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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 979 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 979

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 537

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YEEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01796

Avocat : MAZOYER

25 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400926

Le Tribunal Administratif de Limoges annule la décision du 7 mai 2024 par laquelle la commission académique de Limoges a rejeté le recours administratif préalable obligatoire (RAPO) de M. F... et Mme G... contre le refus d’autoriser l’instruction en famille de leur fille. Le tribunal retient que la composition de la commission académique n’est pas établie comme régulière, l’arrêté de nomination étant postérieur à la décision contestée, ce qui a privé les requérants d’une garantie et a pu influencer le sens de la décision. Cette illégalité suffit à prononcer l’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, fondés sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

25 novembre 2025• 1ère chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502336

Le Tribunal Administratif d'Amiens (1ère Chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : NDIAYE

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308835

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de l’EARL Cepy contestant le refus de permis de construire pour transformer une forge en gîtes ruraux et aménager un logement d’exploitant dans un manège, en zone Aa. Le tribunal a relevé que l’erreur de plume dans l’arrêté (mention de l’article UA2 au lieu de A2) était sans incidence. Il a jugé que le projet de logement pour le gérant, situé en secteur Aa, n’était pas autorisé par l’article A2 du PLU, qui ne prévoit ce type de construction qu’en secteur A, et que le changement de destination de la forge n’était pas permis faute d’identification du bâtiment comme pouvant changer de destination. La requête a été rejetée, et l’EARL Cepy condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : BEYE

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519106

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant irakien, qui contestait le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil après qu'il y a eu mis fin pour non-présentation aux convocations des autorités d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que les dispositions relatives à l'information du demandeur d'asile (articles L. 551-10, D. 551-16 et R. 551-23 du CESEDA) n'avaient pas été méconnues, car elles ne s'appliquent pas à une demande de rétablissement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAYE

25 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511097

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 14 janvier 2025, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la situation de Mme A... au regard de son droit au séjour, comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de l’État si l’exécution n’est pas justifiée avant le 18 décembre 2025. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : DIEYE

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511387

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère du 28 mai 2025 rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, l’exécution de la décision est suspendue jusqu’à ce qu’il soit statué au fond.

Avocat : DIEYE

24 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491155

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES;SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491155.20251124• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504988

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504988.20251124• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490270

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490270.20251124• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498120

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498120.20251124• 6ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515818

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de titre de séjour "passeport talent" de Mme B... épouse C... et de son fils mineur. La requérante invoquait l'urgence liée à l'intervention chirurgicale de son époux et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment la méconnaissance des articles L. 421-22 et R. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : GUEYE

24 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405717

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour pour études. La décision explicite de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision implicite, a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a estimé que la commission n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation sur le sérieux du projet d'études ni erreur sur les ressources de l'intéressée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner la directive UE 2016/801 invoquée.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505410

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge estime que le moyen invoqué par le requérant, tiré de la désignation de sa conjointe comme auteure de l'infraction, n'est manifestement pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans se prononcer sur l'urgence, la requête est rejetée, ainsi que les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : LAFAYE

24 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507054

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que M. B... ne pouvait invoquer les articles L. 421-1 et L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, sa situation étant régie exclusivement par l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision de la préfète de l’Isère a été confirmée, et les demandes d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DIEYE

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507275

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement, fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) suite au rejet de sa demande d’asile, était légale. Il a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen particulier, de violation du droit d’être entendu et de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a également validé les décisions d’interdiction de retour et d’assignation à résidence, et rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : NGUYEN

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508635

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme E... sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante, qui a subi une chirurgie réparatrice au CHU de Saint-Étienne en mai 2022, invoque des complications cicatricielles, un défaut d'information sur les risques et un résultat esthétique insatisfaisant. Le juge a estimé la mesure utile et a désigné un expert pour évaluer la prise en charge, la conformité aux règles de l'art et l'origine des préjudices. Il a rejeté les conclusions des parties visant à ce qu'il leur soit "donné acte" de déclarations ou de réserves, ainsi que celles relatives aux dépens.

Avocat : SARDIN ET THELLYERE (ST AVOCATS)

24 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500648

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 18 juillet 2024 par lequel le maire du Mesnil-Saint-Denis a refusé à la société Nesley un permis de construire pour un bâtiment de trois logements. La décision est annulée pour vice de forme, l'arrêté ne comportant pas la signature de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La commune, qui n'a pas produit de défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal ne se prononce pas sur les autres moyens de légalité interne, l'annulation pour ce motif de forme suffisant à elle seule.

Avocat : SELARL LEBOUCHER BRAUGE-BOYER

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507867

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BAYEKOLA MILANDOU

21 novembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502343

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET NDIAYE

21 novembre 2025• 1ère chambre