LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 206

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YEEffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501027

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 21 février 2025 du préfet du Calvados suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de vice de procédure et d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 224-2 et L. 224-7 du code de la route. La décision a été jugée légale au vu du dépistage salivaire positif à la cocaïne et de l'absence de droit à contre-analyse en matière de stupéfiants.

Avocat : CABINET NDIAYE

19 décembre 2025• 1ère chambre JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501269

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Manche du 1er février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, le délai de recours de quinze jours prévu à l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté. Il a constaté que la notification de l'arrêté, envoyée à la dernière adresse connue de l'intéressé, était régulière et faisait courir ce délai, sans que M. A... ne justifie d'une impossibilité d'en prendre connaissance. Par conséquent, les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés au fond.

« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET NDIAYE

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502068

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 29 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a d'abord écarté comme inopérant le moyen tiré du défaut de communication des motifs de la décision implicite de rejet, l'arrêté attaqué étant une décision expresse. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de M. C... ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET NDIAYE

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503305

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C... et Mme B... contre les arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle du 24 septembre 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, leur refusant un délai de départ volontaire et leur interdisant le retour pour 18 mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des vices de motivation et d'examen. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

19 décembre 2025• Chambre 2
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512737

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « membre de famille de citoyen de l’Union européenne » par le préfet des Hauts-de-Seine. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais de justice. Par ordonnance du 18 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEYE

18 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501134

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a annulé l'arrêté du 20 décembre 2024 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A..., ressortissant tchadien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de la progression et de l'assiduité récentes de l'étudiant. L'annulation du refus de titre de séjour entraîne par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506998

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet du Morbihan lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de vice de procédure de notification et d'insuffisance de motivation. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Enfin, concernant l'interdiction de retour d'un an, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la courte durée de séjour de M. B... en France.

Avocat : MEYER

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512973

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais de justice. Par ordonnance du 18 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEYE

18 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02914

Avocat : MEYER

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417861

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 25 novembre 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus d'admission au séjour au titre de l'asile, cette mesure étant superfétatoire. Il a également relevé d'office que l'interdiction de retour sur le territoire français était fondée sur des dispositions inapplicables à la situation de la requérante. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté uniquement en tant qu'il prononçait cette interdiction de retour, tout en rejetant le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

18 décembre 2025• 10ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502172

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de Mme B... de sa requête en annulation de la décision implicite du préfet du Calvados rejetant sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante, après y avoir été invitée, a expressément renoncé à ses conclusions. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans examiner le fond du litige. Aucune somme n'est mise à la charge de l'Etat.

Avocat : ABDOU-SALEYE

18 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512671

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, car la requérante, qui disposait d’une simple attestation de dépôt, ne justifiait pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son contrat de travail et de ses droits au congé parental. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 233-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIEYE

18 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514801

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». La requérante n'a pas établi la matérialité des faits allégués, faute de production de pièces justificatives. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car la demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée en juin 2024 ne pouvait être assimilée à une demande de renouvellement de titre « étudiant », et le silence de l'administration sur cette demande n'avait pas fait naître de décision implicite dans le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : HAFAYEDH

18 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304229

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A... contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui verser la prime de transition énergétique ("MaPrimeRénov") pour l'installation d'une pompe à chaleur air/eau. Le tribunal a d'abord précisé que la décision explicite de rejet du 30 août 2023 s'était substituée aux décisions implicites antérieures. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation, estimant que M. A... ne justifiait pas que les travaux avaient été réalisés par une entreprise titulaire d'un signe de qualité, comme l'exige l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, ni que la pompe à chaleur installée respectait les critères techniques d'efficacité énergétique prévus par l'arrêté du 17 novembre 2020. Par conséquent, la décision de l'ANAH a été jugée légale et la requête rejetée dans son ensemble.

Avocat : METAYER

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520142

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. Elle a également jugé que les moyens relatifs à la violation du droit d'être entendu, des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que ceux concernant un défaut d'examen et une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : YESILBAS YUSUF

18 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523679

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de démontrer l’existence d’une décision implicite de refus, l’attestation de dépôt produite ne déclenchant pas le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NDOYE

17 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521933

Refus de visa de court séjour. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision de l'autorité consulaire française à Dakar. La condition d'urgence particulière n'est pas remplie, la requérante n'établissant pas que le refus de visa porte une atteinte grave et immédiate à sa situation, le seul souhait de passer les fêtes en famille étant insuffisant.

Avocat : NDIAYE

17 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404168

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... épouse C... et de ses enfants, qui demandaient l'annulation du refus implicite de délivrance de visas de court séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a estimé que les liens familiaux n'étaient pas suffisamment établis, en raison de l'absence de transcription du mariage burkinabé à l'état civil italien et de documents d'état civil jugés apocryphes. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile transposant la directive 2004/38/CE.

Avocat : GUEYE

17 décembre 2025• Président HERVOUET
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511933

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. C... afin d’obtenir l’exécution de la décision de la commission de médiation de l’Isère du 27 mars 2025 le reconnaissant comme prioritaire et devant être logé d’urgence. Le requérant soutenait que la proposition de logement reçue n’était pas adaptée au handicap de son fils. Le juge a fait droit à sa demande en ordonnant à la préfète de l’Isère de lui proposer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 200 euros par mois de retard, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : GAYET

17 décembre 2025• Juge unique 1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503265

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de la Haute-Garonne le 10 avril 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et prise dans le respect du droit d'être entendu. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : GUEYE

17 décembre 2025• 7ème Chambre