LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 634

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YEEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503985

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503985.20251023• 2ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507340

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à Mme D..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : NDIAYE

22 octobre 2025• 11ème chambre
« Précédent25262728293031Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507477

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. D..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce rejet malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer à l'intéressé un document provisoire de séjour dans l'attente. Les conclusions indemnitaires de M. D... sont rejetées.

Avocat : NDIAYE

22 octobre 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509849

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme C... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de son recours après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation de droits valable jusqu’au 16 janvier 2026. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à Mme C... au titre des frais de procès, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

22 octobre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501707

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kényane, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de travail durant l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née du silence de l'administration après quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée, qui aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, est manifestement infondée et ne relève pas du champ de l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

22 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400159

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 7 novembre 2023 qui refusait de reconnaître son caractère prioritaire pour un logement. Le requérant invoquait l’insalubrité, l’inadaptation et la sur-occupation de son logement, mais le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’erreur manifeste d’appréciation et la méconnaissance des dispositions du code de la santé publique et du décret du 30 janvier 2002, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit fait droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et l’article R. 441-14-1 du même code.

Avocat : BAYER

22 octobre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305760

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... E... contestant la décision du 25 juillet 2023 de la commission de médiation de la Haute-Garonne, qui avait refusé de reconnaître son caractère prioritaire pour un logement social. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le logement actuel de la requérante, bien que de 68 m², n'était pas manifestement suroccupé ou indécent au sens des articles L. 441-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GUEYE

22 octobre 2025• Cellule juge unique
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520464

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. Il a également jugé que les éléments relatifs à la scolarisation de son fils et à son activité professionnelle ne pouvaient utilement contester la mesure d'éloignement prise après le rejet définitif de sa demande d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement infondées.

Avocat : LE SAYEC

22 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503247

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu, car il avait pu présenter ses observations lors de la première assignation. Il a également estimé que la perspective d'éloignement restait raisonnable, l'administration détenant le passeport de l'intéressé et poursuivant les diligences, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

22 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503241

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a estimé que l’éloignement de l’intéressé, qui dispose d’un passeport valide, demeurait une perspective raisonnable au sens de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés du caractère disproportionné de la mesure et de l’erreur manifeste d’appréciation, ont également été écartés.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

22 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506715

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "salarié", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet. Il a annulé l'arrêté du 30 avril 2025, estimant que le refus de titre de séjour méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée du séjour et de la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "salarié" dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401809

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D..., ressortissants sénégalais, contre les décisions du préfet du Calvados rejetant leurs demandes d’admission exceptionnelle au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en opposant à M. D... l'absence d'autorisation de travail, condition non prévue par le paragraphe 42 de l'article 4 de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Il a également estimé que les décisions méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions de séjour de la famille en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer les situations des requérants dans un délai d'un mois et a mis à la charge de l'État les frais d'avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET NDIAYE

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506467

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l’arrêté du 2 juin 2025 par lequel la préfète de l’Isère refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en appliquant l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en exigeant à tort que le père français justifie de sa contribution à l’entretien de l’enfant, alors que cette condition concerne le parent étranger demandeur. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à Mme B... dans un délai d’un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DIEYE

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401278

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté les requêtes de l’association de défense des usagers de l’aérodrome de Reims-Prunay, qui demandait l’annulation des décisions de la société Edéis Aéroport Reims fixant les redevances aéronautiques pour 2023 et 2024. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de la société, l’irrégularité de la procédure de consultation et la méconnaissance des textes applicables (code de l’aviation civile, code des transports), n’étaient pas fondés. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut de mandat du président de l’association. Les décisions contestées ont été validées comme conformes au droit.

Avocat : MAZOYER ET GUIJARRO

21 octobre 2025• Chambre 1
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501560

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F... et M. E... contestant le refus d'autoriser l'instruction en famille de leur fils D... pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure dans la composition de la commission académique, une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a jugé que la commission était régulièrement composée et a estimé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301871

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté les requêtes de l’association de défense des usagers de l’aérodrome de Reims-Prunay, qui demandait l’annulation des décisions de la société Edéis Aéroport Reims fixant les redevances aéronautiques pour 2023 et 2024. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de la société délégataire, l’irrégularité de la procédure de consultation des usagers et la méconnaissance des articles R. 224-3 du code de l’aviation civile et L. 6121-3 du code des transports, n’étaient pas fondés. Il a également écarté les exceptions d’irrecevabilité soulevées par la société défenderesse. Les demandes de la société Edéis au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MAZOYER ET GUIJARRO

21 octobre 2025• Chambre 1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501342

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de la Manche du 4 avril 2025 refusant son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ne s’applique pas aux Algériens, régis par l’accord franco-algérien de 1968, mais que le préfet dispose d’un pouvoir discrétionnaire de régularisation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : ABDOU-SALEYE

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203484

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l’association Reims-Planeur d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester des factures émises par la société Edeis Aéroport Reims pour l’occupation du domaine public aéroportuaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de la société et l’absence de base légale des factures, n’étaient pas fondés. Il a également condamné l’association à verser à la société Edeis les sommes dues au titre des redevances et de l’indemnité d’occupation, avec intérêts, et lui a enjoint de libérer les lieux sous astreinte. La décision s’appuie sur les principes régissant l’occupation du domaine public et les obligations contractuelles liées à la délégation de service public.

Avocat : MAZOYER ET GUIJARRO

21 octobre 2025• Chambre 1
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501552

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F... et M. E... demandant l'annulation de la décision de la commission académique de Limoges du 7 juillet 2025, qui avait confirmé le refus du Dasen de la Haute-Vienne d'autoriser l'instruction de leur fils C... dans la famille pour l'année 2025-2026. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, en jugeant que celle-ci était régulièrement composée et avait statué conformément aux règles de quorum prévues par les articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision administrative contestée.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501554

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F... et M. E... contestant le refus d'autoriser l'instruction de leur fille en famille pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure dans la composition de la commission académique, une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a jugé que la commission était régulièrement composée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de la rectrice de l'académie de Limoges.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

21 octobre 2025• 1ère chambre