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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : YEEffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502618

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme A B, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 27 août 2024, qui l'avait reconnue prioritaire. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal ordonne au préfet de reloger Mme B sous astreinte de 800 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue est une injonction de relogement assortie d'une astreinte, fondée sur le constat de l'absence d'offre dans le délai légal.

Avocat : LAYET

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502899

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par une décision de la commission de médiation du 12 novembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. B sous astreinte de 500 euros par mois de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais d'avocat.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAYET

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502664

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme C, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 17 octobre 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 800 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette solution retient la responsabilité de l'État en tant que garant du droit au logement opposable, imposant une obligation de résultat.

Avocat : LAYET

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503448

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 2 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 800 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : LAYET

28 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507639

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de Mme D, née du silence gardé par la préfète de l'Isère. La requérante n'avait pas joint à sa requête en référé une copie de la requête au fond en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit le juge à rejeter l'ensemble des conclusions sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIEYE

25 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508969

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Ris-Orangis (Essonne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : YESILBAS

24 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502660

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B A contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 juillet 2025 l’obligeant à quitter la France. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant résidait à Marseille à la date de la décision attaquée. Il a donc estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Marseille. Par ordonnance du 24 juillet 2025, le tribunal de Dijon a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

24 juillet 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02028

Avocat : FANNY GANAYE VALLETTE

23 juillet 2025• Juge des référés
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505247

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la société Hexanet d’une requête en référé précontractuel, fondée sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, visant à suspendre la procédure de passation d’un marché public de services de télécommunications pour la région Grand Est. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 juillet 2025. Par une ordonnance du 22 juillet 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucun texte substantiel autre que les dispositions du code de justice administrative n’a été appliqué.

Avocat : SELARL PIERRE-XAVIER BOYER

22 juillet 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502418

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B pour contester un refus de carte mobilité inclusion mention "stationnement" et demander son attribution. En cours d'instance, le département de l'Isère a conclu au non-lieu, et Mme B s'est désistée de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande au titre de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : PAYET

18 juillet 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400661

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par la SAS Transport Phoenix d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de Corse-du-Sud refusant la délivrance d’attestations de vérification technique pour trois véhicules de transport en commun. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 7 juillet 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 2ème chambre a donné acte du désistement par ordonnance du 18 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : GANAYE VALLETTE

18 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501176

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident de dix ans. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant le titre sollicité. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de Mme B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET NDIAYE

17 juillet 2025
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00199

Avocat : SARL D'AVOCATS DELRUE BOYER MARIEN

17 juillet 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401892

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Total Energies Electricité et Gaz France comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La société contestait deux titres exécutoires émis le 22 mars 2023 par le collège René Cassin pour un montant de 17 100 euros. Le tribunal a jugé que la notification des titres mentionnait correctement les voies et délais de recours, conformément à l'article R. 421-5 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 20 mars 2024, soit plus de deux mois après la notification, était donc tardive.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

16 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507754

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré le document sollicité, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance du 15 juillet 2025, la juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

15 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511456

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision « 48 SI » du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel pour le requérant, chauffeur VTC. Cette appréciation a été motivée par la gravité et le nombre des infractions commises (notamment des feux rouges et un sens interdit), qui justifient le maintien de la décision pour des raisons de sécurité routière, et par l'insuffisance des éléments établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation financière.

Avocat : LAFAYE

15 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511901

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour études délivré par l’autorité consulaire française à Tunis. La requérante n’a pas démontré l’urgence particulière justifiant la saisine du juge avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ne statue sur son recours préalable obligatoire, formé le 9 juillet 2025. Les circonstances invoquées (proximité de la rentrée, frais engagés) sont jugées insuffisantes, l’octroi d’un visa n’étant pas un droit et l’étudiante pouvant solliciter un report d’inscription ou poursuivre ses études à l’étranger. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

15 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510943

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer un délai d'attente anormalement long sans justifier de circonstances particulières propres à sa situation. L'ordonnance rappelle que, pour les demandes autres que les renouvellements de titres, l'urgence doit être démontrée par des éléments concrets. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NDIAYE

15 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502057

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme D, adjointe technique territoriale, qui contestait l'arrêté du 3 mars 2025 du président de la région Centre - Val de Loire refusant de reconnaître l'imputabilité au service de ses troubles anxiodépressifs. Le tribunal, statuant en référé, a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir un lien direct entre sa pathologie et ses conditions de travail, et que la décision contestée était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique (notamment les articles L. 822-20 et L. 822-21) et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

15 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508458

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante congolaise, qui sollicitait la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 25 octobre 2007 et des articles L. 422-1 et L. 422-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

11 juillet 2025