise aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné la situation de l'intéressé au regard de l'accord franco-sénégalais, sans commettre d'erreur de droit. Il a également estimé que la décision de remise aux autorités italiennes, fondée sur l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale et ne méconnaissait ni l'accord franco-italien ni le droit d'être entendu. Enfin, le tribunal a conclu que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUEYE

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512518

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions à fin d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), en raison des circonstances de l'espèce. La requête initiale visait à obtenir un document provisoire pour garantir la continuité des droits au travail, sociaux et de santé, ainsi que la liberté de circulation.

Avocat : DIEYE

20 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521383

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet du Val-d'Oise. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation était manifestement infondé et que celui relatif au défaut d'examen sérieux n'était pas étayé. Les moyens fondés sur la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE ont été jugés insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NDIAYE

20 janvier 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00447

Avocat : DIEYE

20 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521382

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le juge a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE ont été jugés manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NDIAYE

20 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400473

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 novembre 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le sous-préfet signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment en raison de la production de documents scolaires falsifiés par le requérant. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : GUEYE THIAMBA

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518696

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 20 janvier 2026, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d’un an. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Paris à la date des décisions attaquées. Par conséquent, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

Avocat : NDIAYE

20 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405512

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à indemniser M. A... pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à lui proposer un hébergement d’urgence, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2023. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, à compter du 23 mars 2023. L’indemnité a été fixée à 710 euros, calculée sur la base de 250 euros par personne et par an, en réparation des troubles dans les conditions d’existence. Les conclusions relatives aux frais d’avocat ont été rejetées, le requérant n’ayant pas obtenu l’aide juridictionnelle.

Avocat : LAYET

20 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600409

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'utilisation de données issues du fichier des antécédents judiciaires. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, fondé sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de la sécurité intérieure. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BEYER

20 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405519

Le Tribunal Administratif de Nice a jugé que la carence de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation du 9 février 2023, reconnaissant M. A... B... comme prioritaire pour un hébergement d'urgence, engage sa responsabilité pour faute. Cette responsabilité est fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, l'administration n'ayant pas proposé de solution dans le délai de six semaines imparti. Le tribunal a condamné l'État à verser 3 000 euros au requérant en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, malgré son relogement ultérieur dans le secteur privé. La solution retenue indemnise le préjudice subi entre le 23 mars 2023 et la date du jugement.

Avocat : LAYET

20 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512123

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Isère de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de séjour « retraité ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas avoir accompli les diligences nécessaires pour utiliser le téléservice de l’ANEF avant le 24 mai 2025, et s’étant ainsi placé lui-même dans la situation précaire qu’il invoquait. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article R. 431-2, et sur la jurisprudence relative à l’appréciation de l’urgence en matière de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : DIEYE

20 janvier 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02910

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

19 janvier 2026• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501948

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 6 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient légales, l'intéressé ne justifiant pas de circonstances humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET NDIAYE

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503132

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son mariage avec une Française et de sa présence en France depuis six ans. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET NDIAYE

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406217

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... D..., agissant pour A... C..., visant à annuler le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France concernant une demande de visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en considérant que les informations fournies sur l'objet et les conditions du séjour étaient incomplètes ou non fiables. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les articles 3-1 et 9 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, l'intérêt supérieur de l'enfant n'étant pas compromis par le refus. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502021

Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision implicite de rejet du préfet du Calvados refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme A..., ressortissante sénégalaise. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, l’administration n’ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai d’un mois et met à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET NDIAYE

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401476

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme C... épouse B... d'une demande de liquidation d'astreinte pour inexécution d'un jugement de 2020 lui enjoignant de lui proposer un logement adapté. Constatant qu'un logement conforme a finalement été attribué en juillet 2025, le tribunal a déclaré la demande d'exécution sans objet. Il a rejeté la demande de versement de l'astreinte à la requérante, rappelant qu'en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le produit de l'astreinte est versé au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

16 janvier 2026• R222-13 (JU 2)